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Michel doit-il lancer des minots ?

La saison passée, Marcelo Bielsa avait donné l'impression de vouloir donner leur chance aux jeunes du centre de formation marseillais. Depuis l'arrivée de Michel, seul Sparagna a réellement trouvé sa place sur les feuilles de match. Un tort de l'Espagnol qui aurait intérêt à s'appuyer sur les minots olympiens ?

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Depuis le début de la saison, seuls quatre joueurs issus du centre de formation de l'OM ont eu les honneurs d'une présence en équipe première. Mais derrière Stéphane Sparagna - 12 apparitions et une arrivée en équipe de France espoirs - l'utilisation des « minots » ressemble surtout à de la pose de résine pour boucher les trous dans les compos de Michel. Lequel a aligné le jeune Alphousseyni Sané arrière gauche contre Toulouse en Coupe de la Ligue, ou donné quelques minutes de temps de jeu à Antoine Rabillard, Jérémie Porsan-Clémente ou encore André Zambo-Anguissa en Ligue 1. Quand on songe au potentiel du bassin marseillais, il y a de quoi rester songeur par rapport à la productivité du centre de formation local, qui, cet été, a envoyé Aloé, Tuiloma ou encore Andonian chercher du temps de jeu dans les divisions inférieures. Avec le départ d'André Ayew en juillet, l'OM a perdu sa dernière grosse production maison, après les ventes ces dernières années de Samir Nasri ou Jordan Ayew. Quand il ne s'agissait pas d'un potentiel non suspecté comme Mehdi Benatia, parti par la petite porte et qui évolue désormais au Bayern Munich. Beaucoup d'autres pépites marseillaises n'ont même pas eu la chance d'intégrer la formation locale avant de briller ailleurs, à l'image de Cantona, Gignac, Dib, Lebœuf, Luccin ou encore Zidane, pour citer les plus emblématiques de tous. Un an après Marcelo Bielsa qui avait semblé ouvrir la porte à la jeunesse marseillaise, son successeur espagnol n'a pas fait bouger les lignes. Mais en a-t-il vraiment la possibilité ?

« Il est déjà difficile pour eux de jouer face à des joueurs plus âgés en CFA »


Promue en CFA en fin de saison dernière, la réserve phocéenne est engluée à la dixième place du groupe C de la quatrième division française. Et n'a pas forcément impressionné ses adversaires, à l'image d'André Blanc, entraîneur de Hyères, qui a vu « une équipe très jeune, même si elle a beaucoup de talents individuels » . Pour le technicien, le décalage entre ce que devrait produire l'OM et ses résultats réels découle « du besoin d'un temps d'adaptation à un échelon supérieur. Si la réserve de Marseille est actuellement inférieure à celles de Monaco ou Nice, c'est en partie parce que ces dernières sont en CFA depuis longtemps » . Pour lui, la jeune génération olympienne est encore un peu verte pour prétendre à la Ligue 1, car « il est déjà difficile pour eux de jouer face à des joueurs plus âgés en CFA, alors les exposer dans l'élite, ce ne serait pas leur rendre service » . Louis Manuel Nogueira, l'entraîneur du Pontet, pense au contraire que jeter les espoirs olympiens à l'eau aurait du bon : « Maxime Lopez, Bilal Boutobba, Antoine Rabillard, Jérémie Porsan-Clémente ou Abdelkader Kraïchi sont intéressants, mais ils sont barrés en équipe première, ce qui limite leur progression. » Pour le Franco-Portugais, la situation des minots marseillais soulève la question « d'une politique formatrice ou non à l'OM » . Avec notamment l'idée d'éventuellement sacrifier certains objectifs à court terme pour aider une génération de jeunes joueurs à s'affirmer. « C'est un choix stratégique de s'appuyer sur la formation ou pas, il ne faut pas avoir peur de passer par des séries de résultats difficiles. » Par obligation, l'Olympique lyonnais s'y est résolu avec succès depuis près d'une décennie, « grâce à une génération hors norme » , estime Nogueira. Pour Blanc, il est évident que l'OM n'est pas près de suivre l'exemple, « car on ne s'improvise pas club formateur, qui plus est dans un club exigeant comme Marseille » . Surtout que l'entraîneur de l'équipe première n'a toujours pas imprimé sa patte et souffre de plus en plus péniblement des comparaisons avec son prédécesseur.

« S'appuyer sur la formation, c'est s'offrir une identité de jeu »


Mais pour les deux techniciens, que ce soit, concernant Michel, de son propre chef ou sur les injonctions de sa direction, l'ouverture à une utilisation plus poussée des gamins marseillais aurait du bon sur le moyen et long terme. « Même si des exemples comme le FC Barcelone sont excessifs, car il y a aussi une ligne d'attaque Messi-Neymar-Suárez qui leur facilite la vie, s'appuyer sur la formation, c'est s'offrir une identité de jeu » , assure Nogueira. Une identité qui pourrait parfois faire passer la pilule plus facilement en cas de mauvais résultats, car « cela plairait sûrement aux supporters d'avoir une vraie identité marseillaise, comme la génération des minots des années 80 qui a marqué l'histoire du club. » À condition néanmoins de bien doser l'arrivée des jeunots sur les feuilles de match, car « pour que cela fonctionne, il faut utiliser ces jeunes de manière ponctuelle et ne pas trop pénaliser les résultats » , analyse Blanc. « Et puis, on ne va pas mettre onze jeunes sur le terrain, ils doivent être aidés par des cadres qui leur apportent de l'expérience et de la sérénité » , estime Nogueira. À Steve Mandanda et Lassana Diarra d'accepter de parrainer des petits Marseillais.



Propos recueillis par Nicolas Jucha
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