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MHSC : 8 mois ferme pour un ultra

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Si le MHSC s'est imposé deux buts à zéro sur la pelouse de Rodez ce week-end en 32ème de finale de Coupe de France, leurs supporters garderont un souvenir amer de ce déplacement. Lors d'échauffourées survenues avant la rencontre, un ultra montpelliérain suspecté d'avoir blessé un agent à l'arcade sourcilière a été interpellé. Déjà connu pour des faits de violences autour des matches, et interdit de stade par deux fois dans le passé, ce membre de la Butte Paillade a été condamné à 18 mois de prison dont 10 avec sursis avec mise à l'épreuve, tout en échappant au mandat de dépôt requis par le procureur de la République. En plus de cette condamnation, il a écopé de cinq ans d'interdiction de stade. Mais que s'est-il passé au stade Paul-Lignon de Rodez ?

« Tout a commencé avant le début de la rencontre, à l'entrée du stade, quand 4 jeunes non-membres de la BP91 ont voulu rentrer dans le stade sans payer, raconte Sylvain, un des responsables de la Butte Paillade, au site Mediaterranee. De là, il n' y a eu aucune sommation, les CRS ont chargé avec des coups de matraques et des gaz lacrymogènes, alors qu'il y avait avec nous plein de familles avec des enfants, ainsi qu'une femme enceinte. Une fois de plus, face à des supporters montpelliérains, la réaction policière a été disproportionnée ! »

En fin de rencontre, les supporters de Montpellier provoquent une légère interruption du match en montant sur les grillages. Selon plusieurs journalistes, les ultras auraient tenté d'envahir la pelouse. « Pas un seul instant, rétorque Sylvain de la Butte Paillade. Nous avons chanté pour nos joueurs et ceux de Rodez dans l'esprit de fête qui est le nôtre et celui de la Coupe de France. On était content, on gagnait, dans le mouvement une grille a cédé, mais ce n'était en aucun cas pour envahir le stade, contrairement a ce qu'ont pu dire les commentateurs de France 3 Languedoc-Roussillon. » Un constat partagé par le site de supporters AllezPaillade : « Les Ultras Pailladins n'ont - selon nos propres constatations - à aucun moment voulu envahir le terrain. L'arrivée des forces de l'ordre en fin de match devant le parcage a été jugée complètement disproportionnée à la situation en tribune. »

Également présent à Rodez, Casti, un membre de la Butte Paillade tristement célèbre pour avoir perdu un œil suite à un tir de Flash-Ball, profère des accusations plus graves sur le comportement de la police : « J’ai vu des flics matraquer et gazer des supporters gratuitement au milieu de femmes et d’enfants. Un flic me regardait avec un grand sourire et un œil fermé pendant plus de 5 minutes pour que tout le monde puisse observer sa provocation et son non-respect. J’ai entendu un flic me demander, toujours avec un grand sourire qui puait la fierté, si je voulais qu’on me crève l’autre ! »

L'avocat du supporter condamné, qui défend aussi Casti, pointe du doigt, toujours sur le site Mediaterranee, une « justice à deux vitesses » . « Le choix même de la comparution immédiate pour juger ce jeune garçon aujourd'hui, c'est un choix politique, un choix de politique pénale, pour rassurer l'opinion publique, a déclaré Me Mickael Corbier. (...) A l'inverse, dans le dossier Castineira, il n'y a toujours pas de mise en examen ! On sait que Castineira a été victime d'une bavure policière... (...) Donc, effectivement, il y a une justice à deux vitesses: il y a une justice qui veut faire passer un message à un moment et qui se garde bien de faire passer un quelconque message dans un autre cas ! »


Encore une fois, cet incident révèle les difficultés de la lutte anti-hooligans en France et l'état de tension inquiétant existant entre supporters et policiers. S'il faut condamner à leur juste mesure les débordements des supporters et ne faire preuve d'aucun laxisme, en particulier envers des récidivistes, il faudrait aussi éviter que le comportement de la police n'envenime certaines situations.

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