Advertisement Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéo PhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 0 Résultats Classements Options
  1. //
  2. // FC Bâle-PSG (1-2)

Meunier fait souffler le PSG

Autoritaire pendant une large partie de la rencontre, le PSG s'est fait peur à Bâle avant de finalement ramener trois points grâce à une superbe volée de Thomas Meunier dans les dernières minutes. Emery n'avait rien à faire de la manière, le voilà avec trois points. L'essentiel, au fond.

Modififié

FC Bâle 1-2 Paris Saint-Germain

Buts : Zuffi (76e) pour Bâle // Matuidi (43e), Meunier (90e) pour Paris

Au fond, ça ne pouvait se terminer que comme ça. Cette fois, Paris maîtrisait son affaire, mangeait Bâle avec autorité et ne voulait pas vivre dans le regret. Tout était parfait : l'envie, le contenu, la rigueur, reste encore le réalisme d'un groupe qui croque à tout-va. Mais le PSG s'est fait peur, comme ça, à un quart d'heure de la fin, sur une merveille de Zuffi qui a redonné espoir à Bâle. Et Meunier a débarqué avec sa grosse sacoche. Histoire de rassurer complètement tout le monde. Emery avait prévenu : peu importe comment, l'important était la victoire. Il peut souffler.

La vie dans le milieu


Unai Emery en a marre. L’homme se sent incompris et tout le monde se plaît à lui cracher dessus. Alors assez, le Basque a décidé de servir ce que la vox populi lui demande : gagner, peu importe la manière, peu importe la fameuse identité à laquelle Emery est attaché et si, en plus, il y a du plaisir, parfait. Pour ce déplacement dans l’enfer du Parc Saint-Jacques, sous les yeux du roi Roger, le boss du PSG avait donc posé ses choix : terminé le milieu stérile Verratti-Motta-Rabiot, Matuidi est réinstallé comme à Lille vendredi soir et ce sont les bouclettes d’Adrien qui sautent. La meilleure solution, bien sûr, malgré l’excellent début de saison du Français. Autre surprise, la titularisation de Layvin Kurzawa à la place de Maxwell. Sinon, du classique et de l’envie. Côté Bâle, Urs Fischer a retrouvé ses malades du week-end, Lang a toujours la cheville touchée et c’est donc ce diable d’Omar Gaber qui déboule de nouveau sur le côté droit d’un schéma plus défensif qu’au Parc.


Et cette impression se confirme rapidement car, dès les premières minutes, les Suisses patientent, observent et laissent le ballon au PSG, avec le risque réel de se faire prendre dans le dos. Paris a les jambes, Di María avec, mais les hommes d’Emery peinent à se montrer réellement dangereux à l’exception d’un piqué trop piqué de Cavani au quart d’heure de jeu ou d’une frappe déchirée de Verratti au bout d’une superbe combinaison. Le Parc Saint-Jacques arrive à couiner à son tour sur une belle occasion de Delgado, mais l’histoire voulait que tout se débloque sur une danse de Matuidi. Comme un grand, à la retombée d’une lourde frappe de Meunier, juste avant la mi-temps (0-1, 43e). Adama Traoré peut se plaindre, si le but est validé, c’est qu’il a couvert comme un cochon. Et voilà Paris devant, mais Silva, impérial jusqu'ici, couché, boxé par Areola après un sale coup de Bjarnason. Criminel.

La volée du Meunier


Emery est donc obligé de gommer ses dessins. Alors qu’on pensait voir Motta redescendre aux côtés de Marquinhos, l’entraîneur parisien décide d’y poser Krychowiak, histoire d’insister sur le jeu long et pour offrir la profondeur demandée par Cavani. Après la pause, Paris est revenu avec le même sérieux, Lucas s’amuse un petit peu et par deux fois, sur un extérieur optimiste de Meunier et sur une tête de Kurzawa à côté, la note est proche d’être réglée. Fischer fait sortir Delgado, Doumbia, et voilà Bâle qui ne sort plus malgré une bonne fin de première mi-temps. Le PSG n'a qu'à faire tourner et gratter de la confiance, à l'image de la talonnade majuscule de Verratti pour Di María ou d'une nouvelle bonne combinaison qui échoue sur un bon retour de Gaber devant Cavani. Kurzawa, lui, a repris ses marques et passe enfin 45 minutes à monter après avoir péché par timidité.

Mais Paris peine à boucler son succès, et les Suisses commencent à avoir faim d'un point. Très faim, trop faim, au point de voir Luca Zuffi s'offrir une superbe égalisation, entre malice et un Areola trop avancé sur ce qui ressemblait à un centre anodin (1-1, 76e). Là, c'est le bordel, alors Lucas sonne la révolte, Meunier manque une grosse occasion sur corner, alors que Rabiot et Jesé entrent. Bâle, de son côté, continue de pousser, à dix contre onze après l'expulsion de Dié, et Janko croque un but en or. Sauf que Thomas Meunier est en forme et ne peut pas partir comme ça. Alors voilà, il ne reste qu'une poignée de minutes à jouer et c'est le moment choisi par le Belge pour décocher une volée magnifique sur un centre de Rabiot (1-2, 90e). L'histoire se termine bien pour le PSG, Emery peut être rassuré. La France aussi.

  • Résultats et classement de la Ligue des champions
    Retrouvez toute l'actualité de la Ligue des champions

    Par Maxime Brigand
    Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
  • Modifié




    Dans cet article


    il y a 1 heure Rooney, héros de la 95e minute 8
    il y a 2 heures Record de buts en Ligue 1 pour une première journée 19 Hier à 16:40 La célébration musclée de Jürgen Klopp 8
    Partenaires
    Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur MAILLOTS FOOT VINTAGE Podcast Football Recall Un autre t-shirt de foot est possible Olive & Tom Tsugi
    Hier à 12:45 La plaque de Courtois saccagée au stade de l'Atlético 56 Hier à 11:00 Le boulet de canon de Peterson qui assomme l'Ajax 1 samedi 11 août Le Leeds de Bielsa cartonne à Derby 45 samedi 11 août Iniesta débloque son compteur en J-League par un but magnifique ! 17 samedi 11 août Wolverhampton rend hommage à Carl Ikeme en retirant le n°1 7 samedi 11 août Paganelli : «Moi, à la base, je m'en fous de poser des questions» 41