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Messieurs, il est l'heure de se donner à 26%

Privé de Neymar, le PSG peut encore espérer éliminer le Real Madrid, ce mardi soir au Parc des Princes. Pour cela, il va falloir que « les joueurs de l'ombre » montrent ce qu'ils ont dans le ventre.

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Le Paris Saint-Germain est un monstre européen. C’est en tout cas ce qu’estiment ses détracteurs, prêts à tomber sur le club de la capitale en cas d’élimination face au double tenant du titre comme si cela relevait du tremblement de terre. Non, le PSG n’est pas encore à ranger dans la même catégorie que le Real, le Barça, la Juve et le Bayern. Oui, il est capable, sur un match – qui plus est au Parc des Princes – de mettre une raclée à n’importe qui. Même sans Neymar.


Bon sang que l’avant-match du Troyes-PSG (0-2) disputé samedi était pénible. Avec en pic de tristesse un chiffre balancé violemment comme un revers long de ligne de Richard Gasquet : 74%. Oui, 74% des buts parisiens avaient été inscrits jusqu’ici par le trio Mbappé-Cavani-Neymar, dont aucun des membres n’avait fait le déplacement dans l’Aube, repos et opération au Brésil obligent. Que retenir de ce chiffre ? Que les attaquants titulaires du PSG marquent plus que leurs remplaçants ou leurs coéquipiers milieux de terrain ou défenseurs. Stupéfiant !


Ce gros mot qu’est la « MCN » ne rend service à personne : Mbappé tutoyait déjà l’indécence à Monaco, Cavani n’avait pas besoin d’être cloisonné dans un sigle pour marquer des buts et Neymar soulevait la Ligue des champions quand la loi n’autorisait pas encore Kylian à regarder des films pornographiques. Pire, ces trois lettres, censées incarner le visage du PSG de 2018, sont terriblement méprisantes à l'égard des autres joueurs de l’effectif. Ce soir, Neymar ne sera pas là et son absence doit être une aubaine pour les autres, notamment les 26% dont on parle parfois en oubliant qui ils sont. Au hasard : Ángel Di María a participé à une finale de Coupe du monde et Julian Draxler en a remporté une. Tous les autres, qu’on le veuille ou non, font partie d’une élite dont on a perdu conscience à cause de débats aussi nuancés qu’un « pour ou contre Kurzawa » .


Le foot, c’était mieux avant. Avant l’abondance des statistiques ou plutôt ce qu’on en a fait. La remontada subie l’année dernière par le PSG et qui chatouille encore le gosier de Nasser Al-Khelaïfi est là pour rappeler que rien n’est impossible, même quand la chance de se qualifier est de 0%... La claque reçue au Camp Nou il y a un an (6-1) aura eu le mérite de contaminer le football français de prudence, mais aussi d’espoir. Et dans « l’entre-deux-matchs » , ces deux réflexes, terriblement humains, ont le droit d'exister. Qui peut raisonnablement en vouloir aux Parisiens d’avoir fanfaronné après le 4-0 collé au Barça au Parc ? Pourquoi se priver d’une petite pizza et d’autosatisfaction entre copains quand on vient de livrer ce qui ressemble encore avec le recul à l’un des matchs les plus aboutis de l’histoire des clubs français ? Voilà la seule leçon à retenir de l'expérience d'il y a un an : si gagner la première manche peut permettre de sourire, la perdre n’autorise pas à pleurer.

Et puis si l’exploitation moderne des statistiques peut une fois pour toutes être enterrée, quel était le pourcentage de chances de voir Eder marquer le but de la victoire en finale de l’Euro 2016 ? Et celui de Ronaldo ? Ce soir, le héros du match sera peut-être madrilène ou s’appellera Cavani ou Mbappé. Ou alors il appartiendra à ces 26% de pieds carrés.

Par Matthieu Pécot
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Ce soir, c'est le grand soir - PSG-Real Madrid




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