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Messi tout-puissant

Moins dominateurs, toujours aussi efficaces, les Barcelonais ont profité d'une erreur incroyable de Freddy Guarin pour s'adjuger leur deuxième titre de la saison. Et dire que les Catalans sont encore en rodage.

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Barcelone - Porto : 2-0


Buts : Messi et Fabregas pour le Barça



Fin de vacances à Monaco. Ca se déhanche façon night-club en tribunes d'un Stade Louis II qui n'a jamais été aussi comble. Xavi, aussi grand que la Ligue des Champions, affiche la tronche du type qui n'a pas envie de la rendre à la fin de la saison et les joueurs de Porto, à tort ou à raison, font moins peur depuis que Kleber a remplacé Falcao à la pointe de l'attaque des Dragons. L'arbitre siffle le coup d'envoi dans le flou des fumigènes, et pendant que les habitants de la Principauté s'interrogent sur la nature de cette drôle de fumée, les joueurs constatent qu'ils devront faire avec une vraie pelouse de Ligue 2 ce soir. Visiblement aiguillé par José Mourinho, l'entraîneur du FC Porto décide d'imposer un énorme pressing aux Catalans. Bingo. L'abattage de Guarin au milieu du terrain fait mouche et le duo Kleber-Hulk pèse d'entrée de jeu sur la défense barcelonaise. Le Barça subit, et quand ce n'est pas un déboulé de Hulk qui met à mal l'arrière-garde blaugrana, c'est une frappe magistrale de Moutinho qui oblige Victor Valdes à une improbable parade dès la 7ème minute. Contrairement aux pressings de 99% des équipes, celui des Portugais ne faiblit pas après le quart d'heure de jeu. Et si Iniesta régale dans les petits périmètres, c'est ce diable de Hulk qui enflamme le match. 16ème minute, le Brésilien mystifie Abidal d'un passement de jambes d'école et tente une frappe enroulée du gauche. Il y avait mieux à faire, en retrait notamment, mais l'envie est là, la domination également.

Privés de Pique et Puyol, les Catalans sont en difficulté derrière. Vexé par son mauvais début de match, Javier Mascherano se rappelle aux bons souvenirs de la Premier League et dégaine un tacle d'affreux jojo sur Hulk, le tout, bien sûr, en touchant le ballon. Les minutes passent, et le pressing héroïque des Portugais s'essouffle. Le Barca remet immédiatement le pied sur la balle, mais la précision des passes n'est pas aussi chirurgicale qu'à l'accoutumée. Et quand la qualité de relance de Piqué se fait désirer, c'est une nouvelle fois Hulk qui, suite à un crochet magique sur Villa, offre un magnifique centre à Rodriguez, qui ne peut convertir l'offrande. Bousculé par Otamendi depuis le début du match, Messi en a ras le bol. Après avoir changé de pompes, l'Argentin s'offre un petit festival au milieu du terrain pour se mettre en jambes.

Messi intouchable


Les Portugais subissent de plus en plus, mais les approximations barcelonaises sont nombreuses. Sauf Xavi, qui règne dans l'entrejeu. Le rythme de la partie baisse et alors qu'on se dirige vers un score nul et vierge à la pause, Freddy Guarin se déchire totalement. Le Colombien envoie Messi seul face au but. Vu que l'Argentin ne sait jamais faire les choses comme les autres, il claque un improbable enchainement feinte de corps-crochet qui laisse Helton sans voix et propulse le ballon dans les filets. 1-0, le Barca, en manque d'efficacité, n'en demandait pas tant. Juste avant la pause, bon pressing de Hulk qui envoie Abidal au tapis, mais Kleber balbutie sa conduite de balle et manque l'offrande. Les joueurs rentent aux vestiaires sous les fumigènes. Monaco est en fête, c'est pour le Barça que son cœur s'emballe. N'en déplaise à Charlène Wittstock.
Triste mais vrai, malgré les quinze minutes passées aux vestiaires, les joueurs de Porto semblent toujours sonnés. Pourtant, ce sont eux qui, après dix minutes jouées en seconde période, se créent les occasions les plus franches. Dans une tentative étonnamment similaire à celle de la première période, Moutinho profite du laxisme de Dani Alves pour décocher une frappe qui frôle le poteau gauche de Victor Valdes. Dans la foulée, vexé par son erreur de la première période, Guarin envoie un missile dont il a le secret, mais Valdes, impérial ce soir, boxe en corner. A l'orgueil, les Barcelonais sortent de leur léthargie apparente et David Villa, magnifiquement trouvé en profondeur par Iniesta, s'essaye à la frappe enroulée. En vain.

C'est un drôle de match qui se joue à Monaco. Le Barça n'est pas le Barça de la saison passée. Porto semble pouvoir faire quelque chose, mais n'y arrive pas. Alors est ce que la présence de Falcao aurait changé la donne ? Peut-être. En attendant, pendant que Sanchez et Fabregas profitent de la fin de match pour fouler la sale pelouse de Louis II, le drôle de match part en sucette. Messi, signalé en position de hors-jeu, va marquer son but bien après le coup de sifflet de l'arbitre, bénéficie de son éternelle immunité diplomatique. Robin Van Persie appréciera. A la 78e, Porto aurait dû/pu bénéficier d'un penalty pour une faute grossière d'Abidal. Mais non. Les Portugais n'y arriveront pas, et perdent leurs nerfs. Rolando, pour un deuxième carton jaune et Guarin, pour un pétage de plomb sur Mascherano, sont logiquement exclus. Pour la belle histoire, car il en faut bien une, Cesc Fabregas, magnifiquement trouvé par Messi - décisif les 7 buts du Barça en compétition officielle cet été -, s'offre un but sur un enchaînement amorti de la poitrine/reprise de volée. Un motif de satisfaction suffisant pour un Barça en rodage, mais d'un Barça diaboliquement efficace, qui ramasse son deuxième titre de l'année. Déjà.

Swann Borsellino

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