Advertisement Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéo PhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 0 Résultats Classements Options
  1. // Amical
  2. // Argentine/Brésil (1-0)

Messi sur le fil

L'Argentine et le Brésil ont livré un match assez fermé à Doha. Messi a surgi dans les dernières minutes pour donner la victoire à l'Albiceleste.

Modififié
Les spectateurs du stade Khalifa International ont pu compter les occasions sur les doigts d'une main dans ce clásico. Hormis le but de Messi dans les arrêts de jeu, quelques coups de pied arrêtés plus ou moins bien sentis et une superbe combinaison entre le numéro 10 argentin, Pastore, et Higuain, conclu par un tir sur l'arrête du premier (39e), rien de fou à signaler dans une rencontre entre deux équipes en reconstruction. Côté brésilien, seuls Thiago Silva, Ramires, Robinho et Dani Alves avaient foulé les terres sud-africaines en juin dernier. Et si dans les rangs de l'Albiceleste, les trois-quarts de l'effectif furent de l'aventure du Mondial, les automatismes ne sont pour le moment guère mieux huilés. Certes, Messi montre qu'il s'entend à merveille avec Javier Zanetti et leurs combinaisons causent des soucis à plusieurs reprises aux défenseurs auriverde, mais l'association de la Pulga avec Javier Pastore, tous deux pleins de bonnes intentions, souffre d'un manque criant de réussite, notamment dans la dernière passe, un syndrome qui affecte l'ensemble du milieu albiceleste de la première à la dernière seconde du match.

Pastore et Neymar, ça promet

Sur son côté gauche, Angel Di Maria passe plus de temps à couvrir les montées de Dani Alves –qu'il retrouvera dans une douzaine de jours pour le clásico espagnol– qu'à apporter lui-même le danger dans le camp adverse. Satisfaction pour Menezes : son latéral gauche, André Santos, parvient à museler relativement bien Messi et s'offre même quelques débordements intéressants. La première mi-temps laisse les deux équipes sur un pied d'égalité : l'Argentine a le ballon, le Brésil les occasions sur contre-attaques, via un Neymar à la fois provocateur et intelligent dans ses remises. L'attitude de l'attaquant de Santos laisse augurer un bel avenir international. A l'issue d'une deuxième période aussi peu animée que la première –et dont l'intrusion d'un spectateur constitue finalement la seule véritable curiosité– Messi finit par s'emparer du ballon au niveau de la ligne médiane, et à la suite d'un une-deux avec Ezequiel Lavezzi, entame une de ses typiques accélérations pour glisser une frappe croisée du gauche au ras du poteau de Victor (92e).

Des automatismes à régler


On n'avait jusque-là presque pas vu le petit génie barcelonais et hormis Lavezzi –auteur d'une excellente entrée en jeu sur le flanc droit, mais délaissant l'axe de l'attaque albiceleste, étrangement désert durant la totalité de la seconde période– les Argentins ont tous l'air un peu amorphes. On a droit à des échanges de coups et à une accumulation de fautes inutiles loin des zones de vérité propres aux clásicos. On aurait aimé voir Di Maria prendre plus d'initiatives, prêter davantage main forte à Messi et Higuain, puis Lavezzi, et laisser Heinze et Mascherano s'occuper de Dani Alves. Même chose pour Robinho, auteur d'une poignée de coups d'éclat, mais encore loin de son meilleur niveau. Ronaldinho, leader technique incontesté de la Seleçao, montre qu'il est prêt à rempiler jusqu'en 2014. Pour le reste, Menezes et Batista auront surtout retenu une chose : le chemin vers les sommets sera long. Les sélectionneurs ont du pain sur la planche pour remettre sur pied un vrai collectif.

Alejandro Carbone

Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié



Partenaires
Podcast Football Recall Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur Un autre t-shirt de foot est possible Tsugi MAILLOTS FOOT VINTAGE Olive & Tom
Hier à 15:57 Quand Bryan Mélisse plante ses pieds dans un adversaire 25