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Messi Old Boy

Pas de séquestration, ni d'inceste, ni de langue coupée, mais juste une carrière passée loin de chez lui, loin des siens. Et alors que le retour en Argentine en fin de carrière est plus que jamais en vogue, celui de Messi à Newell's fait son bout de chemin.

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Ce n'est pas la première fois qu'on en parle. Leo a déjà évoqué plusieurs fois un possible retour aux sources. Pareil du côté de Newell's. Mais cet été, le mirage a commencé à se dessiner plus précisément. Ou du moins à se verbaliser réellement : « Je suis convaincu, comme nombre de mes collègues, que ça ferait date si nous arrivions à faire revenir le meilleur joueur du monde ici. Bien sûr, il faudra être prêt au niveau économique, institutionnel et des infrastructures. (...) Mais je crois que l'on peut donner l'envie à Léo Messi de revêtir à nouveau le maillot rouge et noir » rêve à haute voix Cristian D'Amico, vice-président de Newell's Old Boys, dans La Capital, quotidien de Rosario.

Lecture longue : Messi 2004-2014, ses dix premières années


Ce à quoi le principal intéressé a répondu : « Oui, j'aimerais beaucoup. C'est quelque chose qui m'a toujours travaillé parce que c'était mon rêve de gosse de jouer ici. Et puis, ma vie a complètement changé et m'a entraîné ailleurs. Mais je ne regrette rien. C'est quelque chose qui est toujours en moi et je veux venir jouer en argentine à Newell's, l'endroit où j'ai grandi. » Et pour donner encore plus de consistance au rêve et y faire participer les hinchas rosarinos, une date a été fixée : 2018, après le Mondial russe.

Coutume ancestrale


Plus qu'un effet de mode, le retour au pays est une vraie institution. Pour Esteban Bekerman, historien, c'est une coutume qui est aussi vieille que le football argentin : « En 1913, déjà, Octavio Boglietti, qui est né à Córdoba et qui a joué là-bas, est allé en Europe à la Juventus, pour ensuite revenir au pays, où il a rejoué et est même devenu président du club General Paz Juniors. » Suivi par d'autres compatriotes durant les décennies suivantes. Raimundo Orsi, de la Juve à Independiente en 1935, et Renato Cesarini, de la Juve (encore) à Characita en 1936 pour des raisons de cœur, ou même Enrique Guaita, Alejandro Scopelli et Andrés Stagnaro qui, eux, cherchaient surtout à fuir la guerre, à éviter de rejoindre les rangs de l'armée italienne en Éthiopie.


Et puis, il y a eu Di Stéfano (dans une certaine mesure), Maradona, Gallardo, Palermo, Verón, Aimar, Riquelme, Gago, Lisandro, Tévez... Et tant d'autres à revenir prendre une retraite bien méritée. Parce qu'ici plus qu'ailleurs, on ne rigole pas avec son club de cœur : « Ils m’aiment beaucoup et c’est réciproque. Je suis un supporter, comme eux, et j’espère qu’on va passer une bonne saison » , lâche en toute simplicité Juan Román quand il décide, en 2007, après une longue hésitation, de revenir à la Bombonera. On a bien le droit de s'épanouir en Europe, de se remplir les poches, de toute manière il est impossible pour certains clubs argentins de refuser certains chèques à multiples zéros, mais il faut au minimum émettre le souhait, ou tenter de revenir en fin de carrière. C'est comme ça, c'est une forme de respect mutuel et d'amour dont les hinchas ont besoin pour payer leur abonnement ou place chaque semaine.

Vieux garçon


Et ça, Messi le sait. On ne joue pas avec les sentiments de ses propres supporters, encore plus quand ils sont argentins. C'est pour ça que son retour à Newell's semble réellement possible, et ce, même s'il n'y a joué que cinq ans, en jeune.


Il ne balancerait pas de telles paroles en l'air. Bien sûr, il n'est pas le seul acteur dans cette fin d'histoire et il faudra que chacun y mette de la bonne volonté. Que Newell's fasse du ménage avant son arrivée, donc. Que Messi accepte de faire des concessions financières. Que le Barça, également, lui permette de s'en aller sans trop en demander, d'ailleurs ils n'ont toujours pas renouvelé son contrat qui prend fin en 2018. Bref, cela paraît compliqué mais réalisable, avant qu'il ne devienne vraiment vieux garçon.




Par Ugo Bocchi, à Buenos Aires
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Dans cet article

Salut Ugo , sympathique ton article !
Petite erreur , Roman quand il est revenu d'Europe au club c'était en pret en 2007 , et 2008 de manière définitive .
En 2014 c'était sa dernière année de joueur avec Argentinos Juniors .

Quand a Leo , le Barça travaille pour lui refaire un contrat .
Et le président de Newell's parle de remodeler le stade , avec sans doute cette option en tete d'une éventuelle fin de carrière ..
Note : 1
Si on ne juge que ceux que la caméra a durablement immortalisé il est évident que non Messi n'a pas davantage marqué le football sud américain que Garrincha, Zico, Rivelino, Jairzinho, Batistuta, Cafu, Forlan voire Neymar et tant d'autres...
Maintenant s'il s'agit des meilleurs joueurs sud américains de l'histoire du jeu, c'est un autre débat...
FredAstaire Niveau : DHR
L'intitulé du thème ils ont marqué le football sud-américain est complètement détourné.
Gunner's Dude Niveau : DHR
Je ne comprends pas très bien ton com': si l'on considère "ceux que la caméra a durablement immortalisé", il me semble que Messi a très largement sa place devant ceux que tu cites (quand bien même j'ai le plus grand respect pour certains). Soit tu entends par là, les images footballistiques qui leur sont associées (et selon cette définition Messi est devant: que ce soit son but "maradonesque" ou le croche-patte fictif à Boateng, il a su, par ses gestes, resté gravé dans nos rétines) soit tu fais référence, de manière plus quantitative, aux images et alors, le marketing ayant inondé le foot, Messi est, encore une fois, largement devant.
Mais les deux sont liées: jamais les images footballistiques n'ont autant circulé. Ma petite soeur qui a 16 ans et suit le foot d'assez loin peut te citer au moins 10 gestes de Messi : je ne crois pas que les joueurs que tu cites et qui (Neymar excepté - et dont je ne comprends pas trop la présence dans ta liste) appartiennent à d'autres générations, peuvent en dire autant.
Je ne comprends même pas qu'on puisse discuter sa présence dans le top 5. Les classements sont idiots mais peu de joueurs ont autant marqué le football que Messi, dans un sens positif (par son talent) comme dans un sens négatif (par sa sur-présence publicitaire).

PS : tu penses sérieusement qu'il n'est pas absoluement évident que Neymar a moins "marqué le football sud américain" que Messi?
Ce commentaire a été modifié 2 fois.
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
@ Gunner's, oui mais l'intitulé du classement est "ils ont marqué le foot sud-américain".
Je te fais un copier-coller de ce que j'ai dit sur l'autre article :

Pour commencer, pour devancer toute polémique, je précise que j'adore Messi qui est, depuis que je suis le foot, le joueur le plus fort que j'ai vu avec Maradona et Ronaldo (période Barça & Inter fin 90's) !
D'ailleurs, si l'intitulé du classement avait été "les plus grands joueurs sud-américains de l'histoire" ou "les joueurs sud-américains qui ont marqué le foot mondial", je n'aurais eu aucun souci à classer Messi dans le top 5.

Mais ici, on parle de ceux qui ont "marqué le foot sud-américain" ! Or quels critères retient-on pour marquer le foot sud-américain ? Logiquement, deux choses avant tout : les performances et le souvenir laissé sous le maillot de l'équipe nationale + la même chose avec un club sud-américain.
Pour le 2e point, ça va être vite vu dans la mesure où Messi n'a jamais évolué en pro avec Newell's. Du coup, pas de Libertadores ou de Coupe Intercontinentale comme certains des grands joueurs cités ici...
Pour le premier, le bilan est en revanche plutôt mitigé, même si globalement bon. Faire trois finales consécutives avec l'Argentine n'est pas anodin, d'autant qu'à chaque fois ça s'est joué à peu (les occases manquées d'Higuain, Palacio et... Messi en 2014 et des séances de tab les deux fois face au Chili). S'il avait gagné le Mondial + une des deux Copa America par exemple, on ne serait pas en train d'avoir ce débat.
Malheureusement pour lui, il a perdu ces trois finales et n'a jamais donné l'impression de vraiment tirer l'Albiceleste à la manière d'un Maradona ou même d'un Kempes qui était pourtant moins talentueux et moins fort que lui...

Du coup si on respecte à la lettre l'intitulé du top, ses compatriotes Kempes ou Passarella ont fait mieux en sélection, et Moreno ou Bochini ont fait mieux en club (sudam of course). De même, le voir devant des Garrincha, Schiaffino ou Didi semble curieux au vu des critères mentionnés ci-dessus.
En résumé, entre 5 et 10 ou entre 10 et 20, ça se tient (car on parle quand même d'un joueur au talent exceptionnel) mais top 5, c'est un peu exagéré (je répète qu'on ne parle pas de talent pur ni de ses perf' au Barça).

Ceci dit, les critères élaborés pour ce top ont l'air d'être très flous. En effet, pour des joueurs comme Socrates ou Kempes, ils sont parfaitement respectés. Mais de l'autre, vous avez cités certains joueurs comme Piazza, Pizzaro ou Bianchi qui ont beaucoup plus marqué un championnat européen et plus largement le football européen que celui de leur pays et continent.
Là, il y a une certaine incohérence quand on voit les noms qui ont été zappés : Caniggia, Houseman, Careca, Junior, Pedro Rocha...

Bref, tout ça pour dire que si vous aviez tenu la même ligne de conduite tout au long du classement ou précisé la nature de vos critères, les choses seraient plus claires !
Néanmoins on avait dit qu'on ne se formaliserait pas trop sur le classement donc je préfère me féliciter d'avoir eu la chance de voir jouer ce génie du ballon rond qu'est Messi (chose dont je pourrai me souvenir dans quelques décennies) !
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Note : 1
Sinon je pense que quand Aerton parle de "ceux que la caméra a durablement immortalisé", c'est pour comparer Messi aux joueurs dont on a pu voir les exploits à la télé, c'est-à-dire en gros depuis les années 60. J'imagine que c'est juste pour exclure de la comparaison les footballeurs sud-américains des années 20 à 50 comme Andrade, Scarone, Stabile, Friedenreich, Erico, Leonidas, Moreno, Pedernera, Labruna, Schiaffino, Ghiggia, Zizinho, Ademir, etc... ce qui se tient vu la difficulté d'évaluer des joueurs sur la seule base des souvenirs d'époque (écrits en général) et du palmarès.

En revanche, là où je rejoins Aerton, c'est que même en ne parlant que des joueurs des années 60 à 2000, on en trouve plusieurs qui ont sans doute davantage marqué le foot sud-américain que Messi (selon les critères que je mentionne dans mon autre com, cad les perf' en sélection et/ou avec un club sud-américain, celles réalisées avec un club européen étant secondaires dans un tel classement) : on peut citer Didi, Garrincha, Sivori, Tostao, Jairzinho, Rivelino, Cubillas, Kempes, Bochini, Passarella, Zico, Falcao, Romario, Batistuta...
Et comme il l'a très bien dit, si on faisait un top des plus grands joueurs sud-américains de l'histoire, on n'aurait même pas ce débat : perso, là je mettrais Messi sans hésiter dans le top 5 !
C'est juste une question de critères du classement, pas de talent pur du joueur ni de carrière globale. ;)

Enfin bref, peu importe, vu son talent, on peut considérer qu'il transcende ces critères-là, après tout pourquoi pas...
Il y a des choses que je regrette bien davantage dans ce classement (par exemple le fait de citer Piazza ou Bianchi et pas Caniggia et Houseman, Taffarel au lieu de Junior ou Careca, Pizarro à la place de Teodoro Fernandez ou Cesar Cueto, etc) !
Note : 1
Dude, Alain a répondu pour moi. Quand je dis ceux que la camera (comprendre que la TV) a immortalisé, c'est une façon de dire que même si tu exclus toutes les légendes avant 1950 dont il est difficile de mesurer visuellement le talent, Messi n'est pas un Top 5 ni un Top 10 de ceux qui ont le plus marqué le foot sud américain :son œuvre avec l'Albiceleste reste contrastée pour ne pas dire contrariée.

PS: je ne suis pas du tout un fan de Neymar du moins au Barca, il faut reconnaître que son oeuvre en sélection est cependant remarquable. Et puis il a quand même certaines choses avec Santos.
Ceci dit quelque soit le critère privilégié, le Brésilien n'est pas pour autant un top 20 sud américain.
Alain, j'avais pas vu ton 2ème post qui résume parfaitement ma pensée. Ça rend ma réponse quelque peu répétitive...
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
No problemo, avec le nouveau système de coms de So Foot (enfin je dis nouveau mais ça commence à dater un peu), on a vite fait de zapper certains posts malheureusement... ;)
Gunner's Dude Niveau : DHR
Ah... Ton post est tout de suite beaucoup plus compréhensible, en effet :). Excuse moi, je l'avais mal compris.
Dans ce cas là, il n'est même pas sûr que Messi ait sa place dans le top 100. Cependant, jusque-là (que ce soit pour les tops de ceux qui ont marqué le foot allemand, français, etc), le critère retenu est la seule nationalité, par l'aire dans laquelle les joueurs ont réalisé leurs exploits (à quelle place était Cantona pour le foot français? En tout cas, si ma mémoire est bonne, il était bien placé : or, selon vos critères, il n'y avait même pas sa place).
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Justement c'est pour ça que ça aurait été bien que les auteurs nous en disent plus sur leurs critères de classement.
Honnêtement je sais pas sur quoi ils se sont basés, je disais juste comment moi (et d'autres apparemment), je comprenais l'intitulé "ils ont marqué le foot sud-américain"... ;)
10 réponses à ce commentaire.
L'histoire serait vraiment belle.

Le voir partir du Barça m'arracherait une larmichette, mais comment ne pas comprendre, voire souhaiter, qu'il finisse là bas ?

Par contre 2018 à 31 ans ? S'il pouvait pousser jusqu'à 32 ou 33...
el.maestro Niveau : DHR
Perso ça fait depuis quelques temps que je me dis que Messi partira aprés le mondial Russe. A voir ou non si cela se confirme. Mais 31 ans est jeune mais peut être a t-il envie d'aller là-bas pour être réellement compétitif et gagner des trophés. Je pense que c'est quelque chose qui lui tient à coeur. Mais oui le jour où Messi partira du Barça cela va faire vraiment drôle..
1 réponse à ce commentaire.
jaimelefootenmarchant Niveau : DHR
on a tellement soupé de cette histoire de formation au Barça que j'en avais zappé qu'il avait pu jouer un jour ailleurs & le nom de Newell's que je n'aurais jamais associé au nom de Messi avant la lecture de cet article


Bien entendu qu'il est dans les 5 et qu'il mérite.

On a la chance de le voir jouer. De l'avoir vu prendre une dimension unique.

Y a pas de mots pour ce mec, sur un terrain, c'est du génie. Cette histoire avec le Barcelone, c'est cool.

Les titres avec le Barça, même avec l'Argentine, il a pas un cv dégueulasse, il a vu des finales.

Son caractère et sa personnalité font que le mec est assez effacé, c'est aussi un mec de son temps, il brasse du fric à souhait dans un club tout aussi monstrueux.

Messi c'est le meilleur.
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Note : 1
Si Messi revenait finir sa carrière à Newell's, ce serait une belle histoire ! Et j'imagine pas le coup de boost médiatique pour la Primera argentine, la folie du clasico rosarino face à Central, etc...

Cette fidélité à leur club de coeur, c'est vraiment l'un des trucs que j'admire le plus chez les joueurs argentins et uruguayens (on peut le voir ailleurs aussi mais nulle part au même niveau que dans ces deux pays) ! Quand un footballeur rioplatense part en Europe, pour des raisons financières et de prestige, il reste quand même supporter de son club d'origine à la vie à la mort.
Bien sûr, il y a quelques contre-exemples comme Zanetti que l'on associe avant tout à l'Inter, mais globalement on voit quand même énormément d'Argentins et Uruguayens revenir terminer leur carrière à la maison : Maradona, Francescoli, Ortega, Veron, Riquelme, Almeyda, Aimar, Kily Gonzalez, Forlan, Heinze, Diego et Gaby Milito, Recoba, Tevez...
Je trouve ça vraiment classe !
Là où c'est vraiment classe, c'est que les mecs reviennent avant d'être complètement cramés, comme les Brésiliens peuvent le faire par exemple.
Et c'est rarement pour se faire une retraite au soleil à manger des asados tout en sirotant une Quilmes, les gars sont souvent les plus assidus.
Quand Riquelme revient en 2007, il cartonne tout avec Boca, en finissant même meilleur joueur de la Libertadores, qu'il gagne aussi. Quand Milito revient, champion avec le Racing, idem avec Tevez et Boca la saison dernière. Ou encore Heinze et Maxi Rodriguez qui étaient énormes avec Newell's à leur retour, même si ils ne me semblent pas qu'ils aient décrochés un titre durant cette période.

Et que dire de Trezeguet ? Un des artisans de la remontée de River en première division, après la carrière qu'il a eu le type ...
Et enfin celui qui a la plus belle histoire, Veron qui revient à Estudiantes, pour gagner la Libertadores, comme son père 30 ans auparavant ... la classe ultime quoi ...

Bref tant d'amour dans ce milieu où l'argent est roi, c'est beau !!!
Ce commentaire a été modifié.
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Bien vu de citer Trézéguet, je comptais justement le mettre dans ma petite liste finale et je l'ai zappé en écrivant.
Et oui, Veron qui revient à Estudiantes pour gagner la Libertadores, c'est la grande classe, c'est clair ! D'ailleurs je crois que c'est avec toi qu'on avait évoqué cette Libertadores 2009 sur un autre article, pour parler de ce bon vieux Mauro Boselli. Y avait pas Enzo Perez aussi à Estudiantes à cette époque ?
Oui c'était bien avec moi ! ;)

Oui il était là en effet, avec Boselli, on peut aussi cité Andujar, qui est souvent le 2ème ou 3ème gardien en sélection, c'était Sabella le DT aussi. Il me semble même que ce bon vieux Rolando Schiavi était de la partie, avant de revenir finir sa carrière à Boca.
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Et oui je suis allé vérifier, Schiavi était bien à Estudiantes à l'époque, fidèle au poste en défense, prêté par los leprosos.
4 réponses à ce commentaire.
Bien sur qu'il a marqué le foot sud américain !
Même si il joue au Barça, on ne parle que de lui à chaque déplacement de l'Argentine, que ce soit à domicile ou à l'extérieur.
Même quand Maradona est devenu sélectionneur, on ne parlait que de sa relation avec Messi. Quand le mec annonce sa retraite, cela devient un débat national que même le président Macri, fraîchement élu, avait commenté.

Et puis c'est le meilleur buteur de la sélection Argentine. Une sélection qui en a connu un paquet de sacré buteur. Donc pour un mec qui a fait soit disant uniquement sa réputation en Europe, c'est pas mal. Et puis même si il en a gagné aucune, il a joué une finale de mondial et plusieurs de Copa America. Il a même ramené une médaille d'or au Barrio, et un mondial des -20 ans ...

Je souhaite de tout coeur qu'il revienne à Newell's pas trop vieux, et qu'il fasse rêvé un peu plus les Argentins à la fin de sa carrière sur ces bonnes vieilles pelouses de Primera ! Si en plus il avait la bonne idée de le faire après le titre mondial en 2018 ...
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Note : 1
J'avoue qu'en tant qu'Argentin, tu marques forcément un point ! ;)
1 réponse à ce commentaire.
comment c'est loin Niveau : DHR
Personne pour comprendre que le but de l'article est de rappeler que le film Old Boy est juste un chef d'oeuvre du cinéma coréen.

Sinon, Je n'y crois pas une seule seconde que Messi retourne en Argentine en 2018 sauf en cas de victoire au mondial Russe, histoire de boucler la boucle avec une Libertadores.

Si l'amour d'un club triomphe du foot business en 2018, ce serait extraordinaire.
jayjay972 Niveau : DHR
Cette histoire des 4 finales qu'il jouent c'est bien gentil mais faut voir contre qui il perd. Zico n'a rien gagné Avec la selecao mais il a perdu contre l'Italie de Rossi et la France de Platini là où Messi échoué lamentablement contre un Bresil b, une Allemagne pas folichonne et le Chili qui s'est dépucelé contre lui. C'est vraiment médiocre comme bilan en sélection. L'argentine est forcément pro Messi puisque c'est leur seul motif de fierté vu qu'il ne gagne rien depuis Maradona.
En fait Messi c'est un di stefano des temps modernes un excellent joueur certes mais qui a eu de la chance de joueur dans une équipe aussi forte que le barca.
Désolé mais neymar et suarez ont déjà plus marqué leur équipes nationales que lui.
FredAstaire Niveau : DHR
Intéressant parallèle, mais Messi a quand même eut plus de poids en équipe nationale. Di Stefano n'a jamais diputé le moindre match en CDM, à l'instar d'autres grands joueurs, Weah, Best et Giggs.
1 réponse à ce commentaire.
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