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  3. // Atlético Madrid/FC Barcelone (0-1)

Messi offre le titre au Barça

Ce match avait tout de la passation de pouvoir, il en a été ainsi. Vainqueurs grâce au seul but de Lionel Messi (0-1), les Blaugrana reprennent leur couronne domestique, un an après l'avoir prêtée à des Colchoneros certains de terminer sur le podium.

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Atlético - Barça
(0-1)

L. Messi (65') pour FC Barcelone.


Qui d'autre que Lionel Messi pour offrir le titre à son Barça ? Personne, forcément. L'Argentin a tenu à le rappeler, à sa manière, chez le champion en titre qui était venu se couronner l'an dernier au Camp Nou. Alors que Cristiano Ronaldo relance un suspense qui tient sur un fil, le dix blaugrana échange avec Pedro et réduit la défense de l'Atlético à l'état de spectateur. Imparable, sa frappe se loge dans le petit filet de Ian Oblak et fait se lever comme un seul homme le banc catalan. Et cette courte avance acquise peu après l'heure de jeu, les hommes de Luis Enrique s'en satisfont amplement.

Undiano retarde l'échéance


L'échauffement blaugrana a pour lui la particularité de ressembler à une kermesse. Les coupelles n'existent pas, les exercices se limitent à des transversales et le seul Ter Stegen, remplaçant en Liga, joue les sparring-partners d'équipiers lui envoyant des missiles. Les rares spectateurs déjà présents dans le Vicente-Calderón hallucinent et se demandent s'ils assistent bien au match du titre. Le coup d'envoi sifflé les ramène à la raison. Cette équipe blaugrana se veut pressante et consistante. Malgré une belle frayeur signée Giménez et magistralement détournée par Bravo, les hommes de Luis Enrique croquent le début de rencontre. Lionel Messi, par deux fois, oblige Ian Oblak à la parade, mais le petit bonhomme du premier acte est vêtu de noir. Sur une tête de l'Argentin contrée par la main de Juanfran, puis sur une faute subie par Dani Alves dans la surface, mais signalée en dehors, Undiano Mallenco n'indique aucun penalty. Et provoque l'incrédulité d'une audience pourtant conquise à l'Atlético. Le quadruple Ballon d'or, sur le haut de la barre, et Dani Alves, d'une lointaine minasse sauvée par le portier adverse, offrent quelques frissons à une enceinte qui semble abrutie par la chaleur dominicale. Pour sûr, ses Colchoneros, à la récupération haute pendant un petit quart d'heure, sont loin d'être au taquet.

Iniesta, l'ovation-frisson


À l'heure de jeu, un murmure traverse le Vicente-Calderón. Le bouche-à-oreille fonctionne à plein régime et annonce l'ouverture du score de Cristiano Ronaldo dans l'autre duel Castille-Catalogne. Une petite réalisation qui n'effraie pas Barcelone, mais qui crispe l'Atlético. Le train de sénateur sur lequel s'entame ce second acte ne varie pas pour autant. Sans précipitation, les hommes de Luis Enrique reprennent le dessus au milieu de terrain. Et laissent Lionel Messi décider du sort de cette rencontre. À la sortie de son une-deux avec Pedro, il défriche le tableau d'affichage et assure le titre au FCB. Un titre qui semble inexorable lorsque Neymar, lancé à la perfection par Lionel Messi, se retrouve seul face à Oblak. L'enceinte rojiblanca se tient la tête quelques instants, le temps d'apprécier le raté du Brésilien. Toujours à la recherche de son break, le Barça pense le tenir lorsque Pedro Rodríguez, parti dans un numéro de passe-passe, caresse un cuir qui rate le cadre de quelques centimètres. Qu'importe, Lucho se la joue sécurité et envoie Mathieu suppléer Jordi Alba et fermer tous les espaces. Avant cela, Andrés Iniesta, lui aussi sortant, reçoit une ovation en forme d'adoubement et de félicitations pour un titre enfin officialisé. Le grand galop attend désormais Barcelone, avec des finales de Coupe du Roi et de Ligue des champions qui s'annoncent bouillantes contre l'Athletic Bilbao et la Juventus. Des rendez-vous capitaux dont Luis Suárez, préservé et remplacé par Pedro dans un onze inchangé, devrait être partie prenante.

⇒ Résultats et classement de Liga

Par Robin Delorme, au Vicente-Calderón
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