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Messi-Neymar-Suárez : meilleur trio de l'histoire blaugrana ?

Trop souvent « réduit » à sa déjà centaine de buts cette saison, le trio Messi-Suárez-Neymar offre sans doute au Barça son attaque la plus prolifique depuis sa création. Un constat arithmétique qui s'explique autant par la mutation du jeu blaugrana que par la gestion de Luis Enrique.

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Les gossips agitent plus que de raison la presse espagnole. Entre quelques articles approfondis et analyses intelligibles, rumeurs et ragots se taillent bien souvent la part du lion. La querelle qui a opposé Luis Enrique à Lionel Messi le temps d'un entraînement a donc occupé l'espace médiatique de nombreuses semaines durant. Toujours aujourd'hui, cette brouille, rapportée face caméra par Jérémy Mathieu, continue d'alimenter les colonnes des médias. Le principal est lui aux oubliettes. Trop occupés à blablater sur les « je ne parle plus à Pep depuis son départ » et « il n'y a plus de problème entre Luis Enrique et moi » d'une Pulga de retour en conférence de presse deux ans après, les canards partisans rivalisent d'ingéniosité pour trouver une polémique à monter en épingle. Pour sûr, une panacée de chiffres rappelle que le trio Messi-Neymar-Suárez roule vers une destinée historique, qui écrase tous les records établis par les anciennes triplettes blaugrana. Des statistiques qui ne rendent pour autant pas justice au travail et à la gestion de Luis Enrique, capable de s'être mis en retrait pour ne pas faire d'ombre à ses trois « véritables phénomènes  » , dixit Ángel Cappa.

Guerre des chiffres et identité changée


Car à la question « ce trio est-il le meilleur de l'histoire du FCB » , les chiffres répondent déjà par l'affirmative. Alors que cet exercice peut encore offrir sept rencontres aux Barcelonais en cas de finale européenne, Messi, Suárez et Neymar affichent un rendement combiné, et ahurissant, de 104 buts toutes compétitions confondues - 49 pour l'Argentin, 22 pour l'Uruguayen et 33 pour le Brésilien. Un total qui les place déjà devant les triplettes que Messi partageait avec Cesc Fàbregas et Alexis Sánchez en 2011-12 (101 réalisations), Samuel Eto'o et Thierry Henry en 2008-09 (100), et Villa et Pedro en 2010-11 (98). Mieux, pour cet exercice, ce sont les facettes de distributeur de caviars de la Pulga et du Pistolero qui sont en valeur. Avec déjà 25 passes décisives pour Messi et une quinzaine pour l'ancien Red, ils forment une paire de serviteurs rare. Bref, des chiffres dignes des lignes de stat' de la NBA qui font le bonheur des adeptes de calculatrice. Et qui obligent, presque, Luis Enrique à les aligner sans interruption depuis janvier : « J'ai quatre grands attaquants, mais si ces trois-là jouent tant, c'est grâce à leur rendement et aux possibilités qu'ils m'offrent » .

Grand oublié, Pedro se morfond sous la guérite et aperçoit depuis son siège les exploits de ses coéquipiers et concurrents. Chouchou d'un Guardiola qui l'a lancé dans le bain professionnel, l'ailier des Canaries n'est plus qu'une seconde lame. Pourtant toujours aussi performant lors de ses apparitions, sa situation raconte la mutation du jeu barcelonais. Plus que la pression des transferts aux prix astronomiques de Neymar et de Luis Suárez, et du statut d'inamovible de Leo Messi, ces trois larrons ne laissent aucune miette, car ils reprennent le flambeau du plus beau milieu de l'histoire du Barça - voire du football. Avec un Xavi vieillissant et sur le départ, un Iniesta plus stakhanoviste que flamboyant, impossible pour Rakitić et Busquets de reprendre le flambeau. De fait, l'identité blaugrana se détourne de sa terre du milieu. « Il faut que les ballons arrivent à eux plus rapidement parce qu'ils vont créer des occasions et marquer des buts. Ils sont si bons qu'ils nous poussent à changer par moment notre manière de jouer » , confirme ainsi Gerard Piqué, observateur à l'œil aiguisé.

« La liberté pour bouger où il le souhaite »


« Suárez est rentré dans le moule à la perfection, Messi est capable de régler et régaler des matchs comme il souhaite, et Neymar est un joueur qui parfois peut sembler dans un mauvais jour, mais qui, au final, crée toujours du danger » , diagnostique Ángel Cappa, ancien entraîneur argentin aujourd'hui consultant sur les ondes d'Onda Cero. Son compatriote, recentré en son temps par un certain Guardiola, retrouve son poste originel. Sur l'aile droite, il renoue avec une partie de son passé. Les ajustements sont pourtant notables : « Sur le côté, il n'y a pas les deux centraux ni les deux milieux axiaux qui le suivent. À cet endroit, il n'a qu'un vis-à-vis. Il devient alors imparable » . Et renvoie aux yeux des spectateurs et de ses partenaires des airs et des gestes à la Xavi. Pourfendeur de caviars succulents - sa spéciale restant le ballon aérien dans le dos de la défense -, il régale tout particulièrement Luis Suárez. Luisito, sans doute la meilleure pointe au monde, offre un point d'appui magistral et la plus belle panoplie d'appels qui soit. Une complémentarité qui a poussé Leo himself à se rabattre sur l'aile.


« Messi a la liberté pour bouger où il le souhaite, il décide. La seule chose pour laquelle il doit rester vigilant, c'est de ne pas déséquilibrer l'équipe » , avoue un Luis Enrique tancé par certains observateurs. Sa faute ? Avoir accepté cette inversion décidée par ses poulains. Pourtant, la touche de l'Asturien se sent bien sur le pré. En laissant cette autonomie à son numéro 10, il profite du constant pressing de Luis Suárez et convertit peu à peu Neymar en un plot mobile à défaut d'être à l'arrêt. « Nous parlons de quelqu'un qui comprend ce sport comme personne. Sur le terrain, il voit des choses que les gens normaux ne voient pas, c'est pour cela qu'il est le meilleur au monde » , entame le Jefecito Mascherano, avant de poursuivre sur Neymar : «  Son un-contre-un est impressionnant. Si l'équipe arrive à alterner sur son côté et qu'il se retrouve face à un seul adversaire, c'est certain qu'il en tire l'avantage » . En avouant qu'il « ne parle plus à Guardiola depuis son départ  » , Messi a sûrement rendu le plus bel hommage à Luis Enrique qui lui permet d'étoffer encore son bagage. Et de former un trio sur le point de passer à la postérité.

Par Robin Delorme, à Madrid
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