En poursuivant votre navigation sur SOFOOT.com, vous acceptez nos CGV relatives à l’utilisation de cookies
et des données associées pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts
. Gérer les paramètres des cookies.
MATCHS 25 Résultats Classements Options
  1. //
  2. //
  3. // Interview Baky Koné

« Messi ne fait pas 1m90 non plus ! »

Après plus de 5 ans dans le Golfe, Baky Koné fait son retour en France. Pas en Ligue 1, mais au Paris FC, lanterne rouge de l'échelon inférieur, où l'attaquant compte bien faire des miracles. Entre amour de Gourcuff, tampon de Lloris et Josh Groban, entretien petit mais costaud avec Baky, le vrai.

Modififié
Voilà maintenant quelques semaines que vous êtes arrivé au PFC. Comment vous vous sentez ?
Je me sens très bien ! L’intégration s’est très bien passée, ils m’ont bien accueilli, avec beaucoup de joie et de respect. Je suis content, c’est comme si je faisais partie de cette équipe depuis longtemps. Ils connaissent mon parcours. Et je suis content d’être avec eux, car je peux apporter mon vécu, mon expérience. Quand il y a des conseils à donner, je les donne, et surtout, je vois qu’ils sont réceptifs. C’est le plus important.

Pourquoi avoir choisi le PFC ?
C’est surtout par rapport au challenge. J’aurais pu rester dans le Golfe, j’ai également eu des propositions ici. Mais c’est mon choix, et comme je l’ai toujours fait, j’assume mes choix. Il y a un défi qui se présente devant moi, et je suis un homme à défi. Je vais tout faire pour aider le club à se maintenir.

« Le Havre, j’y suis allé pour retrouver un peu le terrain, car ça faisait pas mal de temps que je n’avais pas touché le ballon et je venais de sortir d’un mois de ramadan qui était un peu dur. »

Vous y croyez encore avec une seule victoire depuis le début de la saison ?
Il y a encore des matchs ! Tant que ce n’est pas mathématiquement fini, il y a de l’espoir ! On bosse à l’entraînement, on se donne les moyens pour réussir. Et si ce n’est pas facile, il y a encore la possibilité de le faire.

Pour l’instant, vous n’avez joué que 40 minutes (deux entrées en cours de match, ndlr). Quelles sensations avez-vous eues ?
Ça va. Je manque un peu de rythme, mais je me sens beaucoup mieux maintenant. L’entraîneur fait ses choix, moi je suis là pour aider. Mais on s’entraîne tous dans la même logique, pour avancer et tirer l’équipe vers le haut.


En juillet dernier, vous passiez un essai au Havre. Auriez-vous pu signer là-bas ?
À chaque fois, on me dit que j’ai fait un essai, mais il faut que je recadre un peu tout ça. J’y suis allé pour retrouver un peu le terrain, car ça faisait pas mal de temps que je n’avais pas touché le ballon et je venais de sortir d’un mois de ramadan qui était un peu dur. Donc ça m’a permis de toucher le ballon. J’ai passé juste une semaine là-bas, c’était bien, mais c’était juste pour ça. La signature n’a jamais été évoquée, j’avais juste la possibilité de m’entraîner. Et dès le départ, il n’y a pas eu discussion dans ce sens-là avec mon agent.


Pour revenir à vos débuts, vous êtes pensionnaire de l’académie Jean-Marc Guillou à Abidjan, aux côtés de grands noms du football ivoirien…
Oui, il y avait Kolo Touré, Zokora, Yapi-Yapi, Aruna Dindane... Je peux en citer encore, y en avait 27 (rires) !




Et tous ces gens-là sont partis plus tôt que vous vers l’Europe. Avez-vous eu peur de rester à quai ?
Il fut un moment où j’ai eu cette crainte de ne pas pouvoir partir, parce qu’à chaque fois que je voyais les autres partir, je me disais : «  À quand mon tour ? » Donc ça m’a poussé à travailler encore plus et à me surpasser. Je bossais encore plus que le les autres, car on me disait à chaque fois : « Ta taille, ta taille… » Je n’ai pas la taille; mais je peux vous montrer d’autres choses.

« La philosophie de Gourcuff, c’était également celle de l’académie de Jean-Marc Guillou, donc ça n’a pas été trop difficile pour lui de m’emmener dans cette direction-là. »

Finalement, vous quittez la Côte d’Ivoire pour le Qatar. Pourquoi ce choix ?
Tout simplement car je n’avais pas d’autres possibilités ! Mes collègues étaient physiquement plus grands et costauds, les recruteurs disaient : « On a besoin d’un attaquant grand de taille. » Ils se basaient uniquement là-dessus. Et ça a été une motivation pour moi de montrer que la taille ne faisait pas tout. Aujourd’hui, on le voit. Messi, il fait pas 1m90, hein ! On a aussi nos qualités, et puis comme je le dis souvent, j’ai aussi marqué des buts de la tête ! Donc le Qatar, je n’ai pas hésité. Je me suis dit : « Je pars dans un pays que je ne connais pas, je sors de la Côte d’Ivoire et il va falloir que je montre encore à d’autres personnes qu’elles ont bien fait de me prendre.  » J’ai fait 6 mois là-bas, j’ai eu la chance de tomber sur Christian Gourcuff, qui m’a ensuite ramené à Lorient. C’est même sa mère qui a fait mon visa !

Cela marque le début d’une longue relation entre Christian Gourcuff et vous ?
Ça a tout de suite collé entre lui et moi. C’est quelqu’un d’humainement très simple et humble. Et en plus, c’est un très bon coach, un visionnaire. Il sait très bien quand il a un joueur en face de lui ce qu’il doit faire pour l’utiliser. Et ça a été mon cas. Je suis très content d’avoir croisé son chemin, car il m’a vraiment aidé à franchir des paliers. Je me souviens encore de ses conseils, de ce qu’il m’a montré. Sur ma vision du jeu, ma façon de bouger, les petites passes… Il l’a toujours fait avec ses équipes, et surtout Lorient, qui suit encore sa philosophie. C’était également la philosophie de l’académie de Jean-Marc Guillou, donc ça n’a pas été trop difficile pour lui de m’emmener dans cette direction-là.

Et de vous faire venir à Lorient
Les débuts ont été difficiles également là-bas, avant même que je signe. Y avait encore ce doute pour me faire signer. Les dirigeants lorientais étaient… Ils doutaient de ce que je pouvais faire. Y a même quelqu’un, que je ne citerai pas, qui a dit : « Je ne vois pas ce que le coach voit en toi pour te faire signer, mais bon…  »

Un dirigeant ou quelqu’un en charge du sportif ?
Oh… Quelqu’un du club (rires). J’ai donc failli ne pas signer, mais j’ai eu des encouragements et l’envie d’aider le coach à leur montrer qu’il n’avait pas tort. Je l’ai prouvé, et à ces gens-là que l’habit ne fait pas le moine.

Le fait d’arriver à Lorient, cela a été plus facile que si vous aviez atterri dans un autre club ?
Oui, clairement. Ça m’a facilité les choses. Je connaissais le coach, j’avais confiance en lui et je pouvais être serein. Aujourd’hui encore, je me battrais pour lui, car il m’a ouvert sa porte, ce monde-là. Je ferais n’importe quoi pour lui. Même blessé, malade, s’il me demande de jouer, je joue (rires) ! Et ça a été le cas. La deuxième année à Lorient, à l’hiver, j’avais la possibilité de signer dans pas mal de clubs de Ligue 1, et j’ai demandé sa permission. Il m’a dit qu’il avait besoin de moi et je suis resté, car l’équipe était relégable. Je suis resté pour lui. Et j’ai bien fait. On se sauve, je finis meilleur joueur, meilleur buteur.

Et lors de votre départ, c’est Gourcuff qui vous donne son accord ?
Il n’y avait pas que lui. Tout le club m’a fait une très belle surprise à la fin du dernier match de la saison. C’était une très belle fête d’au revoir, et je n’oublierai jamais ce moment-là. Je lui ai dit merci, il m’a dit merci.

Passer d’Abidjan au Qatar, puis à la France... Vous n’avez pas eu de mal à vous faire à tous ces modes de vie ?
Je suis d’une famille très modeste, et j’ai toujours cette logique de simplicité de la vie. Donc je ne me prends pas la tête, et quand tu ne te prends pas la tête, tout est plus facile pour toi. Je suis resté comme tout petit, et ça m’a permis de rencontrer toutes les bonnes personnes autour de moi qui m’ont facilité l’intégration. Au Qatar, c’était bizarre, par rapport à la langue, je ne connaissais personne. Mais je rencontre le coach, je mangeais chez lui avec sa famille. Imaginez, je mangeais chez le coach, il m’amenait à l’entraînement… Et puis j’ai rencontré d’autres collègues ivoiriens là-bas, donc ça a facilité les choses.

Finalement, vous choisissez Nice en 2005. Il n’y avait pas d’autres clubs à l’affût ?
Non, c’était essentiellement pour le challenge et le fait d’avoir eu une bonne discussion avec Antonetti. Il partait dans la même logique que Guillou et Gourcuff, et donc, je ne me suis pas posé de question. Je fais mes choix au feeling. Que ce soit Guillou, Gourcuff, Antonetti ou Gerets, c’étaient des entraîneurs pour lesquels j’étais prêt à aller au combat, n’importe quand. Antonetti, c’est quelqu’un que je respecte énormément. C’est un entraîneur de valeur, avec lequel on a passé de très bons moments. Et il ne lâche rien. Il a son caractère, mais il est comme ça, et je l’aime comme ça (rires). On le voit crier, mais faut voir ce qu’il y a derrière. Il a tout l’amour des joueurs, du foot, l’amour de ce qu’il fait. Il ne cache pas ce qu’il ressent. Vaut mieux avoir un entraîneur comme ça qu’un coach qui ne vous dit rien et qui vous fait un sale coup derrière. Il a su donner ce plus-là à mon envie de ne rien lâcher. Il y a des fois où ça n’allait pas, mais il m’a toujours accordé sa confiance, on a toujours parlé.

À Nice, vous découvrez aussi le stade du Ray…
Oh oui ! C’est un public magique. Ils ont l’amour du foot et du club. Aujourd’hui, quand je retourne à Nice, ils sont contents de me revoir et moi aussi. On se repasse les bons moments. Ils m’ont aimé dès l’arrivée, et j’ai toujours donné le meilleur de moi-même, je n’ai jamais triché. On peut me reprocher des choix ou des actions sur le terrain, mais jamais de ne pas avoir donné le meilleur de moi-même.

Vous gardez un bon souvenir de cette équipe ?
Oui, à Nice, on était une bande de copains, entre Sammy Traoré, Abardonado, Balmont, Rool, Laslandes… C’était une bande d’amis, entre expérimentés et jeunes joueurs qui avaient envie d’avancer. On passait notre temps à rigoler, mais dès qu’on entrait sur le terrain… On pouvait fermer les yeux, aller au combat, tout en sachant qu’il n’y en avait pas un qui allait lâcher. Si quelqu’un prenait un coup devant, derrière le mec en prenait deux. On était des fous. Avec Antonetti derrière en plus…

En 2008, c’est le grand bond pour l’OM. Qui vous convainc de rejoindre Marseille ?
C’est Gerets (rires) ! Et Pape Diouf. Bien avant qu’il soit président de l’OM, je le connaissais. J’avais beaucoup d’estime pour lui. Mais Gerets m’avait appelé, et il y a eu ce feeling. Il voulait me faire avancer. Je me souviens très bien qu’il a dit : « Si je n’ai pas Baky, je ne prendrai pas d’autres joueurs. » Donc ça m’a aidé à pouvoir signer à Marseille. Et ce n’est pas un petit club ! Il y a beaucoup de pression, d’attentes, c’était un challenge à relever. Je suis content d’avoir passé de belles années là-bas, avec le titre, la Coupe.


Vous faites une très bonne première saison, mais les suivantes sont plus compliquées, notamment avec les blessures, puis la concurrence.
Oui, j’ai eu pas mal de blessures, surtout la seconde année, mais ça ne m’a pas empêché de jouer. Mais j’ai toujours serré les dents, pour donner le maximum et aider à remporter le championnat. La troisième année, il y avait plus de roulements, mais on avait aussi plus de compétitions à jouer. Donc la concurrence entre les attaquants était là. Je suis pour la concurrence saine, et c’était le cas à Marseille. On était tous présents et prêts à jouer. Y avait Brando, Niang, Hatem… Ensuite, avec Deschamps, je n’ai pas forcément eu le même feeling qu’avec les autres. C’est un entraîneur dont je respecte le palmarès, mais il n’y avait pas ce même rapport. Mais ce n’est pas possible avec tout le monde. On a été professionnels jusqu'à bout, on a remporté des trophées, et puis ensuite, j’ai fait un autre choix de carrière. Que j’assume encore, une fois de plus (rires).

Avant d’évoquer le retour au Qatar, il y a aussi un gros tampon que vous met Hugo Lloris
J’ai encore un petit trou dans la tête à cause de son coup de genou (rires). Non, je rigole, mais c’est un ancien collègue de Nice, un ami. Donc je ne crois pas, contrairement à ce que certaines personnes ont pu dire, qu’il l’ait fait exprès pour me faire mal. Mais ça a été un sacré coup quand même ! Je ne me souviens de rien, mais apparemment, ils n’arrivaient pas à me tenir dans l’ambulance. Ils se sont mis à 4 pour me tenir (rires). Je me suis réveillé à l’hôpital, et je ne comprenais rien à ce que je faisais là-bas. Quand j’ai retrouvé mes esprits, je m’en suis souvenu un peu, mais même en revoyant les images, j’arrivais à peine à revivre ce moment-là… Ce sont des choses qui arrivent, mais malheureusement, c’est tombé sur moi (rires).


Pourquoi ce choix de partir au Qatar à ce moment-là ?
Pour le défi. C’était une équipe qui venait de monter en 1re division, avec de jeunes joueurs locaux et français. Djamel Belmadi était entraîneur, il avait un grand projet. Il voulait remporter le championnat, joueur la Ligue des champions, et moi, ça m’a plu. Au départ, c’était difficile, mais on a fini champions dès la première année, je finis meilleur joueur, on gagne encore le titre la saison suivante. C’était une très belle expérience, c’est à vivre. Quand je suis arrivé là-bas, il n’y avait même pas de vestiaires, de banc pour s’asseoir. Alors qu’aujourd’hui, quand tu vois le club… Ils ont un stade qui est mieux que beaucoup de stades ici, un centre d’entraînement magnifique. Et je suis content d’avoir contribué à aider ce club à être là où il est aujourd’hui.

Donc pas du tout par appât du gain ?
Je l’ai beaucoup entendu, mais comme je l’ai beaucoup dit, même si certains vont rigoler, j’aurai pu rester à Marseille pour la même chose, voire plus… Ça n’avait pas grand-chose à voir avec l’argent. Et puis je connaissais déjà le Qatar, je ne partais pas en terre étrangère. Même si ça avait beaucoup changé entre-temps (rires)… Ils avaient construit de partout ! C’est un pays, tu pars 3 ans, tu reviens, et ce n’est plus le même pays. Mais le cadre de vie est super là-bas. C’est sécurisé, très calme, donc j’étais tranquille. Et puis cette fois-ci, je suis parti avec ma famille. Après, il m’a manqué certaines choses, comme pouvoir parler aux supporters, le manque de monde dans les stades… C’est aussi ces raisons qui m’ont poussé à revenir.

Il y a aussi un écart de niveau physique et technique, non ?
Il y a un écart, c’est sûr. Mais ce que j’explique aux gens, c’est qu’au Qatar, quand on gagne, c’est l’équipe, quand tu perds, c’est à cause de l’attaquant. Et les dirigeants peuvent te mettre à l’écart rapidement. Donc tu as un souci de performance assez élevé, et tu te dois sans cesse être prêt. Tu n’as pas le droit d’être malade, pas le droit d’être blessé. Si tu te blesses deux semaines, ça va murmurer dans ton dos et préparer quelqu’un pour prendre ta place. La deuxième année là-bas, j’ai eu quelques blessures, mais comme j’avais de très bonnes relations avec les dirigeants, ça allait. Et c’est aussi pour ça que je suis resté 5 ans là-bas. Mais ce n’était pas pour me laver les mains, prendre des sous. D’autant que là-bas, quand on te donne des sous, on te saigne jusqu’à la fin. Donc si tu n’es pas exigeant, que tu prends 5 kilos en plus, on te met à l’écart.

Sinon Baky, on vous a souvent vu jouer avec les chaussettes baissées…
C’est un choix (rires) ! Depuis tout petit, j’ai toujours joué comme ça. J’ai une gêne à mettre les chaussettes jusqu’au genou. J’aime sentir ce petit vent, cette liberté, ne pas me sentir enfermé… Même en hiver, quand on me donne des manches longues, je préfère rester en manches courtes. Sinon, je ne me sens pas ! C’est un truc assez personnel, je ne saurais pas l’expliquer, mais c’est juste comme ça !

Pour finir, vous écoutez toujours les Garagistes d’Abidjan dans votre voiture ?
Pas que les Garagistes (rires) ! Et puis ça dépend des moments. Parfois, j’écoute énormément de zouglou, les Garagistes et plein d’autres artistes ivoiriens, du coupé décalé. Et puis à d’autres moments, j’écoute de la musique douce, de l’opéra…


Et là, vous êtes dans quelle période ?
Là, c’est coupé décalé et du zouglou (rires) ! Mais quand je veux être plus tranquille, j’écoute du Josh Groban, des chanteurs comme ça pour souffler, retrouver mes esprits, avoir le corps en harmonie, me sentir en liberté.

Un peu comme pour les chaussettes baissées donc ?
Et oui (rires) !

Propos recueillis par Raphaël Gaftarnik
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié



Hier à 16:47 341€ à gagner avec l'AS Roma & le Milan AC Hier à 14:52 139 Millions d'€ à gagner ce mardi à l'Euro Millions ! 1
il y a 1 heure Rafael Márquez reprend l'entraînement 3 il y a 2 heures Bony chante à sa gloire lors de son bizutage 1 Hier à 17:08 Un joueur assassiné à l'entraînement 21
Partenaires
Logo FOOT.fr Olive & Tom
Hier à 16:02 Lyon-Duchère : club recherche supporters 15 Hier à 14:11 Un site de pari annonce un footballeur décédé comme possible coach de Birmingham 4 Hier à 11:51 Mâcon : il sauve son pote avec des ciseaux 19
dimanche 17 septembre Ligue 1 - 6e journée - Résultats et Classements dimanche 17 septembre Liga - 4e journée - Résultats et Classements dimanche 17 septembre Premier League - 5e journée - Résultats et Classements dimanche 17 septembre Serie A - 4e journée - Résultats et Classements dimanche 17 septembre Bundesliga - 4e journée - Résultas et Classements dimanche 17 septembre Rejoignez SoFoot.com sur Facebook ! dimanche 17 septembre Rejoignez SO FOOT sur Facebook ! dimanche 17 septembre Harry Redknapp remercié par Birmigham City 4 samedi 16 septembre Kurzawa offre son maillot sur le périphérique 17 vendredi 15 septembre 426€ à gagner avec le PSG, Milan AC & Juventus vendredi 15 septembre Un club allemand au tribunal pour défendre ses positions antinazies 25 vendredi 15 septembre Dernier jour : 110€ offerts chez Winamax au lieu de 100€ !!! 1 vendredi 15 septembre Dernier jour : 110€ offerts chez Winamax au lieu de 100€ !!! jeudi 14 septembre 130 Millions d'€ à gagner ce vendredi à l'Euro Millions ! 4 jeudi 14 septembre Deux championnes du monde rejoignent la campagne de Juan Mata 3 jeudi 14 septembre Club América vient en aide aux victimes du tremblement de terre 2 jeudi 14 septembre Villas-Boas va faire l'objet d'une procédure disciplinaire 14 jeudi 14 septembre Vers une Liga Iberica en 2019 ? 29 jeudi 14 septembre Mondial 2018 : Les premiers billets sont en vente 15 jeudi 14 septembre FIFA : Infantino visé par une nouvelle plainte 9 mercredi 13 septembre Villas-Boas accuse son adversaire de sabotage 13 mercredi 13 septembre Tévez en surpoids 30 mercredi 13 septembre Eibar chambre Leganés 4 mercredi 13 septembre Ribéry énervé d'être remplacé 22 mardi 12 septembre 522€ à gagner avec Manchester City & Naples 1 mardi 12 septembre Barcelone, Chelsea et City dévoilent leur maillot third 36 lundi 11 septembre 255€ à gagner avec le PSG & Manchester United lundi 11 septembre C1/C3 : 100€ offerts pour miser chez BetStars ! 1 lundi 11 septembre Nouveau : 300€ offerts en CASH pour parier le cœur léger ! lundi 11 septembre Gignac et Kolodziejczak au secours des sinistrés mexicains 6 lundi 11 septembre Pourquoi faut-il succomber à l’offre Club VIP RueDesJoueurs 3 lundi 11 septembre Le magnifique coup franc de Veretout 7 dimanche 10 septembre Le but impossible de Diamanti 15 dimanche 10 septembre Huntelaar a de beaux restes 11 vendredi 8 septembre 768€ à gagner avec Lyon, Naples & Torino 1 jeudi 7 septembre Le club de Calais en voie de disparition 28 mercredi 6 septembre Čeferin pour un mercato plus court 7 mercredi 6 septembre LIVE : la conférence de présentation de Mbappé 34 mercredi 6 septembre Quand la télé péruvienne s'enflamme... 23 mardi 5 septembre Serge Aurier rend hommage au PSG 34 mardi 5 septembre Bibiana Steinhaus dans le grand bain dès ce week-end 13 mardi 5 septembre Un ticket Beckham-Ronaldo en MLS ? 15 mardi 5 septembre Dele Alli risque une suspension 32 lundi 4 septembre L'Allemagne déroule, l'Angleterre sur la voie royale 32 dimanche 3 septembre Mbappé titulaire avec les Bleus 20 dimanche 3 septembre Alessandrini régale encore Los Angeles 4 dimanche 3 septembre Quand Isco mystifie Verratti 21 samedi 2 septembre Augustin écarté du groupe France espoirs 22 samedi 2 septembre Une ligne d'appel pour les arbitres agressés 2 vendredi 1er septembre Le PSG se dit « surpris » par l'UEFA 89 vendredi 1er septembre L'UEFA ouvre une enquête sur le PSG 105 vendredi 1er septembre Le PSG envoie Guedes s'aguerrir à Valence 23 vendredi 1er septembre Mbappé sera présenté mardi au Parc 41 vendredi 1er septembre Un troisième maillot rétro pour les Hammers 10 vendredi 1er septembre Les folies du mercato anglais 20 vendredi 1er septembre L'improbable c.s.c d'Arturo Vidal 27 jeudi 31 août La volée magique de Thomas Lemar 14 jeudi 31 août Le joli but de Naby « Maradona » Keita 2 jeudi 31 août Griezmann perce la défense des Pays-Bas ! 6 jeudi 31 août Kylian Mbappé rejoint le PSG ! 66 jeudi 31 août Débat : De quoi la Juventus est-elle le nom ? jeudi 31 août Accord Benfica-OM pour Mítroglou 92 mercredi 30 août Pronostic France Pays-Bas : 580€ à gagner sur le match des Bleus ! 5 mercredi 30 août Xavi gagne à la loterie de sa banque 41 mercredi 30 août Bagarre enragée entre barras bravas au Costa Rica 27 mardi 29 août Abdennour débarque à l'OM 92 mardi 29 août Des enfants malades dessinent des crampons à Philadelphie 15 mardi 29 août Matt Pokora buteur en Coupe de France 34 lundi 28 août Quand Lukaku dessine la nouvelle mascotte des Diables 16