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  2. // Barcelone-Betis (6-2)

Messi et le Barça entament la Liga sur un set

Une missive à destination de tous ses concurrents, oui, le Barça ouvre son championnat en fanfare. Déjà prêts malgré de nombreuses absences, les Blaugrana surclassent d’un set (6-2) le Betis. Leur capitaine intérimaire, Leo Messi, plane déjà au-dessus du lot.

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FC Barcelone 6-2 Betis Séville

Buts : Arda (6e), Messi (37e, 57e) et Suárez (42e, 56e, 82e) pour le Barça // Rubén Castro (21e, 84e) pour le Betis

Depuis le milieu de semaine, la recette des premiers succès blaugrana de ce nouvel opus est connue. Entre Lionel Messi, brassard au biceps et teinture blonde peroxydée, déjà de retour à son meilleur niveau et Arda Turan – remplaçant idyllique de Neymar, car enfin à un poste d’ailier dont il maîtrise les codes – tout feu tout flamme, la défense des Beticos connaît un calvaire similaire à celui de leur voisin sevillista, puni sur cette même pelouse du Camp Nou en Supercoupe d’Espagne. Défait, et largement (6-2) en plus, le Betis ne peut que constater les dégâts qui, à la pause, se facturent à trois pions encaissés. Des banderilles qui portent toutes le sceau du jeu prôné par Luis Enrique : en d’autres termes, les montées tranchantes de Jordi Alba et de Sergi Roberto offrent tous les pions du premier acte au premier leader de la Liga. La première incursion, dès le sixième tour de cadran, permet ainsi au Speedy Gonzalez du flan gauche de servir, légèrement en retrait, un Turc qui, d’un exter' succulent, défriche le tableau d’affichage.

Sergi Roberto fait du Dani Alves


Avec ses recrues estampillées Ligue 1 et son projet sexy sushi mené par le maître tacticien Poyet et l’orfèvre de directeur sportif Torrecilla, le Betis entame son exercice par une première possession de deux minutes. Autant dire 120 secondes qui semblent inextinguibles pour un Camp Nou échauffé par la remise du trophée de la Liga juste avant le coup d’envoi. Les Andalous, eux, s’en carrent et troquent leur statut de sparring-partner pour celui de poil à gratter. Une mue estivale qui se confirme malgré l’ouverture précoce d’Arda Turan. Rubén Castro, meilleur buteur de l’histoire des Verdiblancos, remet les pendules à l'heure en envoyant son coup franc en pleine lucarne. Claudio Bravo, titulaire pour sa der au Camp Nou, constate les dégâts, tandis que Luis Enrique, en père peinard tout heureux de la performance de sa recrue Umtiti, se contente de rebooster ses troupes. Une mission ô combien agréable, puisqu’en quelques accélérations, le Barça reprend deux buts d’avance sur deux caviars de Sergi Roberto, le premier pour La Pulga, le second pour El Pistolero. Facile, beaucoup trop facile.

Luis Suárez, la preuve par trois


Long fleuve tranquille pour les Blaugrana, punition démesurée pour les Beticos, le second acte reprend sur des airs de récital argentin. Ou de concerto du maestro, c’est selon. Pris au marquage tel un joueur lambda qu’il n’est pas, Leo Messi punit le Betis sur chacune de ses prises de balle. Lorsque les Andalous sont attentistes et recroquevillés dans leur moitié de terrain, il devient un perce-muraille démoniaque. Lorsqu’ils décident de venir au pressing, il redescend d’un cran pour aérer le jeu blaugrana. Une performance unique pour une ouverture de Liga qu’il saupoudre d’un second but en solo et d’une seconde passe décisive pour son comparse Luis Suárez. La manita en poche avant l’heure de jeu, le Barça n’a plus qu’à dérouler. Ce qu’il fait, à merveille, puisque l’Uruguayen, pour son premier coup franc azulgrana, transforme le tableau d’affichage en score de tennis. Un score que Rubén Castro conclut par une banderille aussi inutile que plaisante, à l’image de l’entrée en lice du champion en titre.


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    Par Robin Delorme
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