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  3. // Real Madrid/FC Barcelone (3-4)

Messi et le Barça arrachent un Clásico fou !

Le 226e Clásico de l'histoire a fait bien plus que tenir ses promesses. Dans un match au rythme haletant, Madrid et Barcelone se sont longtemps courus après, avant qu'un ultime penalty de Lionel Messi ne vienne offrir la victoire aux Catalans (3-4).

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R. Madrid - Barça
(3-4)
K. Benzema (20'), K. Benzema (23'), C. Ronaldo (54') pour Real Madrid , A. Iniesta (6'), L. Messi (41'), L. Messi (64'), L. Messi (84') pour FC Barcelone.


12e minute, le Barça mène 1-0 depuis six minutes et le shoot d'Iniesta. Le public est inquiet, redoute le pire lorsque Di María surgit, slalome sur son côté gauche et glisse la balle à Benzema. L'attaquant français est seul, à 3 mètres des buts. Il panique et envoie la balle dans les tribunes. Stupeur, incompréhension, début de sifflets, Benzebut est au fond. Quelques minutes plus tard, sur un centre du même Di María, l'attaquant place son coup de casque, se libère. Le zéro se transforme en héros quelques instants plus tard en doublant la mise. Un rebondissement digne d'un Clásico qui a jonglé une nouvelle fois avec les ingrédients du plus beau football : buts, coups du sort, suspens, attaques placées, contres fulgurants. Un match déconseillé aux cardiaques.

Benzema, de zéro à héros

19h45, paseo de la Castellana, ambiance chaude, électrique, presque moite malgré le petit vent frais qui souffle sur Madrid. À droite, cinq Japonais, maillot du Real floqué CR7 enfilé sur la doudoune, à gauche le claquement des sabots des chevaux de la police montée couvre la conversation d'une troupe d'Allemands, au milieu, trois hommes font flotter un drapeau « Free Palestine » . Hier, c'était l'Espagne en colère qui défilait pour protester contre la rigueur. Ce soir, c'est la planète entière qui investit l'espace public avant de remplir la tour de Babel Santiago Bernabéu. Pendant que les haut-parleurs crachent du Dire Straits (Money For Nothing pour les fans), les 22 gladiateurs, leurs remplaçants et le staff entrent sur la pelouse pour l'échauffement. Après les formalités habituelles, l'entrée des joueurs sous le scintillement des flashs et une minute de silence émouvante en l'honneur d'Adolfo Suárez, homme de la transition à la démocratie, la balle peut enfin rouler. Comme souvent, elle roule vers les pieds de Messi qui, à 30 mètres des buts adverses, sert Iniesta sur sa gauche. Carvajal est à la ramasse et permet à l'enfant lune de gifler Bernabéu.

6e minute, 1-0, pour une fois, le Barça débute sur les chapeaux de roues et passe même tout près de doubler la mise par l'intermédiaire d'un Léo Messi qui croise trop sa frappe. C'est alors que le dieu du football décide de s'intéresser à Benzema. Un raté mémorable suivi d'un doublé splendide qui permet aux hommes d'Ancelotti de prendre l'avantage. Pas tellement inspiré dans ses attaques placés, le FCB subit les coups de reins de Di María et passe même à un cheveu du troisième sur une nouvelle frappe de Benzema sortie sur sa ligne par Piqué. La vague madrilène est passée, la suivante est barcelonaise. À cinq minutes de la pause, Messi entre dans la surface, s'appuie sur Neymar au milieu des jambes madrilènes et remet les deux équipes sur un pied d'égalité. Après une petite friction — tout ce qu'il y a de plus classique — entre Pepe et Fàbregas et une nouvelle tête de Benzema qui frôle le cadre, M. Alberto Undiano Mallenco décide de garder un peu de spectacle pour la seconde mi-temps.

Messi, 22 buts en Clásico

Comme l'atteste une course fulgurante de Bale terminée par une frappe de Benzema sur Valdés, c'est le Real qui redémarre avec les meilleurs intentions. L'arrière-garde des visiteurs n'a pas le temps de souffler, Cristiano perce les lignes et s'effondre dans la surface, touché par le pied de Dani Alves. La faute est un poil à l'extérieur de la surface, mais l'arbitre accorde un penalty que CR7 transforme en force. À peine le temps de dire ouf que Neymar bénéficie à son tour d'un penalty (à nouveau très discutable) après un duel avec Sergio Ramos. Bête et méchant, M. Undiano Mallenco applique la règle et expulse le Madrilène en position de dernier défenseur sur l'action. Messi se charge de la transformation sans sourciller malgré la bronca du stade. Trois partout, l'infernale course poursuite se... poursuit. En infériorité numérique, les Merengues forment une digue sur laquelle viennent s'écraser les vagues barcelonaises. À la 73e minute, le poteau de Diego López vient même porter main forte à sa défense sur une frappe de Dani Alves.

Les Barcelonais jettent leurs dernières forces dans la bataille pour arracher cette victoire qui les relancerait dans la course au titre. Au fur et à mesure des minutes, le Real se replie, se courbe et va finir par rompre : Xabi Alonso écrase le pied d'Iniesta dans la surface de réparation. Une nouvelle fois, l'arbitre désigne le point de penalty et permet à Messi d'inscrire le but de la victoire, son 22e dans un Clásico. Forcément, la fin du match est très tendue. CR7 file un vilain coup à Mascherano, les cartons jaunes pleuvent et le public finit de s'agacer. Ce soir, le Barça revient à un petit point du Real et se replace pour le titre. Ce soir aussi, c'est l'Atlético Madrid qui s'endort leader de la Liga (à la différence de buts particulière) et ça, il ne faut pas l'oublier.

Par Pablo Garcia-Fons, à Bernabéu
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