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Messi double les Gunners

Arsenal a tenté, mais Arsenal a échoué. Menaçants par intermittence, les Gunners ont fini par céder face à l'infernal trio catalan, qui, sans être brillant, permet au Barça de ne pas s'angoisser pour le retour.

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Arsenal FC 0-2 FC Barcelone

Buts : Messi (71e, 83e) pour le Barça

La MSN est forte. Mais elle est aussi parfois agaçante. Doté d’une puissance de feu hors norme, le trio du Barça affiche, semaine après semaine, match après match, sa supériorité et son statut de triplette inarrêtable. Sauf qu’à force d’être trop facile, elle en oublie parfois son efficacité. Face à Arsenal, Messi, Neymar et Suárez étaient évidemment au-dessus. Mais à force de se faire des courbettes, de s’échanger des ballons à deux mètres de la ligne quand ceux-ci ne demandaient qu’à aller au fond, les trois larrons ont longtemps retardé la victoire des leurs. Et laisser espérer des Gunners qui se seront procuré de belles occasions sans avoir l’efficacité pour les transformer. Alors, ce qui devait arriver arriva. Un contre mené à 100 à l’heure, un penalty pour conclure les débats, et le Barça a déjà un pied et demi en quarts de finale. Le tout, sans avoir exploité à 100% ses possibilités.

Le plan d'Arsène


Arsène Wenger l’a préservée. Soigneusement, quitte à se taper un replay de FA Cup face à Hull City. Mais il faut que l’enjeu en vaille la chandelle. Car pour rencontrer ce Barça-là, invaincu depuis des lustres et toujours plus impressionnant, il faut une équipe type prête à combattre durant 90 minutes. Dès lors, exit les coiffeurs du week-end, les vrais Gunners sont de retour. Giroud à la pointe de l’attaque, Coquelin et Ramsey à la récupération, Montreal et Bellerín sur les ailes, rien ne doit être laissé au hasard face aux Catalans. D’ailleurs, Tonton Arsène est venu avec son plan. Un plan simple, qui consiste à abandonner le ballon, à harceler le porteur, et surtout, compter sur ses flèches pour contre-attaquer la machine à gagner. Et d’entrée de jeu, le risque semble mesuré. Arsenal plante quelques banderilles lors des premières minutes pour marquer le coup, avant de tranquillement s’installer derrière le rond central.

Comme on dit, la peur n’évite pas le danger. Sauf que le Barça n’a pas encore les cannes pour transpercer la muraille rouge et blanc qui s’érige en face de lui. Suárez est invisible, Neymar tâtonne encore, tandis que Messi est sans cesse rattrapé (parfois illégalement) par la patrouille qui officie au milieu de terrain. Et face à ce Barça moins précis qu’à l’accoutumée, Arsenal obtient l’espace qu’il espérait. Özil à la baguette, Sánchez en détonateur, les Gunners se procurent les premières opportunités. En point d’orgue de cette domination, si elle n’est pas territoriale, au moins statistique, Chamberlain rate l’immanquable en tirant droit sur un Ter Stegen à terre et posté à moins de 5 mètres. Une occasion folle, tandis que Barcelone tourne autour de la surface sans décocher le moindre tir cadré. Avant, évidemment, de passer la seconde.

Le talent brut


Car à force de courir comme des morts de faim derrière les Catalans, les joueurs d'Arsenal fatigue. Et plutôt rapidement. Moins de 30 minutes de jeu, et c’est déjà à un véritable toro que se livrent les petits potes d’Iniesta. La MSN en marche, les alertes commencent à se faire nombreuses. Quelques dribbles pour déstabiliser le bloc, une passe laser pour le craqueler, et voilà que Luis Suárez s’offre deux occasions énormes juste avant la mi-temps. Sur la première, c’est un trop-plein de courtoisie envers Messi qui l’empêche de tirer et de placer la balle sous le corps de Čech. Ensuite, c’est une tête pas assez croisée qui laisse aux Gunners une chance de se refaire la cerise. Mais le couperet s’est rapproché et au retour des vestiaires, Arsenal souffre davantage. Chamberlain se fait la malle sur blessure, Neymar bute sur Čech, tandis que Giroud galère de plus en plus à conserver le ballon une fois qu’il lui arrive : le ballet barcelonais est en place. Et si Sánchez se fait l’égal de Jordi Alba dans l’exercice de la roulade suivi de pleurs, les Espagnols sont clairement passés devant. Problème, au moment de conclure, les échanges d’amabilité entre les trois de devant se font superflus et ne permettent pas à leur équipe d’inscrire un but à l’extérieur qui ferait terriblement mal à Arsenal. Et si, pour une fois, la machine s’enrayait ?


Et si, en restant dans la partie malgré les coups de boutoir, les Gunners pouvaient se faire la malle avec la victoire en accélérant une dizaine de minutes ? Wenger et les siens y croient encore. Et à une demi-heure de la fin, se décident à pousser pour faire tenter de faire craquer l’arrière-garde bleue. Dans l’un de ses rares bons gestes, Giroud croit même y arriver de la tête, mais trouve une nouvelle fois la main ferme d’un Ter Stegen impérial. La chance est passée. Car c’est à son propre jeu, c’est-à-dire en contre, qu’Arsenal va se faire prendre. Une relance rapide, une accélération de Neymar, une conclusion parfaite de Messi, et le Barça remplit sa mission avec brio. Cruel diront certains, mais finalement logique tant cette équipe, même à 70% de ses capacités, respire la puissance et la sérénité. Pour enfoncer le clou, et s’assurer un retour encore plus tranquille, Lionel Messi s’en va même se faire titiller le mollet par Flamini pour obtenir le penalty d’une qualification certaine. À la transformation, la Pulga prend son doublé, fait oublier les courbettes, et le poteau d’un Suárez peu en veine. Mais au fond, la veine n’a rien à voir avec ce résultat. L’élimination des Gunners non plus.

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    Par Raphael Gaftarnik
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