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Mesdames et messieurs : le Calcio

Après trois mois de pause, la Serie A est le dernier championnat, avec l’Allemagne, à recommencer. L’été a été mouvementé, et certaines hiérarchies ont peut-être bien été chamboulées. Le point.

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L’équipe à abattre

Champion d’Italie en titre, la Juventus débute cette nouvelle saison sans avoir perdu le moindre match de championnat depuis le 15 mai 2011. Une défaite contre Parme, qui sera justement son adversaire pour la première journée. Bref, la Juve a vécu un drôle d’été. D’abord, elle a vu ses cadres, les Buffon, Pirlo et Marchisio, emmener la Squadra Azzurra en finale de l’Euro. Puis, les plans ont légèrement été bouleversés par les sentences du procès du Calcioscommesse. Bonucci et Pepe, qui étaient censés être suspendus, ont été absouts. En revanche, Antonio Conte, qui comptait s’en sortir avec trois mois de suspension, a pris 10 mois. Il conserve néanmoins le droit d’entraîner, mais pas de s’asseoir sur le banc. Conséquences : le coach délèguera ses fonctions 90 minutes par semaine (ou 180 lorsqu’il faudra jouer la Ligue des champions) à Massimo Carrera, ancien défenseur de la Vieille Dame. Voilà donc qui ne devrait pas chambouler grand-chose dans l’équilibre turinois. L’effectif, quant à lui, a été renforcé dans tous les secteurs. Si le grand attaquant désiré par les dirigeants n’est toujours pas arrivé (attention à ne pas se retrouver avec Borriello au lieu de choper Llorente ou Džeko), Lucio va amener son expérience en Ligue des champions, Asamoah et Isla vont donner de la consistance et du peps au milieu de terrain, et Giovinco va avoir la difficile tâche de remplacer Del Piero. Même si, qu’on se le dise tout de suite, Alex est irremplaçable. Déjà au-dessus du lot la saison dernière, la Juventus aborde donc cette nouvelle saison avec un statut de favori, quasiment seule en son royaume. Et la victoire 4-2 contre Naples en Supercoupe d’Italie, en dépit des lamentations napolitaines, ne fait que réaffirmer cette suprématie.


Les Milanaises, année zéro ?

L’été a été très compliqué pour les équipes de Milan. Enfin, surtout pour le Milan AC, à vrai dire. Le club rossonero, champion d’Italie en 2011, a subi une vague de départs incroyable, entre départs en retraite anticipée et ventes pour renflouer les caisses. La liste est édifiante : Seedorf, Van Bommel, Gattuso, Nesta, Inzaghi, Zambrotta, Thiago Silva, Ibrahimović. C’est quasiment une équipe-type qui s’en est allé au mois de juillet. Comme si cela ne suffisait pas, Cassano, dégouté d’avoir été « abandonné » par ses potes, a décidé de se tirer chez l’ennemi interista. Bon, en contrepartie, Milan récupère Pazzini, qui est un très bon attaquant, mais qui ne pourra en aucun cas se substituer à Zlatan. Et comme si Milan n’avait pas assez de problèmes, Pato, qui avait semblé affuté pendant l’été, s’est déjà blessé. Pour changer. Massimiliano Allegri se retrouve donc face à plusieurs problèmes. Déjà, recréer une osmose au sein de l’équipe, intégrer les nouveaux et rebooster ceux qui sont restés, à l’instar de Boateng et Robinho. Mais force est de constater que les recrues ne font plus rêver : Zapata, Acerbi, Constant, Traoré… On croirait le recrutement d’un vulgaire Chievo. À l’inverse, le recrutement de l’Inter, qui était parti tout doucement, s’est emballé lors des derniers jours. Les arrivées de Cassano, Gargano (Naples) et Álvaro Pereira (Porto) ont en effet de quoi rassurer les tifosi nerazzurri. Depuis le début du mercato, chaque joueur convoité par l’Inter finissait systématiquement par signer dans une autre équipe. Les dernières arrivées viennent ainsi s’ajouter à celles de Palacio, Silvestre et Handanovič, et surtout à la non-vente de Sneijder, qui a décidé de rester malgré les appels de l’Anzhi. Un quatuor Cassano-Sneijder-Palacio-Milito ? Bah ouais, peut-être que l’Inter de Stramaccioni est finalement plus dangereuse qu’on ne le pense.


Le Napoli en outsider

Naples, c’est un peu l’équipe incompréhensible de ces deux dernières saisons. Il y a deux ans, la formation de Mazzarri réalise un championnat magnifique, se mettant même à rêver au Scudetto. La troisième place lui offre finalement l’accès direct à la Ligue des champions. Une compétition européenne où le Napoli va briller, éliminant Manchester City, futur champion d’Angleterre. Étincelants en huitièmes de finale contre Chelsea (3-1), les Partenopei se sont finalement écroulés au match retour (4-1). C’est bien là le problème rencontré par Naples : être capable du meilleur comme du pire. L’an dernier, les Napolitains ont battu le Milan AC, l’Inter, l’Udinese, mais ont aussi perdu contre l’Atalanta, Bologne ou le Chievo. Privés cette saison de Ligue des champions (mais directement qualifiés pour l’Europa League), les Napolitains vont tenter de repartir du joli succès en Coupe d’Italie, premier trophée depuis deux décennies. Pendant l’été, le Pocho Lavezzi a mis fin à son aventure du côté de Fuorigrotta, direction Paris, mais Naples a récupéré Lorenzo Insigne, gamin né à Frattamaggiore, à dix bornes de Naples. Le stadio San Paolo l’a déjà adopté, et, selon les observateurs en Italie, l’attaquant a tout pour exploser cette saison. Ajoutez à cela l’arrivée des deux guerriers de la Fiorentina, Gamberini et Behrami, et voilà un Napoli prêt à se mêler à la lutte pour les sommets. Attention, toutefois : le mercato ferme dans dix jours, et, en Angleterre, certains clubs (Chelsea et Manchester City) n’ont toujours pas renoncé à l’idée de faire venir Edinson Cavani. Certes, il est jugé « invendable » . Mais on le sait, face à des sommes totalement folles, parfois…


Les Romaines, entre doutes et certitudes

À Rome aussi, beaucoup de questions ont été posées cet été. Après être passée à deux doigts (enfin, à deux points), de la qualification en Ligue des champions, la Lazio aurait bien eu besoin de quelques retouches pour compléter un effectif déjà compétitif, mais avec un banc de touche limité. Or, vu le nombre de blessures l’an passé, il semblait impossible que les dirigeants ne prennent pas les devants pour éviter que ce genre de situation ne se reproduise. Bah, devinez quoi ? Ils n’ont rien fait. La Lazio n’a recruté personne, hormis Ederson, arrivé gratuitement de Lyon. Alors, certes, il y a bien les retours de prêt de Zárate et Floccari, l’acquisition définitive de Candreva ou les promotions en équipe première des jeunes Onazi et Cavanda. Mais cela demeure trop léger pour une équipe qui compte lutter sur trois tableaux, d’autant que le secteur le plus fragile, la défense, est le seul à ne pas avoir été renforcé (on parle du défenseur de Porto, Rolando). Côté Roma, c’est tout l’inverse. Les dirigeants giallorossi ont révolutionné l’équipe. Balzaretti, Destro, Dodô, Leandro Castán, Marquinhos, Bradley, Piris et Tachtsidis sont arrivés, tandis que Pizarro, Heinze, Rosi, Jose Ángel, Simplicio, Greco, Kjær, Juan et Borini sont partis sous d’autres cieux. Mais au moins, avec Zeman, on sait ce que l’on achète. Du jeu offensif, plein de buts marqués, plein de buts encaissés. La Louve a également réussi un autre gros coup : repousser les assauts de Manchester City pour conserver De Rossi. Les matches amicaux ont montré une équipe romaine déjà bien en jambes, capable de remporter toutes les rencontres auxquelles elle a participé. Zeman le sait : cette saison, pas de Coupe d’Europe pour la Roma, ce qui implique de ne pas se planter en championnat. À commencer par le match de demain contre Catane. Le nul 2-2 du 5 mai dernier contre les Siciliens avait marqué la non-qualification des Romains en Coupe d’Europe. C’est déjà le moment de tourner la page.


L'Udinese, encore un miracle?

Voilà deux saisons que l'Udinese se qualifie pour le tour préliminaire de la Ligue des Champions. Vu l'effectif de l'équipe, cela tient du miracle. Si lors de l'exercice 2010-11, les Frioulans s'étaient appuyés sur un duo Alexis Sánchez-Di Natale qui avait fait des merveilles, l'an passé, cela a été plus compliqué. À un certain stade de la saison, certains voyaient même la formation de Guidolin terminer sixième ou septième. Et puis, dans la dernière ligne droite, le sursaut. Des victoires, les autres concurrents qui flanchent, et voilà l'Udinese qui se qualifie à nouveau. L'an passé, le barrage s'était mal passé, puisque les Bianconeri avaient été éliminés par Arsenal. Cette année, cela semble mieux engagé, après le nul 1-1 contre Braga au match aller. Néanmoins, Francesco Guidolin va devoir avoir les épaules solides si son équipe se qualifie pour les phases de poule de la C1. Son effectif n'a pas franchement été renforcé pendant l'été, Isla, Asamoah, Abdi, Ferronetti et Handanović ayant été tâter la chique ailleurs. Le vrai renfort de l'Udinese, c'est Muriel. Le petit Colombien a laissé entrevoir de bien belles choses à Lecce, et est désormais rentré de son prêt. Le voilà prêt à exploser aux côtés de l'inévitable Di Natale, 80 buts inscrits lors des trois derniers championnats. Inutile de préciser que personne n'a fait mieux. Sinon, des Brésiliens sont arrivés dans le Frioul : Maicosuel de Botafogo, Allan de Vasco de Gama et Willians de Flamengo. On connait le talent des émissaires de l'Udinese, alors on va leur faire confiance : il y en a bien un qui va émerveiller la Serie A et transcender l'Udinese, non ? Ouais, peut-être. Jamais deux miracles sans trois, après tout.


La surprise florentine

Le mercato le plus sexy de l’été, c’est indéniablement celui de la Fiorentina. Après une saison 2011-12 désastreuse, l’équipe viola a décidé de faire table rase et de recommencer à zéro. Exit les cadres de l’équipe, les Montolivo, Gamberini et Behrami. La Fiorentina de Vincenzo Montella sera toute neuve ou ne sera pas. Ainsi, les Della Valle ont vu les choses en grand, avec les arrivées de Pizarro, Aquilani, Borja Valero, Rodriguez, Mati Fernandez, El Hamdaoui, Viviano, Roncaglia ou encore Cuadrado. Tout cela pour la modique somme de 21 millions d’euros, soit un demi-Thiago Silva. Ou un demi-Lucas Moura. Le secteur le plus renforcé est évidemment le milieu de terrain, et cela tombe bien, puisque Montella, qui s’est révélé la saison dernière à Catane, est un adepte du 3-5-2. Tiens, qui sont les deux devant ? A priori, ce sera une paire El Hamdaoui-Jovetić. Jo-Jo est lui aussi courtisé depuis des semaines par Manchester City, qui aurait été prêt à casser sa tirelire pour le faire venir. Pour le moment, la Fiorentina résiste. Son départ serait une véritable perte, même si les Florentins sauraient évidemment quoi faire des 35 millions récupérés par son éventuelle vente. Cette Fiorentina-là va devoir reconquérir ses tifosi, faire oublier les mauvaises images de la saison dernière (le fameux poing de Delio Rossi dans la gueule de Ljajić, par exemple) et retrouver ce jeu plaisant qui avait fait sa force il y a quelques saisons, sous Cesare Prandelli. Tout un programme.


Et les autres, dans tout ça ?

Les autres équipes de Serie A, entre crise et Calcioscommesse, ont tout de même réussi à faire bouger les choses pendant l’été. Le Genoa, qui a frôlé la relégation, a donné un coup de balai dans son effectif, et va tenter de donner le pouvoir aux jeunes. En attaque, Ciro Immobile, 28 buts en Serie B l’an dernier, va apprendre les rudiments de la Serie A aux côtés d’un bon professeur, Gilardino. D’ailleurs, c’est, cette saison, le retour du derby génois. La Sampdoria est de retour un an après sa relégation et a très envie de prouver que sa place est bien en première division. Bon, ce n’est pas encore gagné, puisque pour son premier match officiel de l'année, la Samp s’est fait éliminer de la Coupe d’Italie par la Juve Stabia, club de… Serie B. Retour du derby de Gênes, mais retour aussi du derby de Turin. Le Torino retrouve l’élite après trois saisons d’absence. L’équipe est solide, s’appuie sur un improbable 4-2-4 et a recruté « intelligent » , avec les arrivées de Brighi, Gillet, Santana, Gazzi et Cerci. Du côté de la Sicile, Palerme est égal à lui-même : Miccoli reste après avoir fait croire qu’il allait partir, Zamparini nomme un nouveau coach (Sannino) et des joueurs arrivent d’Amérique du Sud (Arévalo Ríos, Dyabala, Sosa). Il y en a bien un qui sera revendu 42 millions dans deux ans… Idem pour Catane, qui continue son recrutement en Argentine. Les deux coups de l’été ? L’Uruguayen Rolin et le milieu argentin Lucas Castro. Enfin, Parme va repartir des huit victoires consécutives obtenues en fin de saison dernière, toujours avec Donadoni aux commandes, mais sans Giovinco, rentré à Turin. Et Bologne, l’autre club d’Émilie-Romagne, va commencer une nouvelle vie sans Marco Di Vaio. Les clefs du bonheur sont désormais remises à Diamanti, dont la cote de popularité a explosé pendant l’Euro. Par contre, il faudra penser à faire quelque chose pour ses cheveux.



Éric Maggiori
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