Advertisement Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéo PhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 12 Résultats Classements Options
  1. //
  2. // Barrages
  3. // Nice-Naples

Mertens-Milik, le double M du Napoli

Côté pile, un feu follet qui s'est réinventé au poste d'avant-centre. Côté face, une grande perche techniquement dotée et létale dans la zone de vérité. Avec Dries Mertens et Arkadiusz Milik, le Napoli se retrouve avec deux gros noms en concurrence pour jouer à la pointe de son attaque. Un problème de riche, dont ne risque pas de se plaindre Maurizio Sarri.

Modififié

La vie est injuste. Quand l'OM bataille encore et toujours pour trouver son fameux grand numéro neuf, le Napoli, lui, les empile. Le premier, Dries Mertens, affiche une taille inversement proportionnelle à son talent. Le second, Arkadiusz Milik, revient à fond la caisse après une dernière saison prometteuse, mais perturbée par une grave blessure. Deux avants-centres dont la rivalité devrait rythmer la saison du Napoli, alors que les Partenopei retrouvent Nice ce mardi en barrages retour de C1.

Dries vs Arkadiusz


L'équation est connue. À Naples, Maurizio Sarri a un sacro-saint système, le 4-3-3. Ce qui ne laisse qu'une seule place au poste de numéro neuf. Un rôle devenu celui de Dries Mertens, après que celui-ci a remplacé Milik au pied levé, quand le Polonais s'était pété les croisés en octobre dernier. Avec un succès fracassant. 33 buts en 43 matchs de Serie A et de C1 pour la fusée belge. Si bien que s'il a prouvé par le passé être tout à fait compétent sur l'aile, Mertens considère l'axe comme son nouveau poste de prédilection. C'est donc avec la garantie d'être aligné en pointe de la formation de Sarri que l'ex-phénomène du PSV Eindhoven a prolongé son contrat à Naples, fin mai dernier : « J'ai vraiment marqué beaucoup de buts quand j'ai été aligné avant-centre... J'ai rendu sa confiance au Mister, qui m'a replacé là. Maintenant que j'ai joué en pointe, j'y ai pris goût. Je veux continuer à le faire, j'ai prolongé mon contrat pour cela. »


Au vu des statistiques affolantes de Mertens, personne ne se risque à contredire ses ambitions, à commencer par Sarri lui-même : « Avec Milik et Mertens, j'ai vraiment une double solution... Ils peuvent même jouer ensemble. Après, il est difficile de dire à un type qui a marqué 36 buts en huit mois qu'il n'est pas un attaquant pur et doit retrouver l'aile. Il le fera sans doute parfois, Mertens est un garçon disponible, mais il ne le fera pas avec continuité. Et il aurait raison de ne pas le faire, il a sans aucun doute montré qu'il était plus fort en pointe que sur un côté. »

Guerre d’ego


La hiérarchie semble ainsi établie. Milik sera la doublure de luxe du Belge cette saison. Le Polonais ne se fait d'ailleurs pas d'illusion quant à son statut actuel : « Mertens a lutté la saison dernière pour le titre de capocannoniere, donc c'est difficile pour le coach de changer. Mais mon histoire avec Naples n'a pas fini de s'écrire. » L'ex-canonnier de l'Ajax sait aussi que son talent pourrait lui permettre de faire bouger les lignes. La saison dernière, il avait facturé 7 buts en 9 matchs de Serie A et de C1, avant de squatter pour de nombreux mois l'infirmerie. Il a aussi entamé l'exercice 2017-2018 avec une faim de buts dévorante, en plantant un pion pour sa première titularisation de la saison en Serie A face au Hellas Vérone, samedi dernier.


Pas fou, Mertens sait que s'il a pour l'instant de l'avance sur la concurrence, son statut de titulaire n'est pas pour autant gravé dans le marbre. Ce qui lui avait d'ailleurs valu de regretter sa sortie face à Nice au profit de Milik mercredi dernier, comme s'il avait voulu bénéficier de plus de temps de jeu pour garder de l'avance sur son rival : « J'ai bien compris que Milik devait jouer, mais je pense que j'aurais pu encore mettre leur défense en danger. » Une inévitable guerre d'ego avec laquelle Sarri va devoir jongler en coulisses.

Rivaux complémentaires


Heureusement pour les Partenopei, le Mister napolitain a déjà prouvé par le passé qu'il savait gérer les rivalités entre ses ouailles. Et notamment celle qui opposait (déjà) Dries Mertens à Lorenzo Insigne, longtemps mis en concurrence pour une place sur le flanc gauche de l'attaque napolitaine, avant que le Belge ne trouve son bonheur dans l'axe la saison dernière. Un duel que Sarri avait parfaitement bien géré, ménageant du temps de jeu pour les deux joueurs, sans oublier de les pénaliser, quand l'un d'eux se permettait de râler à l'heure de céder sa place sur le pré.



De quoi inspirer Sarri à reproduire un schéma identique avec sa paire Mertens-Milik. D'autant plus que les deux attaquants présentent des profils diamétralement opposés et donc complémentaires, capables de faire gagner en versatilité le jeu des Napolitains. Le Belge a pour lui son hyper activité sur le front de l'attaque, ses dribbles courts, sa vitesse d'exécution et ses frappes enveloppées, dont il a fait sa marque de fabrique. Le Polonais lui oppose un tir puissant et précis des deux pieds, un jeu de tête performant, un sens du placement aiguisé et ses facilités à jouer en pivot, dos au but. Si bien que Milik semble finalement plus stimulé qu’agacé par le défi que devrait représenter sa rivalité avec Mertens : « Je ne crains pas la concurrence. Les grandes équipes ont toujours beaucoup de bons joueurs. Et personne ne peut jouer soixante matchs par saison. L’alternance est importante.  » Maurizio Sarri, lui, ne peut qu'acquiescer. Et savourer de n'avoir qu'à gérer ce qui ressemble à un agréable problème de riche.


  • Résultats et classement de la Ligue des champions
    Retrouvez toute l'actualité de la Ligue des champions

    Par Adrien Candau
    Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
  • Modifié




    Dans cet article


    Hier à 15:04 Euro Millions : 130 millions d'€ + 1 millionnaire garanti 1
    Hier à 16:30 La LFP doit verser 2000 euros à Luzenac 24 Hier à 15:20 Virtus Entella bientôt réintégré en Serie B ? 7 Hier à 14:50 Un groupe lance une chanson géniale pour Bielsa 19 Hier à 13:47 Un club de 3e division espagnole ne veut plus que Vinicius Jr joue 48