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Meriem : « Le bruit des jetons est impressionnant à Vegas »

Du ballon aux jetons, il n’y a qu’un pas. Camel Meriem, qui a connu l’équipe de France, la Ligue des champions et certains des plus grands clubs français, est aujourd’hui un joueur reconnu de poker. Il cumule même déjà plus de 100 000 dollars de gains...

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Alors Camel, comment as-tu découvert le poker ?
Ça s’est fait à Monaco, entre joueurs. On jouait une petite partie par semaine entre nous, où on mettait 100 euros, de mémoire. Il y avait un noyau dur de sept ou huit joueurs, avec notamment Gaël Givet, Jérémy Ménez et Jan Koller. On était tous à peu près du même niveau, on découvrait en fait. Tout le monde gagnait chacun son tour, il n’y avait personne qui prenait vraiment le dessus.

Comment et où-est-ce que vous jouiez tous ensemble ?
Ça dépendait. Ça pouvait être chez l’un ou chez l’autre, pendant les mises au vert aussi. Personne n’avait de vraies tables de poker chez lui, on avait juste un tapis vert pour jouer. On avait la mallette de jetons, c’était le principal. En tout cas, personne n’a jamais mis les clés de sa voiture au milieu. (Rires) On restait raisonnables.

Comment as-tu fait ensuite pour progresser ?
J’ai surtout regardé beaucoup de vidéos sur Internet, je n’ai pas lu de livres. Et puis, là où tu progresses le plus, c’est en pratiquant. En fait, au début, j’ai découvert des vidéos sur le site Winamax, où les joueurs professionnels expliquaient leur façon de jouer. Quand tu es débutant, ça aide vraiment à comprendre le raisonnement des bons joueurs.


Tu nous dis que tu as découvert le poker à Monaco, mais ensuite tu as joué notamment en Grèce et à Chypre. C’était simple de trouver des casinos là-bas ?
Pas trop. (Rires) En Grèce et à Chypre, il n’y a pas de casino. Et dans les équipes, il n’y avait pas trop de joueurs. De toute façon, je jouais surtout en vacances, notamment quand j’allais à Vegas.

Quel est le dernier gros tournoi auquel tu as participé ?
C’était à Barcelone en août dernier, mais je n’ai pas vraiment perfé. J’ai rien fait, il y avait un peu de tout, pas de cartes, pas de chance. Prochainement, je sais qu’il y a un gros tournoi à Deauville, mais je ne vais pas y aller. En janvier, en revanche, j’irai peut-être à Marrakech, c’est une destination que j’aime bien, qui est attrayante. Si je peux, j’irai. En fait, j’essaie toujours d’allier les vacances et le jeu.

Pour toi, quel est le plus bel endroit pour jouer au poker ?
Franchement, c’est Vegas, il n’y a pas plus bel endroit pour les joueurs de poker. Que ce soit concernant la concentration de joueurs, du nombre de tournois, les prize pool de fous, les fields (le nombre de joueurs par tournoi). Là-bas, lors des WSOP (World Series of poker, compétitions considérées comme les championnats du monde, ndlr), il y a des milliers de joueurs. Le bruit des jetons quand t’arrives dans la salle est impressionnant, l’ambiance sur le Main Event (le plus gros tournoi) est à part. C’est le plus beau tournoi de l’année. En revanche, il faut se couvrir dans les salles, car il y a la climatisation à fond, ce n’est pas une rumeur. Il faut souvent avoir un pull ou une écharpe. Sinon, il y a un tournoi au Bahamas. Je le ferai un jour celui-là. C’est dans un coin de ma tête, même si pour le prochain, en janvier, ça va être compliqué.


Concernant Las Vegas, comment ça s’est passé pour toi ?
J’y suis déjà allé quatre ou cinq fois, même si cette année, je n’ai pas pu y aller. C’est là-bas que j’ai mon meilleur souvenir niveau poker, quand j’ai eu mon deep run (un long parcours), où je fais cinquième d’un tournoi. Plus le tournoi avance, plus on se prend au jeu. On avait les cartes, on gagnait les coups quand il fallait, tout se déroulait parfaitement. Sinon, sur le Main Event, où le buy-in (droit d’entrée, ndlr) est à 10 000 dollars et que je n’ai disputé qu’une seule fois, j’ai tenu jusqu’au day 3. Il y avait plus de 6000 joueurs, ça dure une semaine le tournoi. Et je me fais éliminer en bataille de blinds, alors qu’on a énormément de profondeur. J’ai as-valet contre deux rois. Franchement, ce coup, il me reste toujours un peu en travers de la gorge.


Tu cumules plus de 100 000 dollars de gains en tournoi, t’en as fait quoi de tout ça ?
Je ne suis pas quelqu’un qui fait le circuit EPT. En fait, si j’ai envie de me faire une belle destination, ça me servira à ça. S’il y a un tournoi à Berlin, par exemple, je ne vais pas y aller.

As-tu déjà été contacté par des rooms comme PMU, Poker Stars, Unibet ou Winamax pour intégrer leurs équipes de joueurs professionnels ?
J’ai déjà été invité sur quelques tournois où je devais porter le logo, mais c’est tout. Sinon, j’ai quand même participé sur Internet à des tournois « Kill the champion » (où les joueurs devaient l’éliminer, ndlr).


Patrick Bruel est la figure la plus emblématique du poker en France. Fait-il un bon ambassadeur pour toi ?
Bien sûr ! C’est la personne qui a un peu fait découvrir le poker en France. Je me souviens d’être tombé sur lui à la télé. Ce qu’il a monté, Winamax, ça fait un tabac. Ils innovent tout le temps, c’est complet, ça a toujours du succès.

Et est-ce que tu connais des joueurs de foot qui kiffent le poker aussi ?
Il y a Cédric Carrasso qui se débrouille bien. Il joue régulièrement, il me semble. Je l’ai déjà croisé plusieurs fois. (Rires)

Vu qu’on parle de foot, où en es-tu dans ta carrière, elle est finie ?
Je continue à m’entraîner la semaine avec l’équipe 3 de l’AS Monaco, avec Gaël (Givet) notamment. C’est pour le plaisir de jouer. C’est bien de garder la forme, et le cadre est sympa !


Pour finir, où en est ton projet de complexe sportif ?
Ça me prend pas mal de temps, c’est vrai, car on part vraiment de zéro. C’est un projet que j’ai entrepris avec David Sauget, que j’ai connu à Sochaux. L’ouverture est espérée en 2017. Il y aura quatre terrains de foot à cinq, une partie squash et fitness, des cours seront proposés, et il y aura également une partie restauration.

La fiche Poker de Camel Meriem

Propos recueillis par Tanguy Le Séviller
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