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Merci Spahic !

Dzeko pensait avoir fait le plus dur en ouvrant la marque face aux Bleus, mais Emir Spahic a donné à Samir Nasri l'occasion de briller en fin de match.

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L'Homme du Match

Samir Nasri (6,6) : Bien trop discret pendant la majeure partie du temps, avec une pelletée d'imprécisions. Et puis, soudain, un pénalty obtenu de nulle part, gratté à la limite de la surface aux dépens de Spahic. Qualification validée à contre-pied. Le but le plus important inscrit par un Bleu depuis belle lurette est pour lui.

France

Lloris (69) : Il a fait ce qu’il fallait faire : sortir les deux poings et le danger de sa surface à la 89è minute de jeu. Hugo à l’Euro.

Abidal (5) : Dans la tempête, une certaine sérénité. En seconde mi-temps, une vraie faute d’ancien. Globalement, un manque de souffle pour renverser la vapeur face à ces Bosniaques. Ou des Bosniens, on sait jamais...

Rami (4,5) : Une belle boulette en début de match puis il a remis de l’ordre dans la baraque, au physique. On retiendra quand même son duel perdu. Parce qu'il ne suffit que d’une fois face à "Dzekovic".

Reveillère (6) : A mal entamé, en subissant un gros coup de pression de Lulic en début de match. Au fil du match, a installé une bonne présence offensive et un vrai savoir-faire défensif.

Evra (5) : Discutable. Pas vraiment à l’aise avec Malouda dans les coulissements côté gauche. Grosse activité défensive toutefois, à l’image de ce tampon pour récolter son jaune. Une boule de nerfs.

M’Vila (5) : D'abord en faillite dans tous les domaines : relance, récupération. Bref, une cata. Les premières actions de la Bosnie sont pour lui, le but est pour lui. Yann prenait l'eau, avant de remonter un peu devant la surface, en grattant ce premier ballon qui lance Rémy au but, puis en glanant de plus en plus de duels au cours de la seconde mi-temps. Au final, il a su se reprendre, mais principalement grâce à l'aide de Martin.

Cabaye (4) : Une belle boulette avec une balle perdue en début de match (13è) pour un match casperien. Sorti à l’heure de jeu, il n’a pas donné l’impression d’être à la hauteur de l’évènement. Dommage pour lui.

Martin (5) : Marvin est venu mieux se placer que Cabaye dans ce milieu hésitant. Son entrée a permis à la balle de mieux circuler, à la passe de se faire plus vite. Du Marvin Martin dans le texte.

Malouda (3, et 6 pour l’ensemble de son œuvre) : Invisible en début de match, il a été le premier joueur offensif bleu à faire des différences au milieu de terrain. Une bonne frappe, deux bons dribbles d’affilée en milieu de première mi-temps. Puis, plus grand chose, ou si peu, le dernier soupir ayant été soufflé sur un coup franc directement dans le mur après avoir annoncé une combinaison. Une tête retournée en guise de dernier geste, pour une sortie prématurée (60è), que certains aimeraient définitive, de l’Equipe de France.

Ménez (5,99) : Titulaire surprise à droite, il offre une première mi-temps médiocre : une prestation de Mathieu Valbuena n’aurait pas pu être pire. Ensuite, de bons dribbles, des éliminations et une percée suivie d’une frappe pourrave. Au final, un match comme sa coupe de cheveux : à étudier.

Rémy (5,7) : Une grosse occasion ratée en début de match (8è) après avoir poussé trop loin son ballon. Des appels décroisés percutants. Un joli and-one sur le but refusé pour hors-jeu à la 22è avec une passe sur le poteau pour lui-même. Balloté entre l’axe et la droite, son match a été frustrant. Une fois fixé à droite, avec l’entrée de Gameiro, il n’a pas eu assez de temps pour briller. Sorti à la 82è pour Alou Diarra, sénateur venu gérer le point du nul.

Gameiro (3,33) : Il lui a manqué les quelques centimètres qui lui auraient valu une ovation.

Alou Diarra (10) : Avé César. La France est qualifiée.


Bosnie

Hasagic (1) : De lui, on ne sait pas grand chose. On le dit très explosif malgré sa taille, capable de gros matchs, mais parfois pas rassurant. Comme ce soir. Son entraineur en a pris acte. Et un changement de gardien à la mi-temps, c’est si étrange qu’on ne sait que dire. Mais Begovic (9) a su très vite, en deux interventions, fournir une explication à ce qui paraissait une énigme : il est très clairement meilleur que son titulaire.

Mujdza (5) : Il a passé le match dans l’ombre de Malouda, avant de se faire remplacer à la 61è par Maletic.

Spahic (4) : A trop vouloir gagner, il a commis la faute de trop. Du genre de celle qui coûte la qualification à votre pays.

Pandza (5) : Un manque de vitesse que Loïc Rémy a vainement tenté d’utiliser. Un match sérieux, solide, géré, mais mal récompensé.

Papac (6) : D’abord face à Menez, il a su beaucoup apporter offensivement à son équipe, par un joli touché. Sera forcément triste, ce soir, au moment de coucher les enfants et de rentrer dans Mamac.

Medunjanin (7) : Attention talent. Au centre de toutes les actions, le joueur du Maccabi Tel-Aviv s’est parfois montré proche du génial dans le tempo. Et puis d’un coup, on l’a bien moins vu, puis plus du tout, après son remplacement par Zahirovic (71è).

Rahimic (5) : Le récupérateur du CSKA Moscou est une sorte de Marco Van Bommel né à Zivinice. La preuve : dans un match contre l’Hapoël Tel-Aviv en 2007, il fut responsable de la sortie sur blessure de deux joueurs dont un s'en est sorti avec la jambe cassée. Ce soir, il s’est tenu tranquille.

Misimovic (7) : Le meneur du Dynamo Moscou, qui a fait l’essentiel de sa carrière en Bundesliga dont il a été double meilleur passeur, est un régal de meneur de jeu à l’ancienne : aussi technique que (faux) lent, un peu trop bas sur le terrain. Juste ce qu’il faut pour parfois prendre le temps de marcher.

Pjanic (7) : Des gestes d’une beauté, mais d’une beauté... Quand même, c’est un crève-cœur que le Petit Prince ait quitté la L1. Un amour de transmission en reprise de volée, une violence de passe en tacle glissée, un velouté de coup-franc. Délices. S’est ensuite éteint, comme à sa douce habitude, après l’heure de jeu. Flamme de bougie.

Lulic (5) : Un gros raté en début de match en forme de prophétie. Le joueur de la Lazio fut un léger cran en-dessous des ses compères. Tant pis pour la Bosnie.

Dzeko (7,1) : Ne semblait pas dans un grand soir, jusqu’à cette action de fou à la 40è : contrôle / 3-6 / missile enroulé filet opposé ! Et Docteur House, c’est vraiment pas Mickey Mouse.


Simon Capelli-Welter
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