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Merci Monaco, vous nous avez fait kiffer

Le rêve monégasque s'est brisé sur une Vieille Dame sans pitié, implacable. Deux défaites nettes, et une AS Monaco qui regardera la finale de la Ligue des champions devant sa télé. Mais si les hommes de Leonardo Jardim étaient clairement moins forts que les joueurs de la Juventus, ils ont donné du plaisir à la France du foot depuis le début du printemps. Chiche de rééditer l'année prochaine ?

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La saison européenne avait démarré poussivement. Des qualifications sur le fil contre Fenerbahçe et Villarreal, qui n'avaient pas révélé une AS Monaco brillante, mais donné le ton d'un groupe capable de serrer les dents dans l'adversité et de forcer son destin. Une qualité morale qui a permis de faire pencher plusieurs fois la balance dans le bon sens. Comme le 27 septembre, sous la forme d'une reprise de volée deséspérée de Kamil Glik dans les arrêts de jeu contre le Bayer Leverkusen. Les Asémistes avaient livré une prestation indigeste, mais parvenaient à sauver les meubles. Idem trois semaines plus tard sur la pelouse du CSKA Moscou... Tout ça pour quoi ? Pour laisser germer quelques grands moments de bonheur : une victoire à Wembley devant 85 000 personnes contre Tottenham, histoire de lancer sa phase de poules, une démonstration à Louis-II contre le CSKA Moscou histoire de sortir des poules, puis le chef-d’œuvre de la phase à élimination directe.

Bakayoko, Bernardo Silva, Mbappé : l'éclosion d'une génération


C'est peut-être lors de la défaite à Manchester contre les Citizens de Pep Guardiola que l'AS Monaco a permis à la France et à l'Europe de comprendre. Saluée par la presse anglaise, l'équipe de Leonardo Jardim avait alors affiché un visage résolument offensif, joueur, sans concession, quitte à paraître naïf et poreux en défense. Une sorte de perdant magnifique aurait-on pu penser, avant que l'ASM ne retourne le grand club anglais au retour, avec du talent et surtout beaucoup de caractère. Le quart de finale contre le Borussia Dortmund ? Avant tout une fête du football offensif, terni par l'attaque contre le bus allemand au match aller, avec un gamin de 18 ans pour définitivement mettre l'Europe à ses pieds. Car si imparfait soit-il, le parcours de Monaco aura au moins eu ce mérite-là : nous révéler une génération d'exception dont on peut espérer encore beaucoup. Mendy, Fabinho, Bakayoko, Lemar, Bernardo Silva, et surtout Mbappé, qui désormais sera la grande attraction du mercato d'été.

Le retour des épopées françaises à l'échelle européenne ?


Avant de peut-être rapporter le jackpot financier à ses employeurs, cette génération dorée aura permis à la France du football de reprendre goût aux vraies épopées européennes, sept ans après la demi-finale lyonnaise. Nous rappelant au passage que le PSG n'était pas le seul club à même de titiller le gotha européen. Alors certes, Monaco se sera cassé les dents au moment où l'on commençait à rêver vraiment très grand. Mais finalement, la bande à Leonardo Jardim a perdu contre beaucoup plus fort. Une Juventus présente à ce niveau depuis plusieurs saisons, déjà finaliste en 2015, et surtout beaucoup plus complète et mature pour gérer l'événement.


Logique de voir les Bianconeri prendre la mesure des Monégasques. Rassurant aussi de voir ces derniers pas totalement impuissants puisque capables de planter une banderille à l'immense Gianluigi Buffon, une petite consolation pour les statistiques de Mbappé. Monaco n'est pas allé au bout, mais Monaco a mis un bon coup de pied dans la résignation qui avait gagné les représentants de Ligue 1 à l'échelle européenne. Désormais, on attend d'eux qu'ils remettent le couvert, si possible dès l'année prochaine.

Par Nicolas Jucha
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