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Meister Dortmund!

En s'imposant à domicile face au 1.FC Nuremberg (2-0) et profitant de la défaite du Bayer Leverkusen à Cologne (0-2), le Borussia Dortmund a été sacré champion pour la septième fois de son histoire. Un titre qui s'est fait attendre, mais qui, au final, a été gagné à la maison et sous le soleil.

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Après le faux-pas de Dortmund à Mönchengladbach et la victoire de Leverkusen face à Hoffenheim, le Bayer revenait à cinq points du Borussia, le tout à trois journées de la fin. Le tabloïd Bild décida alors à mettre la pression sur Jürgen Klopp: et si le jeune entraîneur venait à tout perdre en fin de saison? À la décharge de Bild, l'histoire de 2002. À l'époque, c'est Leverkusen qui avait cinq points d'avance sur Dortmund, à trois journées de la fin également. Puis Leverkusen s'est effrondré (de même en Ligue des Champions, de même en Coupe d'Allemagne), et Dortmund a remporté le Meisterschale. Alors, l'histoire allait-elle pour une fois sourire à Leverkusen?

Et bien non. Quand on est surnommé « Vizekusen » , il faut savoir être fidèle à sa réputation. Et puis, de toute façon, le Borussia avait mis toutes les chances de son côté. Déjà, à l'échauffement, les joueurs ont rendu un énième hommage à Leonardo de Deus Santos, dit Dédé: tee-shirts noirs avec le numéro et le nom du joueur dans le dos, et l'inscription « Merci pour ces treize années d'amour » , durant lesquelles le latéral brésilien a donné tout ce qu'il avait sur son flanc gauche. Sur la pelouse, la vraie, Sahin et Großkreutz manquaient à l'appel. Ils ont été remplacés par da Silva et par Lewandowski.

Du côté de Cologne, c'est à un derby du Rhin assez tendu auquel on s'apprêtait à assister: les retrouvailles entre Ballack et Podolski, après l'affaire de la gifle du second sur le premier, il y a deux ans de cela. Sans oublier les provocations de l'ex-capitaine de la Mannschaft, qui était monté dans les gradins de la BayArena après une victoire 2-0 du Bayer sur Schalke et qui avait gueulé dans un mégaphone que le 1.FC Cologne, l'ennemi, c'était de la merde. Ambiance.

À Dortmund, les locaux ne font pas très grosse impression en début de rencontre face à une équipe de Nuremberg sauvée des eaux l'an dernier en barrages et qui réalise cette année l'une de ses plus belles saisons depuis bien longtemps. Sans son maître à jouer Nuri Sahin, le Borussia apparaît quelque peu perdu, n'arrivant pas à mettre le pied sur le ballon. Résultat, Nuremberg bouscule la bande à Klopp, et tire plusieurs fois au but, sans grande réussite.

À Cologne, on assiste à un derby du Rhin « classique » . De l'engagement, beaucoup de coups, des joueurs qui restent au sol... A l'instar du Borussia, le Bayer semble à la peine, n'arrive pas à développer son jeu. La seule véritable action de cette première mi-temps des joueurs de Jupp Heynckes est une passe en profondeur de Ballack pour Gonzalo Castro. Le germano-espagnol reprend de volée d'une quinzaine de mètres, la balle ne passe pas loin de la lucarne gauche de Rensing. Leverkusen peut se mordre les doigts de ne pas avoir concrétisé cette action, car le Borussia, lui, ne perd pas de temps: sur sa première véritable occasion, il marque. Götze tire d'une vingtaine de mètres, Schäfer, le portier de Nuremberg, repousse mal, Barrios, en bon renard des surfaces, surgit (1-0, 32è). Explosion du Signal Iduna Park. Barrios signe là son quinzième but de la saison en Bundesliga. Il aurait pu mettre le seizième cinq minutes plus tard; au lieu de cela, c'est Lewandowski, son partenaire d'attaque, qui doublera la mise à la 43ème minute, d'un petit lob sur Schäfer après avoir disposé de Pinola.

À la mi-temps, le Bayer Leverkusen commence à comprendre que c'est perdu. Que le RheinEnergieStadion de Cologne sera sa Berezina. Mais quand même, ils se la donnent jusqu'au bout: Kießling trouve la barre transversale (52è), Kadlec rate le cadre de peu (62è) et Rensing s'impose devant Ballack (65è). C'est fini. Le Bayer a tout donné, sans succès. Alors Novakovic décide de soulager le Bayer de ses souffrances et donne le titre au Borussia en marquant de près (0-1, 67è). Renato Augusto tentera bien d'entretenir l'espoir, mais il trouve le poteau (75è). À Dortmund, on jubile. Avec Leverkusen, on peut être tranquille, en fait. Ces gens-là n'échangeraient leur deuxième place pour rien au monde, on dirait. Le Signal Iduna Park explose une troisième fois à la 82ème minute, quand Novakovic double la mise pour Cologne (0-2). Cette fois-ci, c'est plié, d'autant plus qu'il ne se passe pas grand-chose face à Nuremberg. Alors on fait rentrer Dédé pour la forme, qui manque de peu de marquer son but.


17h19: c'est fini. Le peuple Jaune et Noir peut fêter dignement - et spontanément, surtout, rien n'ayant été organisé pour aujourd'hui - son septième titre de champion. Merci Jürgen Klopp, merci Leverkusen, merci Novakovic, merci le public, merci Dédé.

Par Ali Farhat

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