1. // Paris Football Club

Mboma raconte son agression

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L'entraîneur du Paris Football Club, Alain Mboma, est revenu dans les colonnes de L'Équipe sur l'après-match de la défaite de son équipe à Ajaccio face au Gazélec un à zéro vendredi dernier. Et c'est pas très rigolo.

«  Après le match, on part en car. On arrive à l’hôtel. Là, je reconnais un stadier (du Gazélec) qui nous attend. Il me dit : « Dépêchez-vous de prendre vos affaires, il faut vite que vous rentriez. » Au même moment, je vois arriver en courant M. Ettori, qui nous a suivis en scooter. Du stade jusqu’à l’hôtel, il y a à peu près vingt minutes... Je m’avance vers lui. Je l’entends dire : « Il est où l’autre avec ses nattes, là, il n’est pas courageux, il ne descend pas. » Je lui demande de quoi il parle. Puis il poursuit : « Je vais l’enculer ce négro-là. » Je lui dis qu’il n’a pas à parler comme ça et qu’il s’adresse à moi, et pas à mes joueurs. Il me répond : « Toi, c’est pareil. » Là, il me met un coup de poing que j’esquive. Je lui mets un coup de pied. Il me fonce dessus. Je me retrouve au sol. Au même moment, j’entends : « Personne ne bouge, personne ne bouge. » Alors que je suis avec Ettori au sol, je reçois aussi des coups de pied par-derrière. Je ne sais pas d’où ça provient. Ça a duré quinze secondes. Je me relève. Je suis repris par mon entraîneur adjoint. La police arrive, Ettori a disparu (...) Ça s’est plus ou moins calmé quelques minutes après. On va dans le réfectoire pour dîner. Je ne comprenais pas pourquoi les joueurs et le staff étaient silencieux. Parce qu’ils ont vu leur entraîneur se faire « chamailler » ? En fait, c’était plus grave que ça. Mon adjoint et le dirigeant me disent que, lorsque j’étais au sol, ils ont voulu nous séparer, mais il y a deux gars avec des armes à la main qui ont dit : « Ne bougez pas... » Par la suite, le président du Gazélec est arrivé pour savoir ce qu’il s’était passé. Il était tout retourné. Il nous a présenté ses plus plates excuses  » . Interrogée sur ce sujet, la Fédération Française de Football a annoncé s’être saisie de l’affaire.

Lors de sa défaite en demi-finale de Coupe de France face à Lyon, les supporters du Gazélec avaient jeté des peaux de bananes à l'attaquant de l'OL, Gomis, pour lui souhaiter la bienvenue. Qui a dit que les corses ne savaient pas recevoir? RL
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Ce M. Ettori vient encore donner une bonne image du Gaz', avec l'affaire Gomis c'est bon. Les dirigeants ajacciens et les joueurs voient leurs performances sur le terrain passer au second plan avec toutes ces histoires. Encore une fois c'est dommage.

Des gros caves vont venir généraliser cet événement à tout le peuple corse comme d'hab'.
Jean Michel Assaule Niveau : Ligue 2
Note : 6
Filons leur l'autonomie à ces ploucs, qu'ils s'amusent entre eux...
Jean Michel Assaule Niveau : Ligue 2
Note : 1
(t'as vu je suis rapide hein)
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