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Mbokani : « Je suis aimé au Dynamo »

Après une saison blanche à Hull City, Dieumerci Mbokani est retourné cet été au Dynamo Kiev. À 31 ans, celui qui a pris sa retraite internationale noircit à nouveau son compteur buts. Interview avant le déplacement chez les Young Boys de Berne.

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Salut Dieumerci, après deux saisons en Premier League, en prêt, tu as retrouvé le Dynamo Kiev. Pourquoi es-tu resté cette fois-ci ?
J’ai de bonnes relations avec le nouvel entraîneur, Aliaksandr Khatskevich, qui m’a poussé à jouer au Dynamo cette saison. Cela se passe très bien. Je marque des buts : cinq en championnat, deux en phase de poules de la Ligue Europa. Je suis content. En Angleterre, j’ai marqué une douzaine de buts avec Norwich City. On a été relégués, et je ne voulais pas jouer en deuxième division, alors je suis parti à Hull City. Au début, cela se passait bien, et puis, on a changé d’entraîneur (Marco Silva a remplacé Mike Phelan à la tête des Tigers, ndlr)... C’est devenu plus compliqué pour moi. J’étais victime d’être sur le banc. (sic)

Presque tous les joueurs de l’effectif du Dynamo viennent d’Europe de l’Est. Comment se passe la communication avec tes coéquipiers ?
On communique très bien, moi j’ai un traducteur qui parle français. Je suis bien intégré au sein de l’équipe, cela fait plus de quatre ans que je suis sous contrat ici. Et je comprends quelques mots d’ukrainien.


Tu prends des cours ?
Au début, oui. La première année, je prenais des cours avec Younès Belhanda. Mais j’ai arrêté ! C’est dur. (Il insiste)

Trois ans après la révolution, où en est la situation politique en Ukraine ?
Politiquement, je ne sais rien du tout. Les clubs de Donetsk n’évoluent pas chez eux, le Shakhtar joue à Kharkiv, plus au nord.


Plus de 10 000 militants ultra-nationalistes ont manifesté à Kiev le 14 octobre dernier pour célébrer le 75e anniversaire de l'Armée insurrectionnelle ukrainienne. Tu ressens une montée de l’extrême droite en Ukraine ?
Moi, je ne vois rien du tout. En plus, j’habite dans le centre ville de Kiev. Je n’ai jamais eu de problèmes dans la rue. Je suis aimé au Dynamo Kiev. Les Ukrainiens sont gentils avec moi.

Quelle est ta vie en dehors du foot à Kiev ?
En dehors du foot, je reste à la maison, je vais au restaurant. On mange de tout. Les spécialités, ici, ce sont les soupes. Quand j’ai des jours de libre, je rejoins ma famille à Bruxelles.

Le 22 mars 2016, tu étais présent à l’aéroport de Bruxelles le jour des attentats qui ont causé la mort de 32 personnes. Tu peux nous en parler ?
Oui, avec ma femme, nous avons été traumatisés. Je devais voyager pour rejoindre l’équipe nationale en vue d’un match contre l’Angola. J’étais à côté des explosions, à même pas cent mètres. J’ai vu des gens qui tombaient, des gens blessés, en pleurs. Après, la police est arrivée.


Qu’est-ce que tu as ressenti ce jour-là ?
Pffff. Je ne sais pas comment te l’expliquer. Je n’ai même pas mangé de la journée.


Est-ce que c’est un traumatisme encore aujourd’hui ?
Non, ce n’est pas pas dans ma tête au quotidien. Mais quand je lis dans les journaux qu’un nouvel attentat a eu lieu (l’entretien s’est déroulé quelques heures avant l’attaque terroriste à Manhattan, ndlr), je repense forcément à l’attentat de Bruxelles.


Après l’attentat de Bruxelles, tu n’as pas voyagé pour rejoindre la sélection, et c’est l’une des causes de ta brouille avec la Fédération congolaise...
Je leur ai expliqué que je ne pouvais pas jouer après ce qui s’était passé, et ils me l’ont reproché. J’ai décidé d’arrêter la sélection.

Finalement, tu as rejoué avec les Léopards, et puis, tu as arrêté à nouveau. Pourquoi ?
Ma femme et mes amis m’ont poussé à revenir disputer la CAN. Mais depuis le début de l’année 2017, j’ai pris ma décision d’arrêter la sélection nationale et je l’ai dit au sélectionneur (Florent Ibenge). Avec le coach, il n’y avait pas de problèmes. Il y a des choses que je ne supportais plus, mais ça reste entre nous au sein de l’équipe. J’ai reçu aussi des insultes contre ma famille et moi. Il y a des Congolais qui ont oublié ce que j’ai réalisé pour le Congo.

En 2012, quand tu cartonnais à Anderlecht, ton coéquipier Roland Juhász disait : « Mbokani est bien plus fort que Lukaku. Là-dessus, je n’ai franchement pas peur de me mouiller. » Aujourd’hui, Lukaku joue à Manchester United. À 31 ans, tu espères encore atteindre un club de ce standing ?
On ne sait jamais. Pour moi, j’ai fait une très bonne carrière. J’ai joué en France, en Belgique, en Allemagne, en Angleterre. Je ne regrette rien. J’ai 31 ans, c’est ma dernière année de contrat au Dynamo. J’attends de négocier avec le club pour prolonger, mais s’ils ne viennent pas vers moi, je prendrai ma décision.

Propos recueillis par Florian Lefèvre
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