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Maxwell, l’armoire est pleine

Moins utilisé depuis l’arrivée d’Unai Emery (12 titularisations en L1), Maxwell est devenu, il y a dix jours, le joueur le plus titré en club de l’histoire avec 36 titres. Tout sauf un hasard pour ce grand professionnel qui, sur le terrain comme en coulisses, fait toujours le bon choix.

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La réponse à cette question est oui. Oui, certains l’ont fait. Avec Michael Jordan lors de ses deux three-peat, avec LeBron James plus récemment. Non, James Jones n’est pas un joueur de basket extraordinaire, ce qui ne l’a pas empêché de ramasser des titres (3) en surfant tranquillement sur la vague de victoires embrayée par un ami brillant qui lui voulait du bien. Est-ce que c’est ça qui a fait de Scherrer Maxwell, 35 printemps, le joueur le plus titré en club de l’histoire avec 36 titres il y a dix jours après le succès face à Monaco en finale de la Coupe de la Ligue (4-1) ? Certainement pas. Présenté lors de ses premières échappées parisiennes comme « le pote de Zlatan » ou « celui qui a prêté son canapé à Zlatan à Amsterdam » , le Brésilien est de ceux qui transforment l’expression « le hasard fait bien les choses » en « bien faites, les choses font drôlement bien le hasard » . Professionnel d’exception, qui préfère les semi-marathons en couple aux brunchs gargantuesques en terrasse, le latéral gauche s’est offert le luxe d’outrepasser Ryan Giggs grâce à une éthique de travail qui n’a d’égal que son flair. Car dans un monde du football où les agents règnent de plus en plus en despotes dictateurs de carrière, Scherrer est devenu un homme heureux à coups de bons choix.

2012, l’anomalie


C’est ce qu’on appelle un baromètre. Lors de la dernière décennie, si un quidam souhaite connaître l’équipe qui domine le football de son pays, qu’il pense d’abord à vérifier si Maxwell joue dans ledit pays. En effet, l’incroyable titre montpelliérain de 2012 mis de côté, le Brésilien a remporté l’intégralité des championnats qu’il a disputés depuis 2007. Que ce soit du côté de l’Inter, du Barça, du Paris Saint-Germain et de l’Ajax Amsterdam avant ça, le gaucher a systématiquement joué dans l’équipe qui dominait son championnat national. Plus fort, ses anciens clubs ont souvent arrêté de truster les titres nationaux après son départ. Tout ça, sans forcément faire d’étincelles, mais sans sortie de route. Un côté irréprochable qui a fait de lui un joueur apprécié de tous ses entraîneurs, mais une discrétion qui lui a coûté, notamment à l’échelle internationale. Planqué dans l’ombre de Marcelo, Maxwell ne compte que dix sélections avec le Brésil. Plus problématique, il n’a été titularisé qu’à douze reprises en Ligue 1 cette saison (son plus petit total sur une saison datant de 2006-2007 à l’Inter, avec quatorze titularisations). Entré en jeu ce dimanche soir face à Guingamp (4-0) à la place de Layvin Kurzawa, l’ancien barcelonais a assuré comme toujours, et s’impliquera dans le projet parisien jusqu’à la dernière seconde. Moins en vue cette saison, où Unai Emery l’aligne avec parcimonie (douze matchs en L1), alors que son intelligence de jeu pourrait palier certains manques de Layvin Kurzawa, Maxwell arrive doucement au bout. Le temps pour lui d’essayer d’améliorer le record avec un titre en Coupe de France et/ou en Ligue 1. Avant de partir se chercher une solution de retraite. Mais une retraite compétitive et pas dorée. Car si certains veulent savoir si Maxwell veut continuer à gagner jusqu’au bout : la réponse est oui.

Par Swann Borsellino
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