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Max Gonalons le maximonstre

Si l'OL a ramené un nul du Parc, il le doit un peu à un Zlatan Ibrahimović des mauvais soirs et aux largesses de Serger Aurier. Mais il faut surtout qu'il remercie son capitaine : Maxime Gonalons. Un homme qui en impose.

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Paris


Sirigu (5) : Le bel Italien est sauvé par sa barre sur un coup franc de Mvuemba, mais c'est bien lui qui s'emploie sur la frappe de Clinton NJié en fin de match. Sur le but billard de Samuel Umtiti, il ne peut rien faire, mais termine encore un match avec un but en bois dans la casquette. C'est madame qui va devoir le supporter à la maison.

Aurier (4) : Je te tiens, tu me tiens par la barbichette. Bon, son placement défensif est en option et il termine le match en roue libre, en claquettes Havaïanas façon Thaïlande. Vous savez, le touriste qui passe ses vacances à prendre des photos de Tigres avec Seth Gueko en marcel blanc dans les parages. Gregory van der Wiel peut se tatouer le corps tranquillement, son back-up est moins solide que Christophe Jallet.

David Luiz (5,5) : Une attraction à lui tout seul. Très bon pendant 85 minutes où il a coupé toutes les trajectoires lyonnaises, le Brésilien adore partir en balade bucolique, le guide Michelin sous le bras, quand il s'agit de relancer. En fin de match, il a rejoué Brésil-Allemagne avec Serge Aurier. Des rigolos.

Marquinhos (6) : Toujours le meilleur Parisien même si ses fins de matchs sont parfois jouées sur un fil. Mais quelle vilaine peau, quand même. Ça ne peut plus durer.

Digne (5,5) : Un caviar sur Cavani pour son début de match et des bonnes combinaisons avec Lavezzi. Le dernier mec aussi proche de Pocho a fini par prendre des photos de l'Argentin avec un képi sur la tête. Attention, Lucas n'est pas majeur.

Cabaye (5,5) : L'ancien joueur de Newcastle jouait gros à la place de Thiago « papa » Motta et il commence son match en croquant la feuille sur une remise caresse d'Ibrahimović dans la surface. Par la suite, on l'a vu jouer plus haut et tenter de donner un peu de vitesse, mais sans réussite. Cramé à l'heure de jeu. Remplacé par Thiago Motta qui a amené sa lenteur du moment dans l'entrejeu.

Verratti (5,5) : Il a alterné jeu long et jeu court avec un zest de roublardise en première période, avant d'éteindre la lumière et de faire une sieste en seconde. Coupable de deux gourmandises devant la surface lyonnaise qui se terminent par deux énormes occasions des visiteurs, Marco est irritant. Il gagnerait tellement en efficacité s'il jouait plus simple. Par contre, sans lui, le milieu de terrain parisien ressemble au cimetière de Sad Hill.

Matuidi (5) : Comme à Amsterdam mercredi, on pensait avoir retrouvé le Matuidi de Carlo Ancelotti. Comme aux Pays-Bas, Blaise n'avait mis que 20 balles pour l'essence. Panne sèche sur l'autoroute. Gilet jaune fluo. Malaise.

Cavani (6) : Présenté comme un boudeur depuis un moment, le Matador voulait se faire pardonner et a encore planté d'une tête piquée au cœur de la surface. Malgré ses appels, son repli et son envie, il n'a pas survécu à l'épreuve du feu de camp. Comme Bahebeck, il dérange.

Ibrahimović (2) : Le totem de l'immunité pour le Z. Scandaleux pendant 90 minutes, le Suédois n'aurait jamais du terminer le match. Pas évident d'être entraîneur-joueur, en même temps. Il découvre son nouveau rôle. Soyons indulgent. Laurent qui ?

Lavezzi (6) : L'homme qui a breveté « l'olive » devait apporter de la profondeur et de la vitesse et il l'a plutôt bien fait. Remplacé par Lucas qui a fait ce qu'il sait faire de mieux : n'importe quoi.

Lyon


Lopes (6) : Le premier Yamakasi portugais. Il saute partout, tout le temps, aime retomber sur le dos et amuser les enfants. Parfois, il se calme et réalise même quelques parades utiles.

Jallet (5) : Pas facile d'oublier son ex, mais comme elle vous a gentiment fait comprendre qu'elle méritait mieux que vous... Pas rancunier, il a laissé Digne centrer, et Lavezzi lui faire des câlins.

Koné (4) : Il trouve des touches, allume des chandelles comme un ouvreur, mais a la mobilité d'un talonneur de Fédéral 2. Bakary Koné a tout pour plaire à Philippe Saint-André.

Umtiti (6) : Le quart d'heure WTF. Il frôle le CSC avant d'égaliser d'un tacle les yeux fermés. Le reste du temps, il a eu la garde de Koné. Un travailleur social.


Tolisso (5) : Vous croyez qu'il va y repenser, à son occasion, cette nuit ?

Gonalons (7,5) : Le patron. Maxime Gonalons n'a que 25 ans, mais est déjà le tuteur légal de cette équipe. Il replace, engueule, branche Zlatan et ne perd plus un ballon (96% de passes réussies). On va finir par croire qu'il n'a pas que la tronche de comparable avec Busquets.

Ferri (5,5) : Un match tout en sueur et en duels (parfois gagnés). On peut s'appeler Jordan et être un role player.

Mvuemba (6) : Un homme discret, mais utile dans l'entrejeu. Mvuemba est la preuve que le Stade rennais a aussi formé des joueurs de foot. Sinon son coup franc était plus beau que celui de Schöne. Remplacé par Bedimo qui aura eu le temps de goûter au coude de Zlatan.

Malbranque (3,5) : Il a un jour été un meneur de jeu influent et prometteur à Lyon. Un jour qui remonte à la mèche blanche de David Linarès et au tarin d'Alain Cavéglia. Une époque révolue sans doute. Remplacé à la 58e par Clinton N'jié, son gros cigare et sa frappe presque dans la lucarne de Sirigu.

Fekir (5) : Des fulgurances et un pied gauche qui demande de l'amour, Nabil Fekir est l'avenir de l'Olympique lyonnais… ou de Hull City. Remplacé par Yoann Gourcuff qui a joué au football pendant 20 minutes. Et même plutôt bien.

Lacazette (6) : Il donne toujours cette impression d'en faire le moins possible. Un attaquant économe de ses efforts, mais capable de mettre le feu à une défense dès qu'il se réveille. Toujours se méfier des narcoleptiques.

Par Mathieu Faure et Alexandre Pedro
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