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Max-Alain, le grand frère

En échec à Bournemouth, Max-Alain Gradel a suivi le même chemin que la majorité des autres pensionnaires de Ligue 1 ayant été tentés par l'aventure anglaise. À savoir un retour en prêt dans l'Hexagone. Et contrairement à son néo-coéquipier, Giannelli Imbula, l'ancien Stéphanois a, lui, réussi à se mettre tout le Téfécé dans la poche grâce à ses buts et son caractère de leader de vestiaire.

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L’histoire retiendra que pour sa première sortie au Parc des Princes avec le maillot du Paris Saint-Germain, Neymar s’est amusé à faire joujou avec la défense toulousaine. Des petits ponts par-ci, des sombreros par-là, un doublé et deux passes décisives et un prélèvement de rein réalisé sur Corentin Jean, pour une victoire nette et sans bavure (6-2). La mémoire collective se souviendra aussi que Layvin Kurzawa a inscrit ce jour-là l’un des buts de la saison en reprenant d’un magnifique ciseau acrobatique un corner de son nouveau pote brésilien. Mais ce que les archives oublieront certainement, c’est que le PSG a été mené au score, pour la première fois de la saison, pendant exactement treize minutes après une reprise de volée pleine de sang-froid de Max-Alain Gradel, qui disputait son premier match avec le Téfécé. Ou comment commencer sa nouvelle aventure de la meilleure des manières.

Max-Alain Gradegol


Et visiblement, ce but a été vécu comme une libération pour Max-Alain Gradel, qui n’avait alors fait trembler les filets qu’à une seule reprise en championnat en deux saisons passées à Bournemouth. Et, malgré une blessure au mois de septembre et la déception de la non-qualification de la Côte d’Ivoire pour la Coupe du monde, l’ancien Stéphanois pointe déjà à six réalisations en Ligue 1 et porte la couronne de meilleur buteur du Téfécé. Mieux, celui qui avoue avoir rejoint Toulouse pour « avoir plus de temps de jeu et retrouver le plaisir de jouer » n’est pas vraiment du genre à marquer lorsque le match est déjà gagné ou déjà perdu. Non, l’ailier ivoirien est là pour mettre les buts qui rapportent des points, comme cette égalisation sur penalty dans les dernières secondes face au FC Nantes (1-1) ou cette magnifique frappe enroulée dans la lucarne de Walter Benítez pour permettre à Toulouse de s’imposer (0-1) et de quitter la zone de relégation.

Nouveau roi de la Haute-Garonne


Déjà adopté par les supporters qui espèrent pouvoir le garder à la fin de son prêt, Max-Alain Gradel a gagné cet amour en prenant les clés du vestiaire. À 30 ans, il n’a pas eu à forcer sa nature pour prendre en main le jeune groupe du Téfécé et servir de relais à Pascal Dupraz, du temps où ce dernier portait encore le costume d’entraîneur : « Je suis très heureux que nous ayons recruté Max-Alain, car il est enthousiaste et il aime le football. Il a un très bon comportement sur le terrain. C’est un garçon qui assume, qui ne se prend pas pour un autre. Il sert les intérêts du TFC avec son comportement de grand frère auprès des jeunes joueurs. »


Moins virulent que Pascal Soetens, MAG n’est pas du genre à demander de casser de la vaisselle en pleine nature pour calmer ses jeunes coéquipiers, mais plutôt à se mettre au-dessus de la mêlée pour les protéger. Alors que Toulouse s’incline à Rennes en quarts de finale de la Coupe de la Ligue (4-2) à la suite d'une décision arbitrale litigieuse embrumée par l’usage de la vidéo, Max-Alain Gradel se met en première ligne pour cracher son venin au micro de Canal + : « Les arbitres avec les caméras, les ralentis, n’arrivent pas à prendre la bonne décision. Ils ne savent même pas quoi faire, alors qu’ils ont les ralentis. Je crois qu’il faut arrêter la caméra, ça ne sert à rien. J’ai regardé les images dix fois, il y avait penalty. Si c’est pour prendre des décisions qui ne sont pas bonnes, ça ne sert à rien. » Mais que Gradel se rassure, face au Paris Saint-Germain ce samedi après-midi, il n’y aura pas de vidéo pour les arbitres. En revanche, il y aura bien des caméras pour filmer son septième but de la saison en Ligue 1.

Par Steven Oliveira
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