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Matuidi n'a plus d'essence

À l'image du milieu de terrain français, cramé, les Parisiens n'ont jamais réussi à enfoncer le clou après l'ouverture du score de Cavani. On a même eu peur du drame.

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Ajax Amsterdam


Cillessen (6) : les coups francs d'Ibra arrivaient directement sur lui. Le Batave se détend bien sur une frappounette de Lucas (57') et reste sur ses gambettes quand le Brésilien se présente, seul, face à lui. Quand un match n'a pas de séance de tirs au but au bout, il est serein.

Van Rhijn (5,5) : Van der Wiel à peu près.

Veltman (5) : Peter Veltman. On attend beaucoup de sa future charnière avec Raymond Stantz.

Moisander (5,5) : en première période, le capitaine arrosait comme en 40 à l'entrée de la surface. Il est défenseur central. Le Finlandais a plutôt bien géré son collé-serré avec Ibrahimović. En même temps, on parle d'un mec originaire d'un pays où il fait nuit à 15h30 l'hiver. Peur de rien.

Boilesen (4) : un prénom de Russe, une dégaine de handballeur danois et une glissade de ski de fond qui tente un chasse-neige sur l'ouverture du score parisienne.

Viergever (2) : à la rue pendant 45 minutes, où Matuidi s'est amusé de lui. Remplacé à la pause par Zimling (6) qui a réussi à percuter et apporter un peu de jus.

Klaassen (5,5) : môme, il avait demandé des photos au Z quand le Suédois était la star de l'Ajax. Hier, il a pu serrer la main de l'ancien de la maison au coup d'envoi.

Serero (6) : un corps à faire des 3000m steeple pieds nus, le Sud-Africain a été énorme dans l'envie et les petits espaces. Il a fait très mal à Thiago Motta et aux milieux parisiens dans la grosse période ajacide.

Andersen (5) : les comptes d'Andersen.

Sighthorsson (4) : le fils caché de Ronald Koeman. Même dégaine, même mobilité. Remplacé par El Ghazi qui a pris son pied à chatouiller Maxwell d'un petit chassé.

Schöne (6,5) : hipster, il ferait des ravages dans un groupe de pop rock ou pour une publicité pour un parfum. Sauf que le Danois joue au football et nettoie les ficelles sur coup franc. Après les gants de Sirigu, il enfonce le poteau trois minutes plus tard. Un bonhomme.


PSG


Sirigu (5) : l'Italien a la main molle sur le coup franc, mais sauve les meubles trois minutes plus tard. Sans ça, il a regardé ses camarades faire n'importe quoi en fin de match. Son slip a dû se serrer.

Van der Wiel (5,5) : le tatoué retrouvait son côté droit amstellodamois, comme à la belle époque. Il a été plutôt intéressant sur ses percées et assez sûr défensivement. L'un des rares à la hauteur.

David Luiz (5) : le plumeau a enlevé la poussière, sans trop forcer. Pas vraiment mis en danger, mais pas tellement rassurant non plus. Si on pouvait lui laisser envoyer une lourde sur coup franc…

Marquinhos (6) : partout, partout, partout. Le Brésilien a été le meilleur Parisien ce soir. Ça devient une bonne habitude, d'ailleurs. À deux doigts de claquer une tête dans les ficelles sur un coup franc de Lucas (66'). Propre dans la relance, intelligent sur ses placements et impeccable en VF en fin de match.

Thiago Motta (3) : les mecs de l'Ajax ont été sympas avec lui en inscrivant sur leur manche le nombre de C1 gagnées par le club. Déstabilisé, il n'a pas eu le rayonnement habituel, jouant petit bras et perdant beaucoup de duels. Il a terminé le match sur les rotules. Sale.

Verratti (5) : il a récupéré toutes les balles et envoyé du jeu en 16/9 en première période avant de perdre le fil en seconde. Fatigué, il a été remplacé par Pastore qui a clairement montré qu'il n'en avait rien à foutre du match. Tu m'as brisé le cœur, Javier. Dans le jargon, on appelle ça faire une « entrée Jérémy Ménez » .

Matuidi (5) : on a d'abord pensé avoir retrouvé le Matuidi qui cavale et se projette partout. Puis, le Marathonien s'est cramé au bout d'un vulgaire 800 mètres avant de terminer le match la tête dans le brouillard. Dans le dur, lui aussi.

Lucas (5,5) : il est impliqué sur le but, mais n'arrive toujours pas à faire des différences balle au pied. Pis, il rate encore l'immanquable face au gardien après avoir fait le plus dur tout seul. Toujours fidèle à son dogme : je reçois la balle et je pars sans savoir où je vais. Toi sans ton GPS, quoi. C'est dommage car il est loin d'avoir été le plus horrible et méritait mieux. Remplacé par Lavezzi qui avait visiblement des jambes.

Ibrahimović (5) : il s'est expatrié à gauche pour laisser l'Uruguayen dans l'axe. Tranquille. Il a donc joué avec ses potes Matuidi et Maxwell sans jamais être vraiment dangereux alors qu'il a cannibalisé tous les coups francs et frappes.

Cavani (5) : son but, dans la surface, sauve sa prestation offensive même si Ibrahimović lui a énormément laissé l'axe de l'attaque. Son 24e but en Coupe d'Europe, il rejoint Walter Pandiani, un autre amoureux de Paris, au sommet des meilleurs buteurs uruguayens dans les joutes continentales. Comme souvent, il a beaucoup défendu, mais force est de constater que dans un 4-3-3, sur un côté, il ne sert à rien offensivement. Gâchis.

Par Mathieu Faure
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