LFP - Commission de discipline
Matuidi et Amalfitano convoqués
Matuidi et Amalfitano convoqués
Pour rappel, le Marseillais avait envoyé son coude dans les côtes du parisien, avant de lui claquer une petite baffe juste avant la mi-temps. Et honnêtement, les images ne jouent pas vraiment en faveur de l'ancien Lorientais.
GM
Mourinho veut Ronaldo Ballon d'or

















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Et aussi parce que la défense de l'OM et du joueur se base sur le fait que Matuidi n'est pas tout blanc (haha) dans cette histoire également.
Tout une histoire montée en épingle pour un geste anodin sérieux c'est chaud. Les mecs s'insurgent pour une claque et après ça vient pleurer "rhalala ça manque les anciens duels OM-PSG, là au moins y'avais de l'engagement". Qu'est-ce que ça aurait été si y'avais les tacles de l'époque ? De la prison ?
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On peut compter sur la Ligue pour nous proposer des solutions à la fois professionnelles et ludiques.
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Je mise sur un avertissement au carnet de correspondance pour Amalfitano, façon Tribunal de Bobigny.
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maintenant, meme avec notre équipe qui n'en est pas une, on aurait sans doute gagné si les règles avaient été appliquées. enfin...y'a pas non plus mort d'homme, une expulsion et 1/2 matchs auraient suffi. seulement, ça semble meme trop demander, en meme temps quand tu mets un cador comme chapron pour faire appliquer les règles, tu sais à quoi tu t'exposes.
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"non c'est pas vrai c'est lui!"
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là c'est sur que la prochaine fois il reflechirait à 2 fois....
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J'ai pas osé pour pas rentrer dans le cliché mais j'avoue j'y ai pensé... une sanction trés severe...
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Il a réussi a créer le doute.
Il vendrait une TV a un aveugle.
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Monsieur Mattodi était d'une attention plutôt délicate, et ignorait pour tout dire les garçons, il était enclin à corriger avec tendresse les devoirs des fillettes, une main sur l'épaule, voire sur leur genoux, quand il s'accroupissait près d'elles pour vérifier leur tables de sept et de huit. Filles et garçons étaient impressionnés quand il faisait son numéro de lancer la craie derrière lui, et que jamais elle ne tombait ailleurs que dans la rigole du tableau vert, aux deux panneaux amovibles que Monsieur Mattodi refermait solennellement à la fin de la classe comme on referme un beau livre. Le seul livre que Morgan aura lu de toute sa vie d'ailleurs. Monsieur Mattodi n'était de mauvaise humeur que lorsque qu'il devait accueillir dans sa classe une jeune stagiaire. Ses seins qui s'agitaient sous le chemisier, cet air de bonne élève appliquée fraîchement sortie de l'IUFM, ces sourcils dessinés derrière des lunettes sévères, le gauche toujours relevés, l'agaçaient, comme si l'intruse manifestait un étonnement dubitatif de découvrir sa méthode câline.
Morgan regardait, dans la cours rénovée en terrain de sport, les employés de la mairie de Nice fixer les cages de handball. Laure, une joueuse du Cagival Nice Handball avait été engagée par le service des sports de la mairie, pour animer auprès des CM2, tout au long de l'année, un programme d'apprentissage de ce sport. Il avait fallu composer trois équipes. Morgan a été désigné capitaine de l'une d'entre elles, et Ulentin, son camarade, aussi. « Donnez un nom rigolo à vos équipes », avait dit Laure, la rigolote. Morgan avait choisi « Les Tigres de Nice ». Et Ulentin « Les Sourires ». Morgan trouvait ça bien mieux « Les sourires », comme toujours avec Ulentin, c'est lui qui avait la bonne idée. Il en était venu à le jalouser, Ulentin, qui était déjà si posé et calme en toute circonstance, comme s'il était déjà prêt pour le collège. Il regrettait déjà d'avoir choisi un nom trop agressif qu'il n'assumerait pas, surtout en cas de défaite. Et Laure ne lui avait fait aucune remarque rigolote sur ses « Tigres de Nice ». Renfrogné, il aurait préféré de toute façon jouer avec Ulentin, pas contre lui. Morgan était doué pour le handball. Même aujourd'hui il en a gardé sinon le physique, pas assez costaud, mais surtout les bras qui balançaient des tirs que seuls Ulentin était capable d'arrêter. Devenu Morgan Amalfitano, il semble par longues périodes très emprunté avec ce gros ballon qu'il voit entre ses pieds, qui semble comme obstiné à ne pas vouloir sortir d'entre ses jambes, et qu'il balancerait rageusement et volontiers des mains sur la tête de ce juge de ligne qui n'entend rien, ne voit rien, et que c'est encore lui , Amalfitano, qui va prendre. Il fait des pirouettes sur lui-même, son dribble favori du hand, mais le ballon est toujours un peu là, sous ses pieds et il lui faut alors sen débarrasser rageusement d'un long centre sur la tête, il y a encore peu par exemple, de Gameiro, qui en faisait toute une gloire de le claquer au fond des filets. Et de l'ignorer. Gameiro avec sa tête de la jeune actrice de « Tomboy » Amalfitano n'était pas allé voir le film, mais avait vu l'affiche , lui, il le déteste. Et Gameiro, le sait mais l'ignore.
Dimanche dernier, pour le Classique, Amalfitano est entré en colère sur la pelouse. En colère contre Gameiro par principe, qu'il imaginait encore marquer pour fêter son entrée en seconde mi-temps. En colère contre Monsieur Mattodi qui lavait accusé d'avoir volé dans la caisse alors qu'il n'avait fait qu'offrir gratuitement trop de pains au chocolat devant l'insistance de quelques uns et fait des prix à quelques autres. Quelle cohue ça avait été cette vente de pains au chocolat ! Toute une école affamée qui se précipitait sur lui, il en avait confondu les pièces de vingt centimes avec celles de dix quand il rendait la monnaie sur un franc. Une accusation injuste qui l'avait couvert de honte et qui lui fit conserver depuis ce mélange d'air renfrogné et de regard faussement innocent du coupable idéal. En colère contre Moussa qui, au collège, avait voulu « traficoter » son huit en dix en français sur le cahier des moyennes des élèves de la classe avant le conseil ; le professeur principal l'avait accusé lui, Morgan, et même pas Moussa, qui s'était trompé de ligne, l'abruti.
Alors, oui, la baffe est partie - certainement sur un banal trait d'ironie de Blaise qui, lui, n'aurait pas fait de mal ni à une mouche, ni à un ballon de handball. Oui, Amalfitano est coupable, mais de ne pas avoir été que complètement dans son match, manifestement. S'il a donné un relief inespéré et concret à certains propos d'avant-match, ce n'est que pure coïncidence.
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Mais comme tu es à 571, je vais le lire !
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Merci pour l'attention.
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