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Matuidi, Cabaye et la réintégration

Blaise Matuidi et Yohan Cabaye font leur retour dans le groupe parisien ce soir pour le match amical contre Naples, plus d'un mois après l'élimination des Bleus en Coupe du monde. Si la titularisation immédiate de Blaise Matuidi n'aurait fait aucun doute il y a trois mois, ce n'est plus le cas aujourd'hui. La faute à un Argentin.

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Elle est belle, sa conduite de balle, buste droit, tête levée. Ses crochets extérieurs le sont aussi. Sans parler de ses ouvertures à la fois teintées de nonchalance et de génie. Il n'est jamais aussi beau que lorsqu'il se trouve sous le feu des projecteurs. Et face au Stade de Reims comme souvent au cours de la pré-saison du Paris Saint-Germain, il a éclipsé tout le monde au stade Auguste-Delaune. S'il est sorti de la première journée avec une seule passe décisive (et demie), c'est que ses coéquipiers n'étaient pas à son niveau. Oui, Javier Pastore redevient petit à petit celui qu'il était en août 2011, la préparation physique en plus. Affûté comme jamais, l'Argentin a démontré en moins d'un mois qu'à condition de rester régulier, il avait de quoi bousculer la hiérarchie au sein de l'entrejeu du Paris Saint-Germain. Un milieu de terrain qui comporte pour le moment, outre le trident Pastore-Verratti-Thiago Motta, Clément Chantôme, Adrien Rabiot, mais surtout les revenants Matuidi et Cabaye. Si l'on compte que David Luiz peut également occuper le poste de milieu défensif, Bison futé voit plus noir pour le milieu parisien que sur le périphérique parisien aux heures de pointe. S'ils sont loin d'être un problème pour Laurent Blanc à l'échelle d'une saison où l'objectif est de bien figurer sur tous les tableaux, les embouteillages au cœur du jeu parisien posent le problème de la réintégration de Blaise Matuidi, titulaire indiscutable depuis plusieurs saisons et auteur d'une Coupe du monde tout à fait honnête avec l'équipe de France, qui sera de retour dans le groupe du PSG face à Naples ce soir. Pastore, Motta, Verratti, Matuidi, la liste est belle, mais tous ne peuvent être alignés en même temps (sauf changement tactique). Qui doit jouer, qui doit jouer moins souvent ? Telle est la question.

Ne pas gâcher Pastore


De tous les noms cités, celui qui a le plus de chances de rester sur le terrain malgré les retours se nomme Thiago Motta. Certes, il a été le moins bon des trois axiaux parisiens face à Reims, mais contrairement à Pastore et Verratti, son style de jeu épuré avec prise de risque minimale lui donne un avantage dans la course au poste de milieu défensif/meneur de jeu en retrait. Blaise Matuidi, lui, n'est pas du tout taillé pour ce poste, comme cela a été démontré à maintes reprises, et Yohan Cabaye n'a pas le talent nécessaire pour disputer une place de titulaire à l'Italien. Il devra attendre une blessure ou l'accumulation de matchs pour avoir sa chance dans le onze de départ. La lutte se concentre donc sur les deux autres sièges de l'entrejeu, occupés par Pastore et Verratti depuis la reprise. La balance penche cette fois en la faveur de l'ancien de Pescara, capable de temporiser et d' « horizontaliser » le jeu, là où Matuidi et Pastore sont clairement tournés vers la verticalité (le premier grâce à son volume de jeu, ses courses rectilignes et le second grâce à ses percées ainsi que ses ouvertures de quaterback). Pour assurer la variété du jeu, le plus logique serait donc de conserver les deux membres de la Squadra. Ne restent plus que le Balaise contre El Flaco. Le marathonien contre l'esthète. La régularité contre la beauté de l'imprévisible. L'entraîneur pragmatique sortirait sans aucun doute l'Argentin pour remettre le Français dans le onze de départ, tandis que le curieux laisserait Javier Pastore, désireux de savoir s'il est - enfin - en train d'assister au début du règne du numéro 27. Casser son élan, c'est mettre une nouvelle fois des bâtons dans les roues d'un génie à qui on a laissé moins de chances qu'on ne le dit sous prétexte qu'il a coûté une fortune.

La rotation, quoi qu'il arrive


Dernier argument en faveur de l'Argentin, Blaise Matuidi est un battant, un guerrier qui ne doute pas. Quand il entre sur le terrain, il est en confiance. Commencer la saison par des bouts de matchs ne le fera sans doute pas gamberger, au contraire. Mieux, cela lui permettra de ne pas bâcler sa préparation, de commencer l'exercice 2014-2015 en douceur, puis de passer aux choses sérieuses une fois qu'il sera en pleine possession de ses moyens. Car qui sait, s'il avait été seul au milieu, Laurent Blanc aurait peut-être écourté ses vacances et pris le risque de le lessiver après un exercice 2013-2014 long de près de 12 mois. Le réveil de Pastore et la présence de Chantôme sont en ce sens d'excellentes nouvelles pour « le Président » car elles vont permettre aux internationaux de se préparer normalement dans un premier temps, avant d'instaurer une rotation évidente et nécessaire à partir des mois de septembre-octobre, en fonction des prestations de chacun, des adversaires du PSG et des compétitions. Car il ne faut pas oublier que les Parisiens joueront a priori sur tous les tableaux jusqu'au mois de mars-avril (minimum). Entre la Ligue 1, la Ligue des champions et les deux coupes nationales, la rotation de l'effectif s'imposera naturellement. Sans compter les éventuelles blessures. Conclusion, le « problème » de l'entrejeu n'en est pas vraiment un. Ou au pire, c'est un problème de nouveau riche qui sera vite surmonté. Et oublié.

Par William Pereira
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