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  1. // Amical – Suisse/Argentine

Mascherano, l’axe du bien ?

De naufrage en naufrage, l’Argentine s’est reposée ces dernières années sur son armada offensive. Faute de succès, Sabella a fait de la défense son grand chantier, avec l’idée de donner un jour sa chance au Barcelonais Javier Mascherano.

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En 2010, l’Argentine avait abordé la Coupe du Monde avec des attaquants tous plus en forme les uns que les autres. Des finisseurs de classe mondiale : du Messi, du Tévez, du Higuain, du Agüero, du Diego Milito en veux-tu en voilà. On connaît la suite. L’Albiceleste s’était nettement rétamée contre la Mannschaft en quarts de finale, sur un score sans appel (4-0). Alejandro Sabella, arrivé dans des petits souliers après les échecs sur le banc de la Génération 86 symbolisée par Maradona puis Batista, semble adopter une nouvelle philosophie. L’ancien stratège d’Estudiantes vise avant tout à trouver une paire de défenseurs centraux. La blessure de Burdisso et le mauvais rendement du revenant Demichelis le pousse à revoir ses plans.

Parole à la défense

Face à la Suisse, ce mercredi, Ezequiel Garay (Benfica) et Daniel Diaz (Getafe) s’installeront dans l’axe de la défense. C’est l’énième expérience d’un sélectionneur argentin depuis le départ à la retraite de Roberto Ayala, vice-recordman des sélections avec l’Albiceleste, considéré par la plupart de ses compatriotes comme « le dernier grand défenseur de la Seleccion » . Depuis la retraite internationale d’El Raton (la Souris) en 2007, une ribambelle de centraux se sont succédé sans jamais parvenir à s’installer. Fabricio Coloccini, Nicolas Burdisso, Gaby Milito, Walter Samuel, Martin Demichelis, Gaby Heinze ou encore Nicolas Otamendi – pour n’évoquer que les plus célèbres d’entre eux – se sont tous cassés les dents face à l’ampleur du défi. Aujourd’hui, Javier Mascherano apparaît comme une alternative sérieuse, d’autant plus si Fernando Gago confirme son regain de forme dans l’entrejeu depuis la Copa América.

Le Petit Chef comme le Président ?


Le Barcelonais, qui profite de la baisse de forme (et des écarts ?) de Gérard Piqué, a joué dix-sept matches de Liga cette saison (tous comme titulaire) en vingt-quatre journées. Un exploit quand on sait que Puyol et Piqué font partie des meilleurs défenseurs du monde et que Mascherano ne mesure qu’1,74m. Pour la première fois, le 16 février dernier, Alejandro Sabella a émis l’idée de « faire jouer Mascherano en défense centrale en sélection » , après avoir reconnu que l’Argentine « possède de grands attaquants, mais qu’il nous faut consolider la défense » . On se souvient qu’El Jefecito avait rendu fou Cristiano Ronaldo après un accrochage entre les deux hommes qui avait valu au Real Madrid de se voir annuler un but d’Higuain, l’an dernier en demi-finale retour de Ligue des champions. Des critiques qui sonnaient comme un aveu d’impuissance face au marquage très serré et à la hargne de l’Argentin, qui fait désormais partie des meilleurs centraux du Vieux continent. A 27 ans, le Petit Chef semble se destiner à une fin de carrière à la Laurent Blanc. Mascherano sera-t-il promu Président ?


Florent Torchut, à Buenos Aires
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