1. //
  2. //
  3. // Atlético-Barcelone

Martin Lasarte : « Griezmann voulait dévorer la terre entière »

Martin Lasarte à beau être l'actuel entraîneur du Nacional Montevideo, le type qui a lancé Luis Suárez dans le grand bain, ou encore celui qui a permis à la Real Sociedad de retrouver l'élite espagnole, il est surtout le premier coach à avoir cru en Antoine Griezmann. Et ça, ça valait bien une interview.

Modififié
Vous avez lancé Luis Suárez au Nacional Montevideo, puis Antoine Griezmann à la Real Sociedad. Est-ce qu'il y a des ressemblances entre les deux ?
À leurs débuts, aucun des deux ne doutait. Ce qui a tout de suite attiré mon attention chez Antoine, c'était le fait qu'il prenne toujours les bonnes décisions, malgré son jeune âge. Il était plus complet que Suárez, il savait faire plus de choses sur un terrain. Il donnait un coup de main à la récupération, il aidait son latéral, et même s'il était ailier, il avait pas mal de facilité devant les buts. Moins qu'aujourd'hui, c'est clair, mais il se débrouillait bien. Et puis il centrait déjà très bien aussi. Luis, en revanche, faisait toujours la même chose. Son truc, c'était les buts, il n'était attiré que par les cages adverses. Le reste, il s'en fichait un peu. Quand j'ai appris à connaître Antoine, j'ai compris que j'avais encore affaire à un jeune qui, comme Luis, était prédisposé à réaliser ses rêves. À dix-huit ans, Suárez me disait déjà qu'il allait jouer pour le Barça. Antoine, lui, me parlait beaucoup de la sélection française, de la possibilité de jouer un Mondial. Il n'avait aucun doute qu'il finirait avant-centre. Ces deux joueurs-là ont toujours eu les idées claires. Ils savaient où ils allaient. Plus d'une fois, j'ai dû les freiner, parce qu'ils bossaient trop : « C'est bon, tu arrêtes maintenant. Tu as fait une heure de trop là, rentre chez toi ! » À chaque fois, les deux me répondaient la même chose : « Je reste encore un peu. » Ils travaillaient les coups de pied arrêtés, les volées, ils travaillaient tout. Ils en voulaient toujours plus. Ils savaient qu'ils étaient perfectibles. Je n'ai pas connu les meilleures versions de ces deux joueurs, mais je voyais bien qu'ils avaient le niveau, le talent et la mentalité pour devenir des futurs très grands. Encore une fois, Luis est un avant-centre pur, très classique. C'est un finisseur, un joueur très fort physiquement. Plus jeune, il avait tendance à grossir, mais c'était déjà un animal qui devait affiner sa technique. Griezmann, c'était tout le contraire, il était très fin techniquement, mais il devait prendre du muscle.


Quand vous débarquez à la Real Sociedad, vous repérez tout de suite Griezmann ?
Antoine était dans les catégories inférieures, il n'était même pas chez les Juveniles (l'équivalent de la CFA, ndlr). Ce serait un mensonge de dire qu'il m'a tout de suite tapé dans l'œil, car ce n'est pas le cas. Nous étions en pré-saison et il me manquait un ailier qui puisse jouer sur le flanc gauche. Le club était en train de prospecter sur le marché, et en attendant, je faisais confiance à des jeunes du centre de formation. Le joueur que je voulais faire monter était à l'infirmerie, à sa place, on m'a donc envoyé Antoine, qui n'était même pas titulaire dans son équipe... Il est venu, il s'est bien entraîné, et j'ai décidé qu'il allait faire toute la pré-saison avec les pros. Puis au bout d'un moment, je me suis dit que le joueur qu'on était en train de chercher, en fait, c'était lui.

Quand est-ce que vous avez compris que Griezmann était un joueur de talent ?
Au bout du troisième entraînement. À l'époque, pour se préparer, on enchaînait les matchs amicaux et il avait été particulièrement brillant à chaque fois. Il avait même marqué à plusieurs reprises. C'est là qu'il m'a convaincu que c'était le type dont on avait besoin.

Vous gardez des souvenirs de ces premiers matchs ?
Il avait marqué deux buts et on lui en avait annulé un autre. C'était exactement les mêmes qu'il marque aujourd'hui. Je me souviens qu'il avait mis un petit piqué au-dessus du gardien, quelque chose que les jeunes ne tentent habituellement pas lorsqu'ils débutent avec les pros. Et puis, il y avait ses transversales. Elles étaient magnifiques. Il n'en ratait pas une seule.

« Carlos Bueno a été très important dans sa carrière. C'est lui qui lui a appris le jeu de tête par exemple. Quand je le vois mettre des buts de la tête, il me rappelle Bueno. »

Certains de vos dirigeants ont remis en cause le fait que vous conserviez Griezmann dans le groupe pro à l'époque...
Ils étaient nombreux à penser, et Loren le premier (l'actuel directeur sportif de la Real, ndlr) que c'était prématuré de le lancer dans le grand bain alors qu'il n'avait même pas disputé le moindre match avec les juvéniles. Les dirigeants me disaient que c'était une mauvaise idée, ils ne voulaient pas qu'on le grille. Mais moi, j'avais l'intuition à ce moment-là que je pouvais faire confiance à Antoine. Il voulait dévorer la terre entière et il ne m'a pas déçu.


Il était déjà mature selon vous ?
C'est ça. Il avait dix-huit ans, mais c'était un gamin qui prenait des décisions d'adulte sur un terrain. Quand il jouait, il paraissait plus âgé. Il écoutait tout ce que disaient les joueurs vétérans. On sentait cette soif d'apprendre qu'on ne retrouve pas forcément chez certains jeunes de cet âge. Il n'avait peut-être pas la mentalité qui est la sienne aujourd'hui, mais on sentait déjà qu'il avait du caractère, qu'il n'était pas faible. Et puis il n'avait pas besoin qu'on lui explique les choses deux fois pour les comprendre. Ça a toujours été un futé.

Quelles étaient ses références à l'époque ?
Claudio Bravo a pas mal influencé Griezmann. C'est un cérébral, quelqu'un qui réfléchit beaucoup, et il avait déjà pas mal d'expérience à l'époque. Il a beaucoup aidé Antoine. Carlos Bueno (l'ancien attaquant du PSG, ndlr) était aussi un modèle à suivre pour Antoine. Il a été très important dans sa carrière. C'est lui qui lui a appris le jeu de tête par exemple. Quand je le vois mettre des buts de la tête, il me rappelle Bueno. Ils restaient après les entraînements, Carlos lui disait : « Au moment de mettre la tête, utilise les coudes, les bras, appuie-toi sur l'adversaire. »


Comment vous y êtes-vous pris pour que Griezmann ne soit pas une promesse sans lendemain ?
Ça s'est fait de manière naturelle. Il a été titulaire lors du cinquième match de la saison, et il n'est plus jamais sorti de l'équipe. Cette saison-là, j'avais recruté Jonathan Estrada, un Colombien avec qui Antoine est devenu ami. À la base, c'était lui qui devait être titulaire, mais Griezmann l'a mangé. Au début, il fallait être très attentif, disponible avec Antoine, puis il a pris son envol rapidement. Ça nous a demandé de l'énergie, mais du jour au lendemain, le petit blond aux yeux bleus est devenu la star de l'équipe et de la ville, l'enfant chéri du coin... Tout le monde voulait l'approcher, les représentants, les fans, les filles... Il fallait être sur lui pour ne pas qu'il s'éparpille. Et en même temps, je voulais aussi qu'il se trompe par lui-même. Je pense qu'il a apprécié le fait de lui laisser cette liberté-là. J'ai été un joueur médiocre, j'ai eu la chance de faire des choses importantes, mais je n'ai jamais dépassé le stade de la médiocrité lorsque je jouais. C'est quand je suis devenu entraîneur que je me suis rendu compte des erreurs que j'avais faites étant joueur. Comme j'étais limité, je faisais très attention à l'alimentation, au repos, à ne pas sortir, à ne pas boire. Bref, j'étais trop professionnel par rapport aux autres. J'aurais dû m'accorder plus de liberté, être plus flexible par rapport à une hygiène de vie qui, à l'époque, était sacrée pour moi. Avec le temps, je me suis rendu compte que tout devait être plus élastique. La vie d'un footballeur, c'est quelque chose de spectaculaire, et il ne faut pas se priver. La vie est plus importante que le football. C'est normal qu'un jeune de dix-sept, vingt ou vingt-deux ans fasse des conneries, c'est naturel, sain, même. Il faut être mesuré par rapport à la profession, mais il faut bien vivre pour bien jouer. Généralement, le footballeur se trompe sur la quantité, le jour ou les moments où il décide de faire telle ou telle chose. Mais il se trompe rarement sur ce qu'il doit faire ou pas. Antoine, je lui mettais quelques limites à ne pas dépasser, mais souvent je le laissais expérimenter des choses par lui-même, pour voir comment il se comportait. Ça me permettait de le féliciter lorsqu'il prenait le bon chemin et d'avoir des discussions enrichissantes avec lui lorsqu'il s'était trompé.

« Quand il va venir pour te frapper et que l'arbitre siffle la faute, tu prends un peu d'herbe et tu lui dis : "Tiens, mange ça, bourrin." »

Griezmann a côtoyé beaucoup de joueurs sud-américains, beaucoup de Rioplatenses. Il a une mentalité uruguayenne selon vous ?
Bien sûr, il a des manies qui nous sont propres. C'est un joueur qui ne se rend jamais. Au contraire, il ne se tait pas, les critiques glissent sur lui. Je me souviens d'un match contre Málaga qui résume ce mélange d'insouciance et de force de caractère qui est la sienne. Ce jour-là, il allait se frotter à Weligton, un Brésilien très fort physiquement, dur sur l'homme, qui n'était pas du genre à faire le voyage pour rien. Antoine venait juste de rentrer du Mondial qu'il avait disputé avec les Bleuets en Colombie, il n'avait pas fait la pré-saison avec nous. Au moment d'entrer sur le terrain, je lui dis : « Quand il va venir pour te frapper et que l'arbitre siffle la faute, tu prends un peu d'herbe et tu lui dis : "Tiens, mange ça, bourrin." » C'est un truc que tous les Uruguayens et Argentins font. Ce jour-là, je lui ai dit ça presque en rigolant, mais jamais je n'aurais pensé qu'il puisse le mettre en pratique. Et pourtant, c'est ce qu'il a fait. Griezmann ne s'est pas démonté, il n'était pas intimidé et il a fait péter un câble à Weligton, qui est finalement sorti sur un rouge.


Les coutumes rioplatenses...
Voilà. Il y avait aussi le maté. Pablo Balbi, mon préparateur physique, a commencé à l'initier à ça. À partir de là, il n'a jamais pu s'en passer. La première année, je lui avais ramené un kit de maté complet en revenant de mes vacances à Montevideo. J'ai été le premier à lui offrir tout le nécessaire.

Pourquoi il s'est rapproché autant des Sud-Américains ?
Les Basques ont un sentiment identitaire très fort, et même si c'était tous des bons coéquipiers, ils restaient souvent entre eux. Du coup, ceux qui n'étaient pas basques se réunissaient souvent pour aller prendre un café par exemple. Dans ce groupe-là, il y avait Bueno, Antoine, Bravo, Diego Rivas, de la Bella... Des étrangers et des non basques. Ce petit groupe était surnommé l'ONU. Le fait qu'il soit loin de chez lui, de sa famille, explique aussi qu'il se soit autant rapproché des Sud-Américains. Il avait dix-sept ans, il était un peu seul. À cet âge-là, on intègre tout ce qui nous semble intéressant, marrant ou surprenant. C'était quelqu'un de malléable, car il n'avait pas de relation quotidienne avec ses parents. J'ai parlé une fois à son père, Alain. Il m'avait appelé pour me dire de veiller sur son fils. Il ne voulait pas qu'il tourne mal, il s'inquiétait un peu.

Du coup, vous étiez un peu comme son père de substitution ?
Je ne me permettrais pas de dire ça. Je ne pense pas que j'ai été son père, mais, à un moment donné, je pense que j'ai été bien plus qu'un simple entraîneur à ses yeux. Nous avions une relation très amicale, très tendre. On peut dire qu'on a été complices.

« Antoine est né en France, il a été formé en Espagne, il est compétiteur comme un sud-américain. C'est cet ensemble de choses qui explique le joueur qu'il est. »

Quand est-ce que Griezmann a fait le grand bond en avant selon vous ?
Il n'a jamais vraiment changé, à part physiquement bien sûr. Quand il s'est entraîné chez les pros la première fois, il était maigrelet, mais il savait qu'il devait améliorer cet aspect-là pour triompher dans l'élite. Tout le reste, il l'a assimilé progressivement. Il a repris nos habitudes et il les a adaptées à sa manière de jouer et à son caractère. Attention, je ne dis pas qu'on l'a transformé, hein. Il y a des Français qui nous ressemblent naturellement, comme il doit y avoir des Uruguayens qui ressemblent à des Canadiens par exemple. Mais il faut dire que lui, il a toujours eu cette mentalité qu'ont les Uruguayens. Pour lui, rien n'est jamais perdu. Mentalement, il n'a pas de limite. Le fait qu'il ait côtoyé autant d'Argentins et d'Uruguayens a dû augmenter sa « garra » (sa hargne en VF, ndlr). El Cholo et Burgos ont contribué à cela aussi, j'en suis sûr.

Le fait d'avoir Godín comme capitaine aussi...
Je pense que oui. Peut-être qu'il a eu des doutes sur lui-même, ou sur ses décisions, mais tout ce qu'il s'est passé à l'Atlético lui a permis de cimenter son caractère, fortifier sa personnalité et ses désirs. Ça l'a renforcé, c'est évident. Après, Antoine est né en France, il a été formé en Espagne, il est compétiteur comme un Sud-Américain. C'est cet ensemble de choses qui explique le joueur qu'il est.


À l'époque, vous pensiez qu'il finirait un jour par devenir un prétendant au Ballon d’or ?
Franchement, j'étais persuadé qu'il finirait par être un très bon joueur. Lorsque nous avons retrouvé l'élite avec la Real, lors de ma première conférence de presse en tant que coach de Liga, j'avais dit que Griezmann allait devenir une icône du club. Tout le monde avait été surpris. On me prenait pour un fou, j'ai fini par dire : « Soit je vois des choses que vous ne voyez pas, soit vous n'avez pas vu ses matchs en deuxième division. » Encore une fois, je savais qu'il allait être très bon, mais de là à devenir l'un des meilleurs joueurs du monde... Ce type a eu une évolution impressionnante. Personne ne pouvait prévoir qu'il allait être troisième du Ballon d'or.

Griezmann est devenu un supporter inconditionnel du Nacional Montevideo grâce à vous et aux autres Uruguayens qu'il a côtoyés. Vous pensez qu'il pourrait jouer là-bas un jour ?
On ne sait jamais. Les différences économiques avec le football européen sont énormes, mais il arrive parfois que certains fonctionnent avec le cœur plus qu'avec la raison. Après avoir fréquenté autant d'Uruguayens, ce serait un peu la suite logique. On peut toujours rêver. Le football, c'est aussi fait pour ça.



Propos recueillis par Aquiles Furlone
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié


Dans cet article

Merci pour cette entrevue, j'ai bien kiffé!
Oui interview très intéressante !! Le foot sud américain c'est quelque chose quand même
1 réponse à ce commentaire.
Puree mais la branlette autour de ce joueur..... Faut arreter.
Qu'est qu'il a fait?
a l'atletico? C'est un collectif qui tourne tres bien dont il est un pion quelconque.. La preuve le collectif a un coup de moins bien cette saison et on ne le voit plus ce mec...

En EdF? Le mec s'est reveille a l'Euro une fois que Payet a mis l'equipe sur les rails en meme temps que Giroud faisait tout le boulot pour lui...

Faut arreter cette branlette sur un joueur parcequ'il est francais..
Note : 1
Analyse de qualité supérieure. Tu es probablement un grand tacticien, cela se voit.
L1Triangle Niveau : DHR
'a l'atletico? C'est un collectif qui tourne tres bien dont il est un pion quelconque.. La preuve le collectif a un coup de moins bien cette saison et on ne le voit plus ce mec... '

Super preuve dis donc...Si le club est moins bien et qu'on ne le voit plus, c'est peut être aussi qu'il n'est pas si quelconque que ça, on peux tourner les phrases sans le sens qu'elles nous arrangent, mais ne pas constater l'évolution de ce super petit joueur c'est vraiment dommage.
2 réponses à ce commentaire.
titicamara Niveau : DHR
J'aime bien Grizou, surtout sa mentalité sur le terrain mais footballistiquement parlant aujourd'hui il ne joue pas dans le même monde que Suarez qui est pour moi un monstre. Griezmann est un bon joueur d'équipe mais il a moins la capacité à faire la difference tout seul. Il est tout de même très malin car il sait créer une osmose avec ses partenaires sur le terrain. Je pense que sa 3ème place au ballon d'or valorise surtout les bons parcours de l'atletico et de l'équipe de France.
Il y a quand même ce match contre l'Allemagne en demi qui m'a scotché.
1 réponse à ce commentaire.
Alceste Poquelin Niveau : Ballon d'or
Super itw. Vraiment intéressante. En plus le mec est humble et se la raconte pas. Ca fait plaisir.
1 réponse à ce commentaire.
A un moment pour être vraiment Heureux , il faudra qu'il gagne des titres notamment après des séances de PéNo..
Ce commentaire a été modifié.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
Très bonne interview !

Par contre, il y a un truc que je comprends pas... Dans la dernière question, vous dites : "Griezmann est devenu un supporter inconditionnel du Nacional Montevideo".
Pourtant dans votre article sur les liens entre Griezmann et l'Uruguay, dans la version papier, vous disiez qu'il était devenu socio du Peñarol, il me semble (quelqu'un peut confirmer que je n'ai pas rêvé ?)...

Du coup, quelle est la vraie version ? Car il n'est évidemment pas possible de supporter les deux clubs (on parle quand même de l'une des plus fortes rivalités au monde) !
Ce commentaire a été modifié.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
Confirmation (et j'ai lu ça aussi sur différents sites uruguayens) :
http://www.sofoot.com/griezmann-socio-d … 21741.html

1 réponse à ce commentaire.
Hier à 12:36 NOUVEAU : 100€ offerts pour miser chez BetStars !
Partenaires
Logo FOOT.fr Olive & Tom
Hier à 14:54 Un match arrêté par des jets d'œufs 11 Hier à 10:30 Des lions sur les murs d'un vestiaire 30 mardi 15 août La belle ouverture du score de Liverpool 16
mardi 15 août Macron s'est invité à la Commanderie 30 mardi 15 août Un mercato raccourci en Premier League ? 26 mardi 15 août Gignac donne son nom à un tigre 22 mardi 15 août Déjà un doublé pour Gomis en Turquie 6 lundi 14 août Ribéry défait les lacets de l'arbitre en plein match 42 dimanche 13 août Le premier but de Neymar avec Paris 10 dimanche 13 août La banderole guingampaise pour Neymar 33 dimanche 13 août Gignac claque son premier pion de la saison dimanche 13 août La douceur de Bendtner 11 dimanche 13 août L'expulsion invraisemblable de Kaká 29 samedi 12 août Un joueur expulsé après 39 secondes 3 samedi 12 août Les Farc veulent une équipe professionnelle 23 vendredi 11 août Sneijder présenté à l'Allianz Riviera 11 vendredi 11 août 340€ à gagner avec Bordeaux & Caen-Saint-Etienne vendredi 11 août Watford annonce une recrue via Football Manager 13 vendredi 11 août L'énorme raté de Van Wolfswinkel 6 vendredi 11 août Burnley s'intéresse à De Préville 25 vendredi 11 août Botafogo et le Club Nacional voient rouge en Libertadores 5 vendredi 11 août La photo de Fellaini en street-art à Melbourne 11 jeudi 10 août Un club estonien marque sans avoir touché le ballon 7 mercredi 9 août La drôle de vidéo de présentation de Boudebouz au Betis 9 mercredi 9 août Taye Taiwo s'exile en Suède 23 mercredi 9 août Peux-tu résoudre l'énigme de Geoffrey Jourdren ? (via BRUT SPORT) mercredi 9 août Il se blesse en enjambant un panneau publicitaire 36 mercredi 9 août La mine exceptionnelle de Tierney pour le Celtic 7 mercredi 9 août Et si c'était la saison d'Arsenal ? (via BRUT SPORT) mardi 8 août Patrick Montel s'indigne du transfert de Neymar (via BRUT SPORT) mardi 8 août Maradona est prêt à se battre pour Maduro 61 lundi 7 août Nainggolan, Strootman et Cafu s'essayent au drone challenge 12 lundi 7 août Djourou finalement à Antalyaspor 13 lundi 7 août Ils remboursent leurs supporters après une défaite 8-2 18 lundi 7 août Bricomarché partenaire de la Coupe de la Ligue 83 lundi 7 août David Villa plante un triplé dans le derby new yorkais 4 dimanche 6 août Le PSG aurait dépensé 50 000€ pour illuminer la Tour Eiffel 28 dimanche 6 août Une reprise de volée monumentale en Russie 9 dimanche 6 août Aboubakar Kamara : appelez-le "AK 47" 9 dimanche 6 août Quand Buffon rend hommage à Bolt 32 dimanche 6 août La praline de Drogba 5 samedi 5 août La merveille de Graziano Pellè 28 vendredi 4 août 400€ à gagner avec Neymar meilleur buteur de la Ligue 1 ! 1 vendredi 4 août Le vrai salaire de Neymar au PSG (via BRUT SPORT) jeudi 3 août En direct devant l'hôtel de Neymar à Paris (via BRUT SPORT) jeudi 3 août Comment accueillir Neymar à Paris ? (via BRUT SPORT) jeudi 3 août L'ouverture du score du Videoton contre Bordeaux 2 jeudi 3 août La Premier League interdit les dessins sur ses pelouses 10 jeudi 3 août L'ancien boss de Disney s'offre Portsmouth 14 jeudi 3 août Le Real Madrid accroché par les All-Stars MLS 16 jeudi 3 août Domenech : « Les entraîneurs français ont un déficit d'image » 88 jeudi 3 août La lettre du maire d'Ostende aux supporters de l'OM 69 jeudi 3 août Un tifo du Legia revient sur la révolte de Varsovie 53 jeudi 3 août La franchise MLS de Beckham prend forme 35 jeudi 3 août 200€ à gagner avec PSG & FC Bâle jeudi 3 août Lampard embrasse la carrière de consultant 11 jeudi 3 août Aly Cissokho rejoint un promu turc 18 mercredi 2 août Kylian Mbappé souhaiterait quitter l'AS Monaco 114 mercredi 2 août Le super but collectif qui libère Nice 15 mercredi 2 août Le tifo en l'honneur de Nouri 2 mercredi 2 août Un joueur rémunéré en huile d'olive 39 mercredi 2 août Dundee met en vente son gardien sur Twitter 6 mardi 1er août Schweinsteiger trolle la presse US 7 mardi 1er août Les supporters bâlois s'invitent en conférence de presse 3 mardi 1er août Un cycliste parodie le tweet de Piqué 6 mardi 1er août Nainggolan met un coup de tondeuse à des supporters 5 mardi 1er août Excuse-toi comme Echouafni ! (via BRUT SPORT) mardi 1er août La formule « ABBA » lancée pour les TAB 33 mardi 1er août Klopp répare le micro de Simeone 22 lundi 31 juillet Adu testé en Pologne 26 lundi 31 juillet Les joueurs de Colo-Colo rentrent sur la pelouse avec des chiens 30 lundi 31 juillet "On peut te tuer dans la rue pour un téléphone portable" (via BRUT SPORT) lundi 31 juillet Giovinco claque encore un coup franc 16 lundi 31 juillet Dybala ridiculise Nainggolan 38 dimanche 30 juillet Le plus vieux derby du monde (via BRUT SPORT) dimanche 30 juillet La jolie praline de Kaká 16 dimanche 30 juillet Griezmann en saucisse sur Twitter 15 dimanche 30 juillet L'énorme boulette de la gardienne danoise 19 dimanche 30 juillet Un gardien égalise en dégageant 7 samedi 29 juillet Le derby de Soweto endeuillé 2 samedi 29 juillet Podolski débute par un doublé 5 samedi 29 juillet Laszlo Bölöni oublie le nom d'un joueur recruté la veille 15 samedi 29 juillet Kondogbia inscrit un superbe but... contre son camp 23 vendredi 28 juillet Les frangins dos Santos réunis aux Los Angeles Galaxy 23 vendredi 28 juillet Jermaine Pennant va signer en septième division anglaise 20 vendredi 28 juillet Le fils de Rivaldo claque une mine devant les yeux de son père 8 vendredi 28 juillet Metz veut rapatrier Emmanuel Rivière 27 vendredi 28 juillet Ángel María Villar démissionne de ses postes à la FIFA et l'UEFA 25 vendredi 28 juillet Brandão retrouve Anigo en Grèce 15 jeudi 27 juillet Le triplé de Valère Germain 20 jeudi 27 juillet La boulette de la gardienne portugaise 29 jeudi 27 juillet Bob Bradley va revenir en MLS à Los Angeles FC 2 jeudi 27 juillet Leroy Sané se tatoue son portrait dans le dos 103 mercredi 26 juillet Le Dynamo Kiev et Astana rigolent, Ludogorets et le Celtic font la moue 30 mercredi 26 juillet Les supporters niçois déjà bouillants 2 mercredi 26 juillet Un joueur quitte son club à cause de la croix catholique sur l'écusson 139 mercredi 26 juillet Siniša Mihajlović enquille les lucarnes à l'entraînement 22 mercredi 26 juillet Les fans de San Lorenzo reprennent Despacito (via Brut Sport) mardi 25 juillet Ederson atteint d'un cancer des testicules 67 mardi 25 juillet Marca annonce un accord pour Mbappé au Real Madrid 164 mardi 25 juillet Droit de réponse "Mistral Gagnant" 33 mardi 25 juillet La praline de Castillo au Mexique 4