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Marseille s'offre un match référence

C'est à ça que l'OM de Rudi Garcia doit ressembler. Dans un match maîtrisé de bout en bout, Marseille s'impose 3-0 face à Nancy et aurait pu en planter le double. Une prestation complète.

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Marseille 3-0 Nancy

Buts : Thauvin (46e), Gomis (80e), Njie (90e) pour l'OM

Il se tape la poitrine à s'en faire péter la cage thoracique. En transe, Florian Thauvin s'en va à toutes enjambées pour aller exulter avec le public marseillais. On joue la 46e minute, les vingt-deux acteurs ont à peine eu le temps de revenir des vestiaires, et Flotov vient d'inscrire un but que ne renierait pas Arjen Robben. Lancé sur son côté droit par Maxime Lopez, l'ancien Bastiais joue parfaitement le coup avec son crochet extérieur et sa frappe enroulée pleine lucarne opposée. Un but libérateur tant l'OM méritait de marquer bien plus tôt dans ce match. Mine de rien, le Marseille de Rudi Garcia vient enfin de trouver son premier match référence, et Florian Thauvin, le meilleur Marseillais de la saison, mérite bien d'être celui qui lance l'éventuel nouveau départ de l'OM version 2016-2017.

La tête dure de Chernik


Dès le début de rencontre, les Marseillais expliquent gentiment aux Nancéiens que ce soir, ils ne vont pas beaucoup toucher le ballon. Et contrairement à d'habitude, la possession de balle marseillaise est loin d'être stérile. Maxime Lopez fait passer les premiers frissons dans les travées du Vélodrome, avec un centre bien senti qui file devant le but lorrain. Et Florian Thauvin donne sa première fausse joie au public avec une frappe un poil trop croisée à la dixième minute. La deuxième arrive juste après, quand Bafé Gomis tape le poteau. Les hommes de Rudi Garcia attaquent en nombre et en bloc, et sont très proches les uns des autres, donnant ainsi une véritable impression de rouleau compresseur. Car c'est bien simple, l'OM gagne absolument tous les duels.


En face, les Nancéiens sont totalement perdus. Très bas, les Lorrains n'y arrivent pas dans la première relance et semblent en retard dans tout. Heureusement, Sergey Chernik a la tête dure. Le gardien biélorusse s'est ouvert le crâne en s'empalant sur son défenseur dès les première minutes du match, mais ça ne l'empêche pas de sortir une grosse parade face à Florian Thauvin. Un arrêt décisif qui sonne la fin de l'étreinte marseillaise en première mi-temps. À partir de la demi-heure de jeu, l'OM commence à ralentir. Les récupérations sont moins hautes, et les actions moins construites. Peut-être impatients de marquer ce premier but, Lopez, Vainqueur, Zambo et Njie s'essaient tour à tour de loin, sans vraiment de conviction. Il va falloir un geste bien plus précis pour ouvrir le score.

La patte soyeuse de Thauvin


Et ce geste-là, c'est l'inévitable Florian Thauvin qui le tente avec succès dès les premières respirations de la seconde période. Marseille a clairement fait le plus dur en ouvrant le score, et se permet de relâcher tout de suite la pression. Même si les Marseillais reculent et laissent un peu plus d'air à leurs adversaires, ils se procurent toujours autant d'opportunités de marquer. Maintenant, c'est avec des contre-attaques terribles que l'OM apporte le danger. Et quand Maxime Lopez ne manque pas le cadre de très peu, c'est Chernik qui s'impose comme un patron pour empêcher Nancy de couler. D'abord, il repousse une lourde frappe de Gomis, lancé en profondeur. Ensuite, c'est face à Thauvin, encore et encore, qu'il reste solide par deux fois pour dévier le ballon hors de son but.


Mais forcément, Nancy finit par craquer, sans jamais réussir à mettre le doute dans la tête des Phocéens. Sur un corner qui paraissait trop long, Bafé Gomis parvient à contrôler parfaitement le ballon pour se remettre dans le sens du but et enchaîne avec une puissante demi-volée sous la barre. Un enchaînement de grande classe, qui vient récompenser un match parfait dans le rôle de pivot. Cette fois-ci, les dés sont définitivement jetés, pour qui en doutait encore. Benoît Pedretti, agacé par la mobylette Lopez, se rend coupable d'un mauvais geste et est expulsé dans la foulée. Juste avant que Clinton Njie ne vienne poser le troisième but dans les arrêts de jeu, Rudi Garcia peut même se permettre de faire souffler ses hommes forts, Lopez, Thauvin et Gomis, et de leur offrir à chacun une belle ovation. D'ailleurs, le Vélodrome aussi a fait son match. Cet OM-là fait du bien.

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    Par Kevin Charnay
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