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Marseille passe dans l’ennui

L’OM jouera l’Europa League cette saison. Dans un match soporifique au possible, les Olympiens se sont juste contentés de gérer l’avantage acquis au match aller contre le Sheriff Tiraspol (0-0, 2-1 au cumul). Et ça suffit pour accéder à la phase de poules.

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Marseille/Tiraspol: 0-0

Au coup d’envoi de sa rencontre retour de play-off d’Europa League face au Sheriff Tiraspol, l’OM est serein. Pour une double raison : déjà, les Olympiens ont battu les Moldaves chez eux à l’aller (1-2) ; et puis surtout, les hommes d’Élie Baup sont sur une belle dynamique, en témoigne leur place de leader de Ligue 1 avec trois victoires en autant de matchs. À la base donc, le Vélodrome n’a pas à frémir de cette opposition. De toute façon, le Vélodrome est encore plus vide que d’habitude. À ambiance nulle, match nul pourrait-on dire, l’OM accroche donc... un nul sans forcer son talent (0-0).

Le Sheriff dort, Marseille gère

Le danger pour Marseille au coup d’envoi, c’est donc de ne pas tomber dans l’attentisme. Ne pas laisser l’initiative, ni se reposer sur ses acquis. Mais bon, de toute façon, même si c’était le choix de départ des Marseillais, ils ont dû revoir leur schéma devant le jeu proposé par l’adverse. Mais quel jeu ? Bah, fidèles à leur tactique du match aller, les Moldaves se regroupent rapidement à onze derrière. Ce qui donne un « non-match » assez étrange de leur part, sachant qu’ils doivent quand même en planter deux pour espérer passer. Du coup, les Marseillais sont d’autant plus tranquilles. Ils gèrent le ballon (60% de possession sur la première période…), sont patients dans la construction. Pour la recherche d’espaces et éventuellement la finition, l’OM se repose sur un seul homme : Loïc Rémy. Le revenant, aligné titulaire, veut absolument profiter de l’occasion pour se montrer. Ce qui donne d’excellents appels en profondeur (18e, 26e), et la seule, l’unique occasion de cette première période, avec une belle frappe enroulée à l’entrée de la surface, qui passe tout près du poteau (39e). Voilà, c’est tout. Un stade vide, une équipe qui veut uniquement jouer le contre, une autre qui gère son avantage sans se découvrir… Tous les composants qui permettent d’affirmer qu’on s’emmerde. En vrai, le seul sourire esquissé en cette première période soporifique provient des tribunes, où s’est installé Joey Barton.

Le Sheriff se réveille, Marseille gère


Alors oui, au regard de la physionomie du match et de l’enjeu, on ne voit vraiment pas comment la rencontre pourrait devenir passionnante. À moins qu’un but moldave ne vienne réveiller les 22 acteurs, en fait… Et d’ailleurs, on y a cru, à cette ouverture du score, lorsque Balima punit Mandanda, qui a relâché une grosse frappe sur coup franc (50e). Mais heureusement (enfin, on n’est pas bien sûr…), le Burkinabé est hors-jeu, et le but annulé. Après avoir bien endormi son monde, le Sheriff semble enfin vouloir jouer. Ça se confirme quelques minutes plus tard, quand Stanojević conclue une contre-attaque par un poteau (60e). Coup de pied arrêté, contre-attaque… On reste quand même dans un registre connu. Si Marseille est plus brouillon et concède davantage d’occasions du fait de ses pertes de balle au milieu, il n’y a pas non plus de quoi s’affoler. Devant la tournure (favorable) des événements, Élie Baup se fait un kiff et rentre Gignac. De suite, tout va mieux en attaque.

Dédé commence par envoyer un coup franc en lucarne (73e), avant d’offrir un caviar à André Ayew, qui gâche face au gardien (76e). Heureusement que Gignac sauvera la fin de rencontre. Parce qu’on en était venu, plusieurs fois, à espérer que Barton rentre pour bouffer du Moldave. Ou du Marseillais. Mais les vœux ne s’exaucent jamais. Au terme d’un match très ennuyeux (vous l’aurez compris), l’OM valide sa qualification pour la phase de poules d’Europa League (0-0, 2-1 au cumul). C’était l’objectif, il est rempli. Mais l’adversaire du soir, franchement attentiste, n’a pas non plus offert une grosse opposition. Pour voir l’OM se frotter au gratin européen, il faudra repasser. Mais, de toute façon, c’était le but de la soirée : repasser.

Par Alexandre Pauwels
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