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Marseille, évidemment

Sur un rythme de sénateur, les Phocéens se sont qualifiés pour leur troisième finale de Coupe de la Ligue consécutive. Seul bémol, et pas des moindres, le carton rouge de Mathieu Valbuena...

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OM/Nice (2-1)

Buts : Remy et Brandao pour l'OM. Mounier pour Nice

Se farcir l’OM, au Vélodrome, en 2012, en Coupe de la Ligue. Pas loin d’être un nouvel épisode de Mission Impossible. Et avec Anthony Mounier et sa saloperie de crête dans le rôle de Tom Cruise, dire que Nice n’était pas favori est un doux euphémisme. Loin d’être excellents, les joueurs de René Marsiglia ont profité de quelques erreurs de concentration marseillaise pour exister au cours d’une partie que les Phocéens auraient pu se rendre plus facile. Après quatre-vingt dix minutes disputées sur un rythme de sénateur, les joueurs de Didier Deschamps se qualifient tant bien que mal pour la finale de leur Coupe de la Ligue chérie.

Cette demi-finale de Coupe de la Ligue, c’est avant tout l’occasion pour une flopée d’anciens marseillais de remettre les pieds au Vélodrome. Civelli, Abriel et le grand Elliott Grandin sont de retour dans l’arène dans laquelle ils ont posé leurs fesses sur un banc. Loin d’être anecdotique, le retour de l’Argentin est également l’occasion de voir ce que peut donner la reconstitution du cercle des poètes disparus. Pendant les quarante-cinq premières minutes, le duel d’esthètes entre Brandao et Civelli anime la rencontre. De la poussette, du crampon sur le genou et surtout, de la parole et du geste. Bref, de quoi donner un peu de vie à une rencontre bien morose qu’illuminera Loïc Rémy, d’une frappe splendide dans la lucarne d’Ospina après le quart d’heure de jeu. Moins tranchants en phase offensive, les Phocéens peinent à faire le jeu. Très peu d’occasion à se mettre sous la dent, d’un côté comme de l’autre, jusqu’à la deuxième action décisive de Rémy. En confiance, l’international français tente d’effacer Grandin dans son camp pour relancer proprement, mais perd le ballon. Grandin accélère, décale Dja Djédjé, qui centre pour Mounier. 1-1. Rémy a beau se plaindre d’une faute sans doute réelle de Grandin, tout entraîneur qui se respecte lui dira qu’il n’avait pas à faire mumuse avec la chique dans cette zone du terrain. Mi-temps, l’OM vient d’encaisser le but qui fait mal à la tête.


Mais la tête de Brandao est dure. Toujours autant critiqué, sauf par ce bon Xavier Gravelaine, l’attaquant brésilien profite rapidement d’une erreur de François Clerc pour catapulter la gonfle dans les filets d’Ospina. On a beau dire, l’attaquant marseillais est décisif en Coupe. Déjà buteur face au Havre, le numéro neuf de l’OM se rappelle aux bons souvenirs de la saison passée, lors de laquelle il avait déjà permis aux siens de rejoindre le Stade de France. Soudaine, la réaction marseillaise devient presque anecdotique, quand après l’heure de jeu, Clément Turpin, « le futur de l’arbitrage à la française » , donne un deuxième carton jaune à Mathieu Valbuena après que celui-ci a tenté de jouer vite un coup-franc, malgré un avertissement adressé à Cheyrou. Au fond, la sanction est méritée, mais le manque de psychologie est assez accablant. Du coup, Nice est en supériorité numérique, mais ne fait rien. Alors Monsieur Turpin en remet une couche à dix minutes de la fin, en sortant Dja Djédjé pour un geste d’humeur sur Azpilicueta qui plonge bien vite. Le match aura été bien triste, mais comme souvent en 2012, et comme souvent en Coupe de la Ligue, c’est l’OM qui repart avec la victoire. Petite préface de la finale ce dimanche, lors de la réception de l’OL au Vélodrome. Reste que le plus heureux dans tout ça, c'est sans doute Frédéric Thiriez.

Par Maxence Brochant
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