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Marseille, droit au Bull

Vainqueur du Red Bull Salzbourg jeudi dernier (2-0), l’OM doit finir le boulot ce soir en Autriche pour obtenir le droit de disputer la cinquième finale européenne de son histoire.

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On a assez ri du fameux « OM Champions Project » et il est temps de s’excuser auprès des dirigeants marseillais. En position plutôt confortable après sa victoire au Vélodrome la semaine dernière (2-0), Marseille a pour l’instant emprunté le bon itinéraire pour marcher sur Salzbourg, ce soir en demi-finales retour de Ligue Europa, et ainsi tamponner son billet pour Lyon, qui accueillera la finale le 16 mai prochain. L’OM disputerait sa cinquième finale de Coupe d’Europe et ce n’est pas rien. Dimitri Payet et ses copains ne seraient alors plus très loin d’honorer d’une manière imprévue cet ambitieux « champions project » baragouiné le 29 juillet 2016 par Frank McCourt dans le bureau de Jean-Claude Gaudin. Car s’il faut demander pardon au boss américain et à son équipe de com’, c’est avant tout parce que l’acharnement qu’a subi leur slogan relève peut-être uniquement du gros malentendu.


Champion EN France ?

Et si on avait mal compris ? Et si le natif de Boston avait tout simplement jugé bon de ne pas écrire « OM European Champions Project » en partant du principe que, cela va de soi, l’OM serait prêt pour régner sur l’Europe moins de deux ans après sa prise de fonction ? Si tel n’est pas le cas et que Marseille venait tout de même à soulever la C3 dans deux semaines, l’ancien propriétaire des Dodgers de Los Angeles pourrait toujours avancer en guise de parade sémantique qu’il n’y a pas une grande différence entre être champion DE France et champion EN France.

La France a révisé sa géographie

Nous n’en sommes pas là, et qu’importe. Quelque part entre les fleurs bleues de Pierre de Coubertin et le dicton de joyeux winners qui veut qu’ « une finale, ça ne se joue pas, ça se gagne » , se trouve un juste milieu. Marseille a d’ores et déjà le droit de s’y engouffrer et d’être fier de son aventure continentale. L’épopée du club des Bouches-du-Rhône a beau ne pas relever du parcours du combattant (Ostende, Domžale, Konyaspor, (déjà) Salzbourg, Guimarães, Braga, Bilbao, Leipzig et (re)Salzbourg), elle a au moins eu deux vertus : obliger les Français à réviser leur géographie et les contraindre à changer de regard sur la Ligue Europa.


On a assez dit de mal des équipes françaises qui « ne jouaient pas à fond » cette compétition ces dernières années pour ne pas se réjouir de la manière dont l’aborde Rudi Garcia, qui a respecté la C3 comme l’avait fait Lyon un an plus tôt.

Ne pas imiter la Lazio

Pour la respecter jusqu’au bout, il faut se mettre dans la tête que Salzbourg n’a pas dit son dernier mot. L’année 2018 a largement prouvé qu’elle était propice aux remontées folles. Pas besoin d’évoquer le quart de finale de Ligue des champions entre la Roma et le Barça pour illustrer cette tendance. Si le Red Bull Salzbourg est dans le dernier carré européen aujourd’hui, il le doit à un exploit face à la Lazio au tour précédent. Battus 4-2 à Rome puis mené 0-1 au retour à la 55e minute, les Autrichiens ont renversé la vapeur (4-1 score final) avec un pic de chaleur qui leur a permis d’inscrire trois buts en cinq minutes. Les Marseillais sont prévenus : sieste interdite à la Red Bull Arena entre les 72e et 76e minutes.

Beau comme Bouna

L’équipe de Marco Rose vient de prouver qu’elle était capable de se qualifier après avoir perdu un match aller par deux buts d’écart. Mais l’OM version 2017-2018 a un don bien plus impressionnant : celui de faire retourner les vestes au sein même de ses supporters. Un exemple ? Perçu à tort comme un bon à rien depuis son arrivée dans la cité phocéenne, Bouna Sarr est devenu en l’espace de quelques semaines un prétendant presque légitime à l’équipe de France. Parce que, qu’on le veuille ou non, la Ligue Europa a aussi le pouvoir de rendre beau.

Par Matthieu Pécot
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