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Marseille, deux mois de rêve

Depuis deux mois, l'OM a enchaîné dix victoires et deux nuls toutes compétitions confondues. Un rythme qui a permis aux Marseillais de se positionner pour la course à la seconde place, et pourrait se conclure en prime avec une belle campagne européenne.

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Il y a deux mois, l'OM s'inclinait à Lyon 2-0 et donnait l'impression d'avancer à tâtons. Ou tout du moins d'avancer assez doucement dans la voie de son « Champions Project » . Près de soixante jours après leur déconvenue au Groupama Stadium, Rudi Garcia et ses hommes ont radicalement changé. Douze matchs, dix victoires et deux nuls toutes compétitions confondues. Dans les points perdus, on compte une performance de haut vol contre Monaco (2-2) et un léger souci de concentration à Saint-Étienne (2-2), dans un match qui semblait gagné par les Olympiens, supérieurs dans le jeu. Ce dimanche face à Bordeaux, les Marseillais ont été bien moins convaincants dans le contenu. En seconde période, ils se sont même fait peur. Mais l'information majeure est qu'ils ont su gagner sans bien jouer, ce qui est souvent annonciateur d'une belle place en fin de saison.

Les voyants au vert pour l'OM


Derrière l'intouchable PSG, qui cavale treize encablures devant, l'OM s'est néanmoins offert le droit de rêver grâce à deux derniers mois exceptionnels. Six points d'avance sur Lyon, un seul de retard sur Monaco, le club phocéen va aborder le sprint de cet exercice avec une finale pour la seconde place –directement qualificative pour la Ligue des champions – à disputer, et une possible épopée en Ligue Europa à aller chercher. Les perspectives sont d'autant plus encourageantes pour Rudi Garcia que tous les voyants sont au vert : un équilibre collectif trouvé dans le 4-5-1, une défense stabilisée autour de la paire Rami/Rolando, un avant-centre enfin dégagé (Germain) et plusieurs joueurs en feu dont Payet, Sanson, et surtout Thauvin. À quoi s'ajoute un banc duquel plusieurs joueurs peuvent sortir pour faire la différence (Njie, Ocampos, Lopez...) et cette récente capacité à s'imposer sans la manière.

Un duel OM-Monaco ?


Il reste désormais trois mois de compétition. Trois mois pour capitaliser sur cet état de grâce, ou le dilapider. La réponse pourrait arriver rapidement, l'OM devant affronter coup sur coup Braga, puis le PSG pour deux Clásicos en Ligue 1 puis en Coupe de France. À choisir, mieux vaudrait s'arracher dans le premier afin de ne pas se faire distancer par Monaco, quitte à se relâcher un peu pendant le second. Car entre le sprint final en championnat et une campagne en Ligue Europa qui pourrait être belle, les Marseillais vont avoir besoin de gérer leurs efforts. Et Rudi Garcia de puiser intelligemment dans son stock de remplaçants pour préserver ses cadres en vue des matchs essentiels, comme le choc contre Lyon dans seulement un mois. Si la hype n'est pas retombée d'ici là, l'OL ne sera peut-être déjà plus un rival.

Par Nicolas Jucha
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