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  2. // 5e journée
  3. // Marseille/Bastia (4-1)

Marseille cartonne Bastia

Supérieur dans tous les domaines, Marseille n'a fait qu'une bouchée d'une triste équipe de Bastia, venue au Vélodrome avec un gros déficit d'ambition. Reste à savoir si cette nouvelle démonstration suffira à lancer enfin la saison marseillaise, qui recevra le rival lyonnais la semaine prochaine.

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OM - Bastia
(4-1)

B. Mendy (14'), Alessandrini (46'), Alessandrini (65'), M. Batshuayi (68') pour Marseille , Brandão (77') pour Bastia.


Larguée en début de saison après un an d'une relation passionnelle avec un bel Argentin, Marseille avait d'abord noyé son chagrin dans la nourriture avant de se reprendre pour le grand Michel. Désireuse de plaire, la jolie Marseille avait alors entamé un régime drastique. Depuis, l'OM est devenue une nouvelle victime du fameux effet yo-yo. Splendide dans sa robe de gala face à Troyes, Marseille avait repris un peu de gras à Guingamp. Et ce soir, la belle a remis le bleu de chauffe pour offrir un visage séduisant face à Bastia. Avec un menu complet, Marseille prouve à la planète football qu'un régime réussi ne passe pas forcément par une privation alimentaire, mais qu'il est avant tout question d'équilibre. Et dans ce match-là, c'est bien de l'équilibre qui s'est dégagé de la prestation des hommes de Michel. Sereins derrière, costauds au milieu et réalistes devant, Alessandrini et compères se sont parfaitement remis en selle. En espérant que dans une semaine face à Lyon, les kilos en trop ne seront pas une nouvelle fois revenus.

Le but de Benjamin > La coiffure de Benjamin


Incapables d'enchaîner après la correction infligée à Troyes, les Marseillais retrouvent leur Vélodrome avec l'espoir d'enfin lancer une saison jusqu'ici désastreuse. Les Corses sont eux bien calés à leur neuvième place et peuvent compter sur le retour de Brandão pour mettre des buts, des coups de tête, voire même, avec un peu de chance, les deux. Comme attendu, les hommes de Michel monopolisent le ballon en début de match, tandis que leurs voisins insulaires font le dos rond, attendant patiemment que la tempête passe. Les minutes s'égrenant, la tempête s'avère en réalité n'être rien de plus qu'un petit mistral lancinant. Les Marseillais tiennent le ballon, mais ne parviennent pas à l'utiliser proprement, tandis que les hommes de Ghislain Printant refuse catégoriquement le jeu. La punition tombe très rapidement pour les frileux, lorsque Benjamin Mendy envoie une praline délicieuse sous la barre de Hansen (15e) après un corner joué à deux. Comme quoi, tout arrive.

Sans doute jaloux de son coéquipier, Romain Alessandrini veut lui aussi mettre une belle frappe après un coup franc mal dégagé (20e), mais l'ancien Rennais ne jouit pas de la même réussite. Quelques minutes plus tard, le même Alessandrini manque de doubler la mise après une superbe remontée de balle de ses coéquipiers (25e). Mais Romain n'est pas impérial devant le but. Encore plus passifs après le but qu'avant, les Corses font preuve d'une nonchalance inexplicable. À la demi-heure de jeu, leurs incursions dans la moitié de terrain adverse se comptent sur les doigts d'une seule main. Plus inquiétante encore, la défense corse se fait berner sur chacune des combinaisons marseillaises sur coups de pied arrêtés. Vraisemblablement satisfaits de cette maigre avance, les coéquipiers de Cabella ne poussent pas assez pour se mettre à l'abri et se contentent de quelques frissons sur corner. Le dernier intervient juste avant la pause : Rekik manque totalement sa tête, permettant à Cabella d'envoyer une frappe dans les nuages.

Romain, enfin


Au retour des vestiaires, il ne faut que 21 secondes à Romain Alessandrini pour doubler la marque. Entouré de plots à peu près aussi agressifs sur le ballon que des huîtres, le Marseillais fonce au but et trompe Hansen avant d'aller se marteler le torse de son poing rageur. Il faut dire que ce but, il le voulait depuis longtemps. Comme quoi, la fortune sourit aux audacieux. Et aux acharnés. Au milieu de terrain, Lass Diarra règne toujours en maître, toujours aussi précis dans ses passes et costaud dans ses récupérations. Côté corse, difficile de tirer du positif de cette prestation plus que médiocre, bien que Gaël Danic semble sortir du lot. Diallo, lui, pousse Mandanda à sortir de sa sieste (54e) sur une frappe tout en spontanéité. À l'heure de jeu, alors qu'on pense que les hommes de Michel vont faire copain copain avec leur vieille amie gestion, Manquillo adresse un centre fort dans la surface, à quelques centimètres seulement des crampons de Cabella.

Plus volontaires qu'en première période, les Marseillais enfoncent le clou quelques minutes plus tard. Alessandrini déboule après un centre de Manquillo mal dégagé, ouvre parfaitement son pied et s'offre son premier doublé en Ligue 1 (66e). Complètement débordés, les Bastiais s'effondrent, comme Troyes quelques semaines plus tôt et concèdent un quatrième but. Cette fois-ci, c'est Michy Batshuayi, sevré de ballons depuis le coup d'envoi, qui trompe Hansen à bout portant (68e). Fatigués, les Marseillais laissent le ballon aux Corses, qui réussissent enfin à construire une action correcte. Après un beau centre venu de la gauche, Brandão trompe Mandanda d'une tête bien sentie (79e). Forcément, quand on joue au football, on augmente significativement ses chances de marquer des buts. Au coup de sifflet final, le constat est simple : Marseille a réalisé un match plein, bien aidé par un Alessandrini en mode phœnix, qui a su renaître de ses cendres laissés sur la pelouse de Guingamp.

Par Gabriel Cnudde
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