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  2. // 23e journée
  3. // Marseille/Évian TG (1-0)

Marseille aura eu besoin d'un penalty


Dans un match fermé au possible, les Marseillais s'imposent grâce à un penalty de Gignac. Si le match nul aurait été plus logique, Évian n'ayant pas démérité, les décisions de l'arbitre, notamment deux penaltys non sifflés pour les Savoyards, risquent de faire causer.

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OM - ETG
(1-0)

A. Gignac (48') pour Marseille


Dans la vie, faire bonne impression est souvent primordial, surtout quand on est invité. Alors Frank Schneider, l'arbitre de cet OM-ETG, a suivi à la lettre les règles de la bienséance pour sa première au Vélodrome. Novice à ce niveau, il n'a d'abord pas sifflé penalty à deux reprises contre les locaux, avant de leur en accorder un. Pas forcément généreux, mais l'équilibre semble précaire. En même temps, le type est jeune - et donc peut-être intimidé - et alsacien, des gens plus ou moins habitués à se montrer conciliants avec les plus forts. Quoi qu'il en soit, Marseille s'en sort avec une maigre victoire 1-0 grâce à la transformation de Gignac, sans se procurer par ailleurs grand-chose comme occasion. Évian, volontaire et plutôt bien organisé, a plié moralement et a manqué de justesse en contre. Pascal Dupraz va pouvoir continuer à râler, et Bielsa ne sera vraisemblablement pas beaucoup plus content, même si l'OM reprend sa place de dauphin de l'OL.

Deux non et rien


À l'aller, il n'avait fallu que 25 secondes à l'OM pour ouvrir le score. Au retour, le scénario inverse n'est pas loin de se reproduire, Fanni, à la lutte avec Wass dans la surface, poussant plus ou moins le Danois. Mais l'arbitre ne bronche pas. Si Marseille parvient à remettre le pied sur le ballon, Évian est bien organisé dans son 4-2-3-1, ne laissant que peu d'espace, grâce notamment à un Daniel Wass à moteur. Alors si la possession est certes largement olympienne, les combinaisons savoyardes sont beaucoup plus justes, globalement plus belles. Pour les occasions en revanche, on peut se brosser, surtout que l'arbitre a décidé de ne pas flinguer sa première au Vélodrome en ne prenant pas de risque niveau péno, alors qu'une charge de Morel sur Ramirez après une boulette de Fanni méritait réflexion. Et quand l'OM finit par marquer via Thauvin à la conclusion d'un gros cafouillage, le minot est justement signalé hors-jeu. Un Thauvin qui, à l'image de ses compères dribbleurs Payet et Alessandrini, ne trouve pas de solutions face à la montagne savoyarde. Seul Gignac parvient de temps à temps à placer sa tête, sans casser cinq pattes à un bouquetin. Payet a quant à lui le mérite de réveiller quelque peu les siens avec une reprise de volée de l'extérieur qui finit juste au-dessus de la cage de Leroy. Marseille pousse, notamment dans son couloir droit, mais personne ne fait la différence dans l'axe.

Un oui et c'est tout


En deuxième mi-temps, on en revient donc à une histoire inversée à conséquences différentes. En clair, Barbosa chahute Payet dans sa surface, et cette fois Frank Schneider n'hésite pas et siffle la faute. Une offrande que Gignac se fait un plaisir de convertir, même si sa frappe passe juste sous le ventre du portier savoyard. Dans ces conditions, Marseille hésite entre se mettre à l'abri, Dja Djéjé continuant de jouer ailier droit, et faire tourner tranquillement la balle. Alors Bielsa fait comme souvent, en sortant un milieu offensif, ici Alessandrini, pour lancer Batshuayi, Gignac prenant l'aile. Du coup, l'OM pose complètement le jeu, et cherche son jeune Belge par de longs ballons par-dessus la défense. Dupraz réagit en passant son équipe en 4-4-2, pour peut-être arracher un nul et au moins sortir la tête haute. C'est au moins l'occasion de voir un nouveau Danois en la personne de Nicki Bille Nielsen. Un homme qui ne craint personne, avec une gueule et surtout un regard de tueur à jouer dans Sons of Anarchy ou Les Promesses de l'ombre. Suffisant pour voir les siens reprendre la main sur la rencontre, et Marseille souffrir. Les espaces se multiplient, tout comme les mauvais choix. Dupraz fait le sien en envoyant sa dernière cartouche, Camus, qui n'est pas gardien, et gâche une belle occasion en envoyant une passe pour personne. Les Marseillais se mettent au diapason, en envoyant Ramos à tout bout de champ. En toute fin de match, Wass a l'occasion de se muer en sauveur sur coup franc, mais frappe à côté, alors que Koné, seul au point de penalty, manque son contrôle. Monde de merde.

⇒ Résultats et classement de L1

Par Charles Alf Lafon
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