C1 - 8e - OM/Inter (1-0)
Marseille a pris le temps
92 minutes d'ennui et un but d'Ayew suffisent au bonheur de Didier Deschamps qui a gagné la première manche contre l'Inter (1-0). Il faudra être solide en Italie, lors du match retour.
Marseille a pris le temps
Olympique de Marseille - Inter Milan : 1-0
But : Ayew pour l'OM
Lors du tirage des huitièmes de finale de la Ligue des Champions, les Olympiens s'étaient drapés de prudence. Tirer l'Inter en décembre, c'est bien, mais en février l'équipe italienne aura un tout autre visage. Vrai. Il est pire. L'équipe entraînée par Claudio Ranieri n'a plus aucune ramification avec la squad qui s'adjugea la C1 en 2010. C'est bien simple, à Milan, c'est la débandade. Les cadres veulent se barrer, le recrutement est raté et les stars sont aux abonnés absents (Sneijder, Forlan, Maicon). Et comme Ranieri n'a pas trop de choix, il envoie ses trentenaires à l'assaut de l'OM. Sur le pré, les Chivu, Samuel, Julio Cesar, Zanetti, Stankovic répondent à la jeunesse Olympienne (Valbuena, N'Koulou, Azpilicueta, Ayew, Amalfitano and co). Didier Deschamps aligne son habituel 4-3-3 avec le seul Brandao en pointe. Il faut faire avec la blessure de Rémy. Une vraie perte pour les locaux. Sauf que, sur la forme du moment, l'OM est favori. Clairement. Et ça, il faut assumer et faire le jeu. Surtout à la maison contre une équipe expérimentée (neuf trentenaires sur onze chez les Lombards). Dans une rencontre très fermée, l'OM prend une petite option avec ce but d'André Ayew dans les arrêts de jeu (1-0).
Très vite, ce sont les ouailles de la Dèche qui squattent la gonfle. L'OM veut imprimer son rythme. Alors que Brandao tente de faire parler sa technique de tailleur de pierre devant la charnière de poètes lyriques Samuel-Lucio, Sneijder, en contre, délivre une galette pour Forlan - hors-jeu - qui oblige Mandanda à sortir une première parade décisive. On s'y attendait, l'Inter imprime un faux rythme pour mieux contenir les assauts olympiens et exploser en contre. Bienvenue en 1997. Très vite, Jérémy Morel montre ses limites. Très faible offensivement, l'ancien Lorientais peine à garder son couloir perméable en zone défensive. A ce niveau, c'est rédhibitoire. Il arrive même à se faire griller par Javier "l'ancêtre" Zanetti. Il faut une belle frappe d'Azpilicueta, de peu au-dessus des bois de Julio Cesar, pour réveiller les ardeurs offensives marseillaises. Mais sur l'une des rares occasions olympiennes (un coup de pied arrêté, donc), Brandao, Diarra et N'Koulou se gênent et gâchent une belle situation. On ne va pas se mentir, c'est un match bof bof. Peu d'intensité, beaucoup de déchets et peu de folies. Même le bon centre en retrait de Cambiasso trouve un plat du pied mollasson du très surcoté Mauro Zaraté. Sur un nouveau contre de Forlan (sur son 345 appels du match), Cambiasso hérite du cuir et gonfle ses statistiques perso. Mandanda est serein.
Top 16 européen, vraiment ?
On attend beaucoup plus de la seconde mi-temps. Une période qui se fera sans Maicon, sorti blessé à la mi-temps suite à une semelle des familles. C'est l'OVNI Nagamoto qui prend le couloir droit de la défense italienne. On est pourtant sur les mêmes bases. Marseille n'est dangereux que sur phases arrêtées. Ca manque de prise de risque et d'intensité dans le jeu. Ca centre à l'aveugle, et sans présence devant le but. Décidément, les centres et les clubs français... En tout cas, la seconde période est laborieuse. L'intensité est resté aux vestiaires. Comme l'envie et le talent. C'est d'une pauvreté technique affligeante. On se croirait dans un vulgaire 32ème de finale de la Coupe de France. On sursaute sur un coup de tête d'André Ayew. A côté. Evidemment. Sur une petite envolée de Nagamoto, on a vibré. Un peu. Pas du tout, en fait. Le Japonais a fait un tout droit en sortie de but. Clairement, on assiste à l'un des matchs de Ligue des Champions les plus tristes de la décennie. La frappe de l'extérieur d'André Ayew dans les arrêts de jeu sauve le match. Il donne un corner sur lequel Ayew - encore lui - perfore Julio Cesar à la 93ème. 1-0. Comme d'hab', l'OM marque sur coup de pied arrêté. Un moindre mal.
Sans envie ni folie, l'OM réalise un match presque similaire à celui de l'an dernier contre Manchester United. Avec un détail, et pas des moindres, la victoire est au bout cette fois. Il faudra donc tenir le coup à Milan. Un Milan que l'on disait malade et quelconque. Il l'a été. Mais pas autant que sa pathologie pouvait le laisser croire. Dans cet ennui, difficile de sortir un lascar. L'OM a centré. Beaucoup. Beaucoup trop. Beaucoup trop mal. Au final, rien à retenir de ce match pour les Olympiens hormis les prestations solides de N'Koulou et de Mandanda, voire Ayew. L'Inter, lui, n'a rien montré. Sneijder est sous antibiotics et Forlan a des beaux cheveux. Bref, on a souffert devant OM-Inter. Mais Marseille peut rêver d'un quart de finale. C'est déjà ça.
But : Ayew pour l'OM
Lors du tirage des huitièmes de finale de la Ligue des Champions, les Olympiens s'étaient drapés de prudence. Tirer l'Inter en décembre, c'est bien, mais en février l'équipe italienne aura un tout autre visage. Vrai. Il est pire. L'équipe entraînée par Claudio Ranieri n'a plus aucune ramification avec la squad qui s'adjugea la C1 en 2010. C'est bien simple, à Milan, c'est la débandade. Les cadres veulent se barrer, le recrutement est raté et les stars sont aux abonnés absents (Sneijder, Forlan, Maicon). Et comme Ranieri n'a pas trop de choix, il envoie ses trentenaires à l'assaut de l'OM. Sur le pré, les Chivu, Samuel, Julio Cesar, Zanetti, Stankovic répondent à la jeunesse Olympienne (Valbuena, N'Koulou, Azpilicueta, Ayew, Amalfitano and co). Didier Deschamps aligne son habituel 4-3-3 avec le seul Brandao en pointe. Il faut faire avec la blessure de Rémy. Une vraie perte pour les locaux. Sauf que, sur la forme du moment, l'OM est favori. Clairement. Et ça, il faut assumer et faire le jeu. Surtout à la maison contre une équipe expérimentée (neuf trentenaires sur onze chez les Lombards). Dans une rencontre très fermée, l'OM prend une petite option avec ce but d'André Ayew dans les arrêts de jeu (1-0).
Très vite, ce sont les ouailles de la Dèche qui squattent la gonfle. L'OM veut imprimer son rythme. Alors que Brandao tente de faire parler sa technique de tailleur de pierre devant la charnière de poètes lyriques Samuel-Lucio, Sneijder, en contre, délivre une galette pour Forlan - hors-jeu - qui oblige Mandanda à sortir une première parade décisive. On s'y attendait, l'Inter imprime un faux rythme pour mieux contenir les assauts olympiens et exploser en contre. Bienvenue en 1997. Très vite, Jérémy Morel montre ses limites. Très faible offensivement, l'ancien Lorientais peine à garder son couloir perméable en zone défensive. A ce niveau, c'est rédhibitoire. Il arrive même à se faire griller par Javier "l'ancêtre" Zanetti. Il faut une belle frappe d'Azpilicueta, de peu au-dessus des bois de Julio Cesar, pour réveiller les ardeurs offensives marseillaises. Mais sur l'une des rares occasions olympiennes (un coup de pied arrêté, donc), Brandao, Diarra et N'Koulou se gênent et gâchent une belle situation. On ne va pas se mentir, c'est un match bof bof. Peu d'intensité, beaucoup de déchets et peu de folies. Même le bon centre en retrait de Cambiasso trouve un plat du pied mollasson du très surcoté Mauro Zaraté. Sur un nouveau contre de Forlan (sur son 345 appels du match), Cambiasso hérite du cuir et gonfle ses statistiques perso. Mandanda est serein.
On attend beaucoup plus de la seconde mi-temps. Une période qui se fera sans Maicon, sorti blessé à la mi-temps suite à une semelle des familles. C'est l'OVNI Nagamoto qui prend le couloir droit de la défense italienne. On est pourtant sur les mêmes bases. Marseille n'est dangereux que sur phases arrêtées. Ca manque de prise de risque et d'intensité dans le jeu. Ca centre à l'aveugle, et sans présence devant le but. Décidément, les centres et les clubs français... En tout cas, la seconde période est laborieuse. L'intensité est resté aux vestiaires. Comme l'envie et le talent. C'est d'une pauvreté technique affligeante. On se croirait dans un vulgaire 32ème de finale de la Coupe de France. On sursaute sur un coup de tête d'André Ayew. A côté. Evidemment. Sur une petite envolée de Nagamoto, on a vibré. Un peu. Pas du tout, en fait. Le Japonais a fait un tout droit en sortie de but. Clairement, on assiste à l'un des matchs de Ligue des Champions les plus tristes de la décennie. La frappe de l'extérieur d'André Ayew dans les arrêts de jeu sauve le match. Il donne un corner sur lequel Ayew - encore lui - perfore Julio Cesar à la 93ème. 1-0. Comme d'hab', l'OM marque sur coup de pied arrêté. Un moindre mal.
Sans envie ni folie, l'OM réalise un match presque similaire à celui de l'an dernier contre Manchester United. Avec un détail, et pas des moindres, la victoire est au bout cette fois. Il faudra donc tenir le coup à Milan. Un Milan que l'on disait malade et quelconque. Il l'a été. Mais pas autant que sa pathologie pouvait le laisser croire. Dans cet ennui, difficile de sortir un lascar. L'OM a centré. Beaucoup. Beaucoup trop. Beaucoup trop mal. Au final, rien à retenir de ce match pour les Olympiens hormis les prestations solides de N'Koulou et de Mandanda, voire Ayew. L'Inter, lui, n'a rien montré. Sneijder est sous antibiotics et Forlan a des beaux cheveux. Bref, on a souffert devant OM-Inter. Mais Marseille peut rêver d'un quart de finale. C'est déjà ça.
Par Mathieu Faure





A partir du moment ou l'Inter, bête bléssé, a joué très défensivement tout le match, et même allé jusqu'à sortir un des 3 seuls joueurs à attaquer pour un ailier/Milieu faut pas s'étonner.
Moi je trouve que l'OM a joué le jeu contrairement à l'Inter qui a juste attendu son 0/0 voir placer un hold up (je l'avais annoncé d'ailleurs sur le sujet d'avant match)
"Le match le plus pauvres de la LDC de la décénie" J'ai juste envie de dire au moins voir du siècle aussi non ? ------ de journaliste en bois ...
L'OM mérite de gagner car ils ont pas attendu sagement derrière, sans leur attaquant ben c'était pas évident je trouve, le retour avec Remy sera une autre affaire. ------ mais ----- quoi arrêtez d'être là à vous masturber le cerveau avec toutes ces --------- de match en bois etc, on s'en branle ! Il fallait gagner et pas en prendre mission accomplie et pour la france c'est super (avec Bâle comme cérise sur le gateau pour moi)
Ce soir trois équipes peuvent avoir honte : L'inter d'avoir refuser le jeu, Arsenal de s'être sucidé à San Siro et Chelsea d'avoir pris une leçon de foot à San Paolo.
Mais la France est bien partit pour avoir deux clubs en quarts comme l'italie et l'espagne ! Allez dire ça aux anglais tient !
Les intéristes était venu pour jouer le hold up en défendant et placant un contre et c'est nous qui les avons eu, ce soir c'est l'équipe qui méritait qui a gagné!
Merci pour cette soirée magique au vélodrome!
on a chanté, insulté, sauté, crié, gueulé... bref l'extase d'une soirée de LdC
Un peuple en harmonie avec ses joueurs et un stade qui s'est transformé en volcan.
Allez l'OM!! A jamais les premiers!
Bah ouais, mais du coup, t'es dans Video Gag, mon gros.
l'inter fut honteux et a la 70eme j'ai parié pour une victoire de l'OM
Ce but m'a rapelé un certain City-Sunderland.
quel kiff ca été!!!
pour ceux qui critique la qualité du match,
bah comme ca été dit plus haut faut deux equipes pour faire du jeu.
l'inter l'a refus& et l'OM a fait de son mieux.
j'espere bien que marseille passera.
eh stalin, quand tu perd 1 ou 2-0 on peut dire que t'a produit du jeu,
mais quand tu te prend 4 sans vaseline et
que t'es meme pas capable de te liberer de ton sperme une seule fois,
desolé mais tu t'es fais mettre et ton "fond de jeu" bah tu peux te rahbiller avec,
histoire de pas te prendre une autre que t'aurrais pas vu arriver.
4-0 c'est jamais un hold-up! c'est la materialisation de
la superiorité du "jeu" d'une equipe sur une autre
Le mec a quand même réussi la performance de faire oublier celle de Brandao...
Sympa pour le kiff de la dernière seconde et Ayew qui se bat comme un pitbull
pour le reste, c'était à chier* et je maintiens ce que je pensais : on passera sans doute pas même à 1-0
Mais bon...
Il n'y a que SoFoot pour ne pas avoir vu avant que Zarate était surcôté. D'ailleurs, SoFoot a largement fait partie des surcoteurs.
sinon un petit lyon-marseille en 1/4 en guise d’escroquerie ultime et notre indice uefa serait sauvé !
C'est de l'anti OM pur et dur.
Je suis bien placé pour m'en rendre compte tout simplement parce que l'OM ne me fait ni chaud ni froid. Je supporte simplement les clubs français en Europe.
Mais là c'est incroyablement flagrant.
Le journaleu qui a écrit ça doit avoir un pseudo du genre: "icicestparispastore75"
Cet article est une énorme m.erde et sa place est dans les chiottes. Je n'oserai même pas me torcher avec
Quand à l'autre, on ne lui en voudra pas d'être un journaliste de petite facture : pas facile d'écrire quand on une plume dans le cul*