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Marquisard !

20 ans, des dents blanches, un talent gros comme la somme déboursée par le PSG pour lui faire prendre le Rome Express en 2013 et une capacité à ne jamais se rater, Marquinhos a ringardisé le poste de défenseur en moins de deux ans. Le tout en étant le troisième choix.

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Durant l'été, le fax du PSG – un objet collector – a craché énormément de papier. Manchester United, le FC Barcelone, le Bayern Munich, toutes les grosses bourses européennes ont envoyé leurs propositions chiffrées pour recruter Marcos Aoás Corrêa dit Marquinhos. Certains étaient prêts à mettre entre 40 et 50 millions d'euros sur la table pour arracher le numéro 5 du PSG. À chaque fois, Nasser al-Khelaïfi a pris connaissance des offres. Puis, en silence, le boss a regardé ses conseillers, il a souri avant de hocher la tête de droite à gauche plusieurs fois. Marquinhos, c'est non. Peu importe le prix. Alors quand le Brésilien a été prolongé jusqu'en 2019 il y a un mois, le patron de Paname a sorti son MacBook Air et envoyé son communiqué dans la face des clubs européens : « Marquinhos représente l'avenir du club et le renouvellement de son contrat est un geste fort de son attachement au Paris Saint-Germain. Nous sommes très heureux de pouvoir prolonger notre aventure avec ce jeune joueur très talentueux, ce qui confirme notre politique de conservation de nos meilleurs jeunes. Alors que les plus grands clubs d'Europe suivaient Marquinhos, cette prolongation consolide/renforce de nouveau l'ambition du projet à long terme du Paris Saint-Germain » .

Marqui, c'est verrouillé de chez verrouillé. Ou comment, en deux saisons, ce garçon débarqué en Europe à 18 ans est devenu une référence à son poste. Une saison découverte pour se faire une petite réputation à la Roma, une première pour apprendre à Paris et une seconde, toujours en cours, pour mettre les choses au point. À 20 ans, Marquinhos donne déjà l'impression de savoir tout faire. Pas forcément très impressionnant physiquement (1,80m, 79 kilos), l'ancien prodige des Corinthians – surnommé Le Monument en Italie – a surtout séduit par sa faculté à se mettre au niveau de ses potes Thiago Silva et David Luiz. Son registre est différent de ses deux aînés. L'ancien Romain est tout en interception, lecture du jeu et rapidité. Un Thiago Silva mixé à Raphaël Varane. Au moins.

« Des beaux gosses »


Qu'il semble loin le premier match de Ligue des champions du jeune défenseur, au Pirée, où Vladimir Weiss l'enrhume et lui inflige un petit pont sur le but grec. C'était en septembre 2013 et la France découvrait ce joueur de 19 ans acheté une fortune (32 millions + 3 de bonus). À cette époque, Marquinhos avait des bagues, des boutons plein la face et ne parlait pas français. Un an et demi plus tard, l'homme s'est étoffé, a pris du muscle, abandonné son appareil dentaire, investi dans le Biactol et maîtrise parfaitement le français. Avec son pote Lucas (ils ont deux ans d'écart), ils sont les mascottes du club. Leur « champions, mon frère  » en VF est une marque déposée. Idem que leur « Je suis un beau gosse  » , toujours en VF. Filez-leur une caméra, et les deux Brésiliens se marrent comme des gosses. La chaîne PSG TV regorge de moments drôles de deux types valant près de 80 millions à eux deux. Marquinhos, c'est ça. Un môme de 20 piges au talent gros comme ça et à la mentalité irréprochable. Quand en janvier, Laurent Blanc décide de sécuriser sa défense, il demande au défenseur central de jouer latéral droit. Un poste qu'il avait déjà connu dans la ville éternelle. C'est à droite que Marqui va se balader face à Chelsea, verrouillant Eden Hazard et ses copains.

Amour dès le premier regard


Avant le match aller face au Barça, Marquinhos n'avait encore jamais perdu cette saison avec le PSG. En 34 matchs. Tout sauf un hasard. Un joueur parfait sur lequel Laurent Blanc s'était arrêté avant la venue de Barcelone, louant son état d'esprit. « Comme il est malin, il prend beaucoup chez ces joueurs (Luiz et Silva, ndlr). Il emmagasine de l'expérience aussi. Il s'épanouit au PSG et sera bientôt une référence, dans l'axe, au milieu ou à droite.  » Et puis, il ne faut pas oublier que tout va bien dans la vie de Marquinhos. Et un homme heureux est forcément un bon footballeur. Marqui est amoureux. Et pas de n'importe qui. À ses côtés, la délicieuse Carol Cabrino, chanteuse de profession. Une demoiselle magnétique qui utilise Instagram pour étaler leur vie de couple et son ventre plat.


C'est d'ailleurs sur le net que Marquinhos est allé chercher sa Carol. C'est madame qui le raconte dans les colonnes du titre brésilien UOL : « Il m'a trouvé sur Instagram et il tentait toujours de parler avec moi. Mais c'était très discret. Puis un jour, il m'a ajouté sur Facebook et on a commencé à discuter. Il disait qu'il appréciait mon talent de chanteuse. Nous sommes devenus amis et nous avons décidé un jour de nous rencontrer au Brésil. Et au premier regard, ce fut le coup de foudre. Je ne savais pas qu'il était joueur de foot, il était très discret et ne voulait pas transmettre une image négative. Je n'ai jamais voulu me fiancer avec un joueur de foot, il a dû faire beaucoup d'efforts pour me convaincre » . Au final, Marquinhos n'a pas eu beaucoup d'efforts à faire pour convaincre le monde dans lequel il vit. Que ce soit dans la vie ou sur un terrain de football. Dire qu'il n'a que 20 ans.

Par Mathieu Faure
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