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Marlet et Govou analysent le penalty de Macron

Ce jeudi, en transformant son tir au but, Emmanuel Macron a fait chavirer un city stade de Sarcelles. Pour Steve Marlet et Sidney Govou, le geste technique effectué en souliers vernis est maîtrisé.

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Hier, à Sarcelles, Emmanuel Macron a choisi le plat du pied pour transformer un penalty. C'est la meilleure surface pour réussir cet exercice ?
Sidney Govou : C'est le meilleur moyen de maîtriser son geste. « Plat du pied, sécurité » , comme on le dit toujours.
Steve Marlet : C'est la surface qui te permet d'être précis. Après, tout dépend de la maîtrise technique du joueur. Lorsqu'on débute, on utilise le plat du pied pour assurer la prise de balle. Tenter une frappe cou-de-pied en visant n'est pas donné à tout le monde.


On peut donc affirmer sans risque qu'il s'agit d'un tir de novice ?
SM : Attention, je ne veux pas avoir de problèmes ! Il y a des chances que dans 15 jours... Mais oui, bien sûr que c'est une frappe de débutant. Après, il me semble qu'ils sont deux à le frapper, parce qu'elle n'était pas tout à fait cadrée. Quelqu'un placé à côté du poteau l'a un peu aidé, j'ai l'impression. Tout est allé très vite.

Il a opté pour la frappe croisée. Là aussi, c'est une option sécuritaire ?
SM : Non, le plus sûr est d'ouvrir le pied. Cela donne souvent une indication au gardien, mais c'est le geste le plus simple.
SG : En revanche, on tire plus fort lorsqu'on croise.

Emmanuel Macron ne connaissait pas le gardien qui se dressait face à lui. Était-ce un désavantage ?
SM : Non, c'est plus simple quand on ne connaît pas le gardien. Lorsqu'on le connaît, on se dit qu'il sait où on va frapper, donc on va changer. On se pose trop de questions, ce n'est jamais bon.
SG : Pour moi, il n'y a pas de règle. Parce que si vous connaissez le gardien, c'est forcément réciproque, donc ça s'annule.

Le candidat d'En Marche a célébré son but très sobrement. Faut-il saluer cette humilité ?
SG : Il n'était pas là pour faire un tour de terrain en levant les bras en l'air... Il a eu la bonne attitude.
SM : S'il n'en a pas trop fait, c'est peut-être aussi parce qu'il a été aidé. C'était surtout les gamins autour qui étaient marrants.


Dans ce petit stade, devant un public très chaud et sous le regard de beaucoup de caméras, Emmanuel Macron a su résister à la pression. Costaud ?
SG : Oui, parce que lorsque c'est votre spécialité, c'est déjà compliqué. Alors quand ce n'est pas le cas, c'est encore plus fort.
SM : Tout à fait, surtout que s'il avait raté de façon lamentable, devant plein de gamins chambreurs, avec les réactions sur les réseaux, cela n'aurait pas été terrible pour lui. Donc c'est une belle prise de risque de sa part.
SG : Le penalty, c'est un geste technique qui se travaille. Donc pour évacuer la pression, il faut reproduire le geste dans sa tête avant de l'effectuer. C'est en tout cas ce qu'on m'a expliqué, parce que je n'ai jamais été un spécialiste.
SM : Il a bien géré une pression comparable à celle d'une demi-finale de Coupe de France. La finale, ce sera contre une autre concurrente...

Finalement, quelle note mettez-vous à ce penalty ?
SM : Un penalty réussi, c'est un penalty qui rentre. Donc c'est 10 sur 10.
SG : Exactement. Un penalty, c'est 0 ou 10.

Propos recueillis par Mathias Edwards
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