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  3. // Wolfsbourg-Darmstadt (1-0)

Mario Gómez, loin du game over

Sans faire de bruit, Mario Gómez enfile les buts en Allemagne depuis quelques semaines. Et empêche du même coup Wolfsbourg de sombrer dans les profondeurs du classement. Preuve qu’à trente et un ans, l’attaquant peut encore rendre énormément de services.

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C’est un but comme il en a marqué des dizaines et des dizaines. L’œil fixé sur la sphère, parfaitement placé à la limite du hors-jeu sur la même ligne que ses défenseurs directs, sentant l’occasion approcher tel un chasseur, Mario Gómez n’a même pas besoin de s’élever très haut pour envoyer le ballon au fond des filets. Seulement armé de sa taille, de son instinct et de son intelligence de jeu, l’Allemand caresse le cuir de la tête et donne la victoire à Wolfsbourg contre Darmstadt dans cette opposition de mal classés.


Ce pion a son importance pour les Loups. Comme quasiment tous ceux qu’a plantés Gómez cette saison. Mine de rien, l’international en est à dix goals toutes compétitions confondues (neuf en championnat, un en coupe) en 26 rencontres. Des statistiques pas dingues pour un buteur de sa trempe ? C’est oublier un peu vite que son équipe ne l’aide pas énormément, et qu’elle ne possède pas de Douglas Costa ou de Franck Ribéry pour le servir dans des conditions optimales. Surtout, il faut souligner à quel point les réalisations de la recrue arrivée cet été en provenance de Beşiktaş sont essentielles dans le difficile parcours de son club. Car si Wolfsbourg pointe actuellement à la quinzième place de Bundesliga et échappe, pour le moment, à un barrage pour le maintien en première division (synonyme de seizième place), il peut remercier son avant-centre. Sur neuf caramels, seulement trois n’ont pas permis de récolter des points. Les six autres ont quant à eux apporté seize unités au bilan des Vert et Blanc. Ce qui est énorme pour un candidat à la relégation.

Un binôme qui fonctionne


Et Wolfsbourg peut continuer à placer son avenir entre les pieds de l’ancien de la Fiorentina. Pourquoi ? D’abord parce que ce dernier reste sur trois buts en trois journées. Les trois seuls buts du club dans ce laps de temps. Et ensuite parce que le remplacement de Valérien Ismaël par Andries Jonker le 27 février dernier a fait énormément de bien à Super Mario. C’est bien simple : lorsque Jonker se trouve sur le banc, Gómez frappe à chaque fois. Trois buts en trois matchs avec les Loups, donc. Et neuf en cinq matchs avec le Bayern Munich, où les deux hommes avaient travaillé ensemble de manière très éphémère en 2011. L’entraîneur agit donc pour l’instant comme un porte-bonheur pour le meilleur buteur du championnat en... 2011. Le coach néerlandais le sait pertinemment et joue logiquement sur cette série peut-être totalement hasardeuse.

Mario l'urgentiste


N’empêche qu’il n’oublie pas de cajoler publiquement son poulain. Après la victoire surprise des siens contre Leipzig, le dauphin du Bayern (1-0, but de Mario), le technicien avait balancé en conférence de presse un joli résumé de ce que représentait Gómez pour le présent de Wolfsbourg : « Je pense que c’était un but typique de Mario Gómez. C’est pour ça qu’il joue à un si haut niveau depuis si longtemps et qu’il joue pour la sélection nationale. Ça fait partie de ses qualités. De plus, il joue toujours avec beaucoup d’intensité, il réalise de nombreux tacles. Il met beaucoup de pression sur l’adversaire. Il avance bien avec le ballon, il travaille pour l’équipe... Il fait ce qu’il a à faire. Nous n’avons pas le temps pour un attaquant qui est lent ou patient. Nous avons besoin d’un attaquant travailleur comme Mario.  » Autant dire qu'à l’heure actuelle, le VFL, qui a déboursé sept millions d'euros pour faire venir le joueur de trente et un ans, ne regrette pas son achat. Tout comme il ne regrette pas la durée d'un contrat qui court encore sur plus de deux ans. Vu sa forme, son tempérament et son profil, pourquoi Mario perdrait-il de son efficacité et de sa qualité lors des prochaines saisons ?



Par Florian Cadu
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