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Mariano pain no gain

Meilleur buteur espagnol des cinq grands championnats cette saison, Mariano Díaz veut aller au Mondial avec la Roja. Aucune chance ? En tout cas, celui qui cartonne en France évolue progressivement avec l’Olympique lyonnais. Et son image initiale de simple buteur égoïste s’estompe tranquillement.

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Le crochet est aussi malicieux qu’inattendu. Alors qu’il se rue vers les buts pour boucher l'angle après avoir senti sa barre transversale vibrer, Diego Benaglio se retrouve, en l’espace de deux secondes, à terre, au fond de ses filets, en possession d’un ballon qui a largement franchi la ligne. La faute à un geste d’une simplicité extrême, mais d’une efficacité décisive signé Mariano Díaz.


Sur le coup, l'intelligence de l'ancien du Real Madrid n’a pas été récompensée sur le plan personnel, puisque le but sera finalement attribué à Djibril Sidibé contre son camp. Mais sa ruse permet à l’Olympique lyonnais de prendre les devants face à Monaco en seizième de finale de Coupe de France. Et moins d’une heure plus tard, la tête de l’attaquant assurera la qualification des Gones.

Vidéo

Le but, mais pas que


Le match de Díaz lors de cette victoire rhodanienne peut paraître symbolique, sa prestation reflétant en effet ce qu’il est actuellement. Buteur donc, mais aussi généreux dans ses efforts, utile à ses partenaires, altruiste avec ses potes, dangereux pour la défense adverse... et plus actif dans le jeu. Bien sûr, l’avant-centre reste ce renard qui préfère les mines de 25 mètres aux une-deux avec Nabil Fekir. Lui-même le concède volontiers lorsqu'il se présente comme « obsédé par le but  » .


Il n’empêche : l’Espagnol a progressé, et progresse encore, dans ce domaine. Suffit d'observer ses performances actuelles par rapport à son premier mois passé en France. Mariano tournait alors à onze passes par match en championnat. Contre quinze aujourd’hui. Il n’offrait que 0,4 passe clé (passe qui débouche sur un tir pour son receveur) toutes les 90 minutes. Contre 0,9 maintenant. Ce n’est toujours pas énorme, certes. Mais l’objectif du garçon n’est pas de changer radicalement son style de jeu, seulement de le rendre un peu plus complet. Cette évolution tactique, peut-être toute relative et éphémère, se ressent également dans ses passes décisives : Mariano a ainsi délivré trois assists depuis novembre alors qu’il n’en avait réalisé aucune auparavant.

Difficilement remplaçable


Le tout sans perdre une seule goutte d’efficacité, de hargne ou de sueur. Concerné par le repli défensif, le natif de Barcelone, toujours aussi combatif sur le plan aérien et précieux dos au but, marque toujours autant (quatorze caramels toutes compétitions confondues, 28% des buts de Lyon en championnat, 47% de frappes cadrées). Ce qui le rend indispensable aux yeux de Bruno Génésio, lequel excuse aisément ses limites techniques et ses appels trop peu nombreux. « Soulagé  » de voir son poulain épargné pour son plongeon qui a coûté un penalty à Toulouse à la fin de l’année 2017, l’entraîneur a même remercié le travail des services juridiques du club face à la presse : « Il faut de temps en temps les mettre en lumière, leur travail nous aide à gagner des matchs. »


Gagner des matchs, oui. Car sans Mariano, cela s’avère plus difficile. Et ce, même si l’absence du Dominicain blessé début janvier n’a pas franchement altéré les résultats de l’OL. « On peut imaginer différentes choses, réfléchissait coach Génésio face au forfait du buteur. Comme Maxwel Cornet en avant-centre puisqu'il l'a déjà fait. On peut aussi imaginer voir l'un des deux jeunes joueurs (Myziane Maolida et Amine Gouiri). (...)Je pense surtout que ça peut être le bon moment pour certains de se montrer à ce poste. » Sauf que personne n’a eu l’influence du titulaire indiscutable.

Le Mondial ? Et pourquoi pas ?


Du coup, Mariano prend confiance. Et s’imagine carrément en Russie en juin prochain avec la Roja pour la Coupe du monde. « Jouer avec l'Espagne serait un rêve, comme disputer la Coupe du monde en fin de saison. J'espère être convoqué et faire partie de cette aventure » , a-t-il ainsi hurlé dans les micros de TF1, histoire que le son de sa voix franchisse les frontières et atteigne les oreilles de Julen Lopetegui. Après tout, n’est-il pas le meilleur buteur parmi tous les Espagnols présents dans les cinq grands championnats devant Aritz Aduriz (Athletic Bilbao), Álvaro Morata (Chelsea) ou Iago Aspas (Celta de Vigo) ? Pas sûr cependant que son jeu convienne au style assez spécifique de sa sélection. À moins que le bonhomme de 24 ans ait le temps de développer encore davantage ses points faibles. Ce qui constituerait une mue éclair.



Par Florian Cadu
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