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  1. // Interview Médias

Margotton : « Ravanelli ? Mon pire souvenir »

La voix de Pro Évolution Soccer, c'est lui. Pourtant, Grégoire Margotton est bien plus qu'une simple voix. C'est le mec qui vous accompagne tous les dimanches soirs sur Canal Plus. Plus fidèle qu'une maîtresse...

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Comment vis-tu d'être le seul mec à être assuré d'être titulaire chaque dimanche soir ?


C'est un énorme plaisir. Ça simplifie la vie, surtout pour planifier les vacances. C'est la première fois depuis Thierry Gilardi que Canal a un seul référent pour le dimanche soir. C'est valorisant. Mais l'ancien système d'alternance avait un côté exotique aussi.

Comment est-ce que tu gères tes duos avec Christophe Dugarry et Élie Baup ?


Avec Duga, c'est rodé avec le temps. On se connaît par cœur. Même avec un seul match par an avec Christophe, on s'en sortirait sans répétition. Avec Élie, ça se met en place. Il est habitué aux commentaires mais pas forcément avec moi. On trouve petit à petit notre vitesse de croisière. Il s'adapte à ma méthode de travail et on monte en puissance.

Tu avais une référence quand tu as débuté à Canal ?


Je n'avais pas de référence spécifique. Et encore moins sur le football. Déjà à mon époque, il n'y avait pas beaucoup de football à la télévision et avant d'entrer à Canal, je n'avais même pas d'abonnement alors forcément je regardais moins la télévision. Mais une fois entré dans la maison, c'est vrai qu'un garçon comme Thierry Gilardi m'a montré une nouvelle facette de ce métier. Il avait une façon à la fois sérieuse et vivante de préparer et de faire vivre une rencontre. Il mettait du rythme. C'était assez beau à voir...

Tu préfères le direct ou les plateaux Ligue des Champions ?


Je préfère faire vivre l'événement et le mettre en valeur. Je me sens beaucoup plus utile à cette place. D'autant que ce n'est pas ma volonté d'être en plateau. Mais je dois admettre que ça complète bien l'exercice sur le football. En plateau, je suis plutôt présent en appui, pour essayer de creuser, de faire vivre les consultants.

Surtout que tu fais équipe avec une femme plutôt agréable à regarder et compétente...


Nathalie Iannetta, ça fait vingt ans qu'on se connaît. Nos rôles sont bien définis et ça fonctionne tout seul. Après, c'est vrai que ça change. Et tant mieux.

Tu te sens comme un cadre de la chaîne ?


On me le dit, mais je ne l'entends pas. Un cadre, c'est celui qui ne gueule pas forcément le plus. Après c'est une question d'habitude. Les gens se sont habitués à me voir et surtout à m'entendre. Je ne suis pas connu mais un peu reconnu et c'est parfait comme ça.

Tu arrives à être objectif sur un match ?


On m'a souvent taxé d'être pro quelqu'un ou quelque chose. J'entends tout et n'importe quoi et ça me fait rire car ce n'est jamais la même équipe qui revient. Ça me rassure finalement, ça veut dire que je fais bien mon travail. Après ce n'est pas parce que je suis né à Lyon et que j'ai fréquenté quelques joueurs que je suis pro-lyonnais. J'ai toujours su garder cette distance. Par contre, en Coupe d'Europe, j'ai plus de mal. Surtout quand un club français joue contre une équipe étrangère que j'apprécie, j'ai du mal à être dans le côté chauvin. Une chose certaine, il me serait impossible de commenter l'équipe de France, surtout pour le côté cocorico.

Ça voudrait surtout dire un transfert vers TF1...


En plus. Donc c'est vraiment difficile (rires). Au-delà de ça, je ne m'implique jamais personnellement dans un commentaire. Sur un joueur que j'apprécie à la rigueur. Mais sur une équipe jamais. J'ai été élevé dans un milieu très éloigné du football. Mes parents étaient professeurs alors le supportérisme, c'était une idée mal perçue à la maison.

Ton meilleur souvenir ?


C'est con car c'est un match que personne n'a regardé. C'était la finale de Ligue des Champions 2005 sur Canal+ Sport. En même temps, on diffusait à minuit car la Une avait l'exclusivité. Mais étant fan des Reds et compte tenu du scénario, j'ai pris un plaisir pas possible. Pendant trois semaines, j'avais la banane.

Et ton pire ?


Je pense que c'est le clasico 1997. Charles Bietry m'avait demandé de commenter le match. Je n'étais absolument pas préparé. Quand je me suis réécouté quelques années après, j'étais consterné. Sur la faute sur Ravanelli, je sors un « Ah, il est fort pour ça Ravanelli » . Je lui donne raison. C'est scandaleux. Aujourd'hui ça serait différent. Surtout que sur le penalty, avec Olivier Rouyer, on ne dit rien. On ne prend pas position. Aujourd'hui on serait beaucoup plus fermes sur la simulation. Là, je n'ai même pas donné mon avis sur l'action hormis le fait de sacraliser sa réputation. Et comme j'étais un peu naïf, à la fin du match, j'apporte une VHS du match dans le vestiaire du PSG. Je pensais bien faire... Et là, Michel Denisot m'a bien reçu. Je le comprends avec le recul, on aurait dû prendre position. Il faut aussi se rappeler qu'en 1997, Canal était propriétaire du PSG, la tension autour du match était beaucoup plus intense...

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