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Marchisio, de petit prince à sénateur

Sami Khedira suspendu, Claudio Marchisio devrait refaire son apparition dans le onze de départ de la Juventus face à Monaco ce mercredi. À 31 piges, dont dix passées dans l'effectif professionnel, le petit prince de Turin a bien grandi, devenant l'un des sénateurs les plus écoutés du vestiaire bianconero.

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Le 15 janvier dernier, il avait fait partie des rares joueurs à accepter de s'exprimer face aux médias. La Juve venait de s'incliner face à la Fiorentina (2-1) concédant, déjà, sa quatrième défaite de la saison en Serie A. Alors les paroles d'Il Principino claquent comme un avertissement sans frais pour ses coéquipiers : « Pour l'emporter, le talent seul ne suffit pas. » Coïncidence ou pas, la Juve est depuis invaincue en championnat. Et Marchisio est retourné dans le rang. En attendant de recadrer les siens dans les vestiaires ou sur le pré, à la première incartade.

Petit prince de la mode


Aujourd'hui, Claudio Marchisio est un homme écouté. Le genre de type qu'on sonde lorsqu'il s'agit d'évoquer l'identité de la Vieille Dame, lui qui théorisait début novembre que « la base a toujours été formée par des joueurs italiens, c'est un élément très important de l'histoire de la Juve. Ces dernières années, on a gagné parce que ces joueurs-là, qui ont grandi ensemble, ont pu transmettre les valeurs du club aux nouveaux arrivants. » Cette base-là, Claudio Marchisio en est issu. Même s'il n'avait pas à l'origine le profil type d'un taulier. Pur produit du centre de formation de la Juve, il est intégré au groupe pro alors que la Vieille Dame vient d'être rétrogradée en Serie B en 2006-2007, à la suite du scandale du Calciopoli. Une équipe où sa gueule d'ange et ses airs de fashion victim lui valent rapidement de gagner son surnom de Principino (le petit prince, ndlr): « Pour être tout à fait honnête, on m'a donné ce surnom dès ma première saison. J'allais aux entraînements avec des vestes élégantes et des mocassins. Forcément, dans un vestiaire rempli de champions, ça m'a valu pas mal de vannes. » De fait, Claudio Marchisio est un type à la mode. Le genre de gars suffisamment transparent pour confier que l'importance qu'il accorde à son look est peut-être due au fait qu'il « accompagnait sa sœur pour voir des défilés dans son adolescence, ce qui l'avait énormément marqué. » Et qui a développé une légère addiction aux réseaux sociaux, sur lesquels il relate avec une régularité métronomique son quotidien de footballeur. A priori, rien de vraiment compatible avec les valeurs de l'institution bianconera, qui véhicule l'image d'un club sobre et traditionnel. Pourtant, avec Claudio Marchisio, joueurs comme tifosi ont su rapidement voir au-delà du vernis d'une image publique superficielle. Pour découvrir un type qui a épousé la Juve, corps et âme.

Bandiera en puissance


Sur le terrain comme dans le vestiaire, les joueurs pouvant se targuer de représenter aussi bien l'esprit Juventus se comptent sur les doigts d'une main. Marchisio, en bon « bandiera » , est l'un deux. D'abord de par sa fidélité à la Vieille Dame, puisque le numéro 8 bianconero est l'un des trois rescapés de l'époque Serie B de la Juve, avec Buffon et Chiellini. Ensuite de par sa capacité de résilience et son humilité, qui ont permis à ses entraîneurs successifs de l'aligner à peu près à tous les postes du milieu de terrain. Milieu relayeur, regista la saison dernière après le départ de Pirlo, Marchisio a aussi parfois évolué sur l'aile, pas vraiment son poste de prédilection, pour satisfaire les expérimentations tactiques de Mister juventini successifs. Le tout sans jamais se plaindre, ni avoir un mot plus haut que l'autre. Constat identique cette saison, alors que, de retour d'une grave blessure, Claudio se voit sucrer sa place de titulaire au milieu de terrain par le nouvel arrivant, Miralem Pjanić. Mais Il Principino se contente de travailler dans l'ombre et accepte sans faire de bruit sa nouvelle condition.

Légende provocatrice


En bon fanatique de la Juve, Claudio est en revanche beaucoup plus prolixe contre les rivaux de la Vieille Dame, qu'il s'amuse parfois à provoquer, comme lorsqu'il déclare en 2013 avoir développé une aversion profonde pour Naples : « Il y a une équipe que je trouve antipathique, surtout après les finales de Coupe et Supercoupe d'Italie : le Napoli. Quand je me trouve en face d'eux, il se passe quelque chose. » Pour le reste, Marchisio n'a ni concessions à faire, ni doutes à avoir. Avec un seul but en tête, le même depuis tout gamin : « Mon objectif, c'est de rester pour toujours à la Juve » , déclare-t-il dès 2010, alors que le club traverse pourtant une sérieuse phase de turbulences, avant qu'Antonio Conte ne refasse de la Juve une machine à gagner. Pari gagné, pour un joueur déjà qualifié par le président Agnelli de « légendaire  » : « Il a intégré le secteur jeune de la Juve à sept ans et il est devenu ce que chacun veut devenir... Son maillot fait déjà partie du musée du club. » Marchisio, lui, s'est contenté d'affirmer à ses partenaires qu'il était convaincu « qu'ils pouvaient remporter le triplé, Ligue des champions-coupe-championnat » . Le néo-sénateur a parlé. À l'assemblée bianconera de se mettre en ordre de marche.

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    Par Adrien Candau Tous propos issus de la Stampa, le Corriere dello Sport, la Repubblica et la Gazzetta dello sport
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