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Maradona fait du pied à Boca

Maradona aimerait reprendre du service sur le banc de Boca Juniors. Pas gagné, mais pas totalement désespéré...

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Maradona n'est pas du genre à tourner autour du pot lorsqu'il parle de la Seleccion ou de Boca Juniors, le club qui l'a propulsé sur la scène internationale : « Je meurs d'envie de devenir l'entraîneur de Boca, mais avant, il y a pas mal de choses à régler avec différentes personnes » . Et parmi elles, Juan Roman Riquelme, le numéro 10 xeneize, l'idole de la Bombonera, avec lequel l'ancien sélectionneur s'est brouillé il y a un an et demi. Officiellement pour une question tactique et une phrase malheureuse -parmi tant d'autres- lâchée par Maradona à l'époque, qui réclamait à celui qui était alors le meneur de jeu de sa sélection « plus d'implication dans le repli défensif » de l'équipe. Officieusement car le petit frère de Riquelme aurait été un peu trop insistant vis-à-vis de la cadette Maradona, aujourd'hui avec Sergio Agüero. L'ancien joueur de Villarreal aurait de surcroît envoyé paître “el Diez” lorsque celui-ci lui aurait demandé de calmer le fougueux prétendant. Quoi qu'il en soit, les deux idoles de Boca semblent prêtes à se rabibocher dans l'intérêt suprême du club de leur cœur.

Manœuvre politique maradonienne

Dans une interview publiée cette semaine par le magazine people argentin Gente, Maradona affirme vouloir « se réunir avec lui, parler et point barre. Ce serait débile de ne pas vouloir Roman (Riquelme) dans mon équipe. Je ne veux pas lui mettre la pression et qu'il parte de Boca par ma faute. Je n'ai jamais pu parler avec lui et c'est pour ça que je ne comprends pas ce qui s'est passé » . L'intéressé a semble-t-il aussi décidé de faire la paix. Il y a une dizaine de jours, la star -blessée durant la majeure partie du Tournoi d'Ouverture qui se termine dans deux semaines- a déclaré « ne voir aucun inconvénient à travailler avec Maradona. S'il vient, nous serons dans le même bateau » . Cette condition remplie, rien ne semble pouvoir empêcher Maradona de prendre les rênes du club. Seulement, l'échec du Mondial et les cicatrices de ce conflit ouvert ont laissé des traces dans les mentalités argentines. Il est clair que si les supporters de Boca devaient choisir entre Riquelme et le retour de Maradona, l'ego de ce dernier, persona non grata dans les tribunes de la Bombonera depuis “l'affaire Riquelme”, en prendrait un sacré coup. “El Gordo” le sait, d'où sa manœuvre politique.

Avantage Falcioni


Mais cet appel du pied est loin de lui garantir une place au soleil. Les dirigeants du club, dans leur majorité, projettent de laisser carte blanche au président de l'institution, Jorge Ameal, qui souhaite recruter Julio César Falcioni, actuel entraîneur de Banfield, avec qui il a décroché le Tournoi d'Ouverture 2009. Si jamais les négociations avec ce dernier venaient à échouer, « il ne faudrait pas écarter » la candidature de Maradona, d'après le numéro deux du club, José Beraldi. Pour sa défense, Maradona connaît bien Palermo et Clemente –qu'il a emmenés au Mondial– mais aussi Battaglia, Monzon, Caruzzo et Insaurralde, tous sélectionnés au moins une fois durant son mandat de sélectionneur. Falcioni, qui peut arguer un titre de champion décroché avec une certaine quiétude sur le banc d'un club de seconde zone, ne bénéficie bien évidemment pas de l'aura de Maradona. Et la hache de guerre étant désormais définitivement enterrée avec Riquelme, el Pibe de Oro sait que son arrivée sur le banc de Boca n'est plus qu'une question de temps. Car si un nouveau technicien comme Falcioni, de la veine de Claudio Borghi –champion avec Argentinos Juniors en mai dernier– ou d'Alfio Basile –revenu il y a un an pour une expérience malheureuse après un premier passage réussi- venait à échouer sur le banc xeneize, on ne tarderait pas à entendre les « Diego, Diego » descendre des tribunes de la Bombonera...

Alejandro Carbone, à Buenos Aires

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