Espagne - Liga - 12e journée - Real Madrid/Bilbao (5-1)
Par Léo Ruiz
Manita pour le Real Madrid
Largement supérieur, le Real Madrid a tranquillement écrasé l’Athletic Bilbao au Bernabéu (5-1). Auteur d’un doublé et d’un très bon match pour son retour, Karim Benzema est l’homme du match.
Karim Benzema, auteur d'un doublé contre Bilbao
Real Madrid 5-1 Athletic Bilbao
Buts : Benzema (12e, 32e), Ramos (30)è, Özil (56e)et Khedira (72e) pour le Real ; Ibai Gómez (42e) pour Bilbao
« Nous voulons marquer notre passage au Bernabéu. » Pour sa 50e avec l’Athletic Bilbao, Marcelo Bielsa s’était fixé un bel objectif. Ramener quelque chose de l’enceinte du Real Madrid, où les Basques n’ont pas pris un point depuis sept saisons. C’est raté, et bien raté (5-1). Bilbao restait sur une moyenne de quatre buts encaissés au Bernabéu sur ces cinq dernières années, il ne l’a pas fait diminuer. Déjà sans grande marge de manœuvre avec son effectif, le coach argentin devait en plus composer avec de nombreux absents. Mission impossible, donc, face à un Real Madrid puissant et facile, qui s’est rapidement simplifié les choses grâce à un excellent Benzema, auteur de deux buts et d’une passe décisive.
Benzema soigne son retour
Une surprise dans le onze de départ de Mourinho, Callejón occupe la place de Di María dans le couloir droit. Un peu de repos qui ne fera pas de mal à l’Argentin, très utilisé ces derniers temps entre le Real et la sélection. Si le coach portugais peut compter sur les retours de Benzema, titulaire, et Khedira, sur le banc, Bielsa doit faire, lui, sans trois de ses cadres, Ander Herrera, De Marcos et Amorebieta. Après quelques minutes de mise en route, les Merengues prennent clairement le dessus, avec Benzema comme chef de file. En un appel, un superbe lob (12e), deux-trois dribbles et autant de caviars dans la zone de finition, l’ancien Lyonnais rappelle qu’il est de loin le meilleur attaquant français, pour ceux qui en doutaient. Installés dans le camp adverse, les locaux dominent sans donner l’impression de forcer. En deux minutes, ils règlent même définitivement le sort de Bilbao. D’abord grâce à Sergio Ramos, seul aux 5,50 mètres pour reprendre le coup franc d’Özil (30e), puis encore avec Benzema, qui pivote sur lui-même et envoie un petit enveloppé du gauche dans le petit filet d’Iraizoz (32e). Classe. Cristiano Ronaldo tire dans tous les sens, les Madrilènes s’amusent, puis se relâchent. Les milieux oublient de défendre, et Ibai Gómez en profite (42e). Suffisant pour faire exploser un kop basque autrement plus bruyant que celui de ses hôtes.
Les dix tirs de Cristiano
Bielsa change de tactique et lance Fernando Llorente aux côtés d’Aduriz en attaque, Muniain, transparent en première période, installant son mètre 65 sur le banc. Les Basques jouent un cran plus haut, mais laissent de gros espaces derrière, dans lesquels le trio CR7-KB9-Özil se régale. L’Allemand est à la conclusion d’un contre ultra-rapide mené par les trois hommes (56e), à la suite duquel il laisse sa place à Khedira, Modrić prenant la place de meneur de jeu. Les supporters locaux en profitent pour répondre aux Basques à coups de drapeaux espagnols et de « Viva España ». Le Real est facile. Bilbao dépassé. Benzema ovationné. Ronaldo, qui a déjà tiré dix fois au but, esquisse un sourire quand Iraizoz se troue sur la première frappe de Khedira (72e). Ça commence à faire lourd pour l’Athletic, qui ne s’aventure plus trop dans le camp madrilène et se contente comme il peut de boucher les trous derrière. Malgré de nombreuses opportunités, ni Modrić, ni Cristiano Ronaldo, ni Morata ne vont marquer ce soir, mais ce n’est pas le plus important. Les Merengues se sont dégourdis les jambes avant leur déplacement à Manchester.
Buts : Benzema (12e, 32e), Ramos (30)è, Özil (56e)et Khedira (72e) pour le Real ; Ibai Gómez (42e) pour Bilbao
« Nous voulons marquer notre passage au Bernabéu. » Pour sa 50e avec l’Athletic Bilbao, Marcelo Bielsa s’était fixé un bel objectif. Ramener quelque chose de l’enceinte du Real Madrid, où les Basques n’ont pas pris un point depuis sept saisons. C’est raté, et bien raté (5-1). Bilbao restait sur une moyenne de quatre buts encaissés au Bernabéu sur ces cinq dernières années, il ne l’a pas fait diminuer. Déjà sans grande marge de manœuvre avec son effectif, le coach argentin devait en plus composer avec de nombreux absents. Mission impossible, donc, face à un Real Madrid puissant et facile, qui s’est rapidement simplifié les choses grâce à un excellent Benzema, auteur de deux buts et d’une passe décisive.
Benzema soigne son retour
Les dix tirs de Cristiano
Bielsa change de tactique et lance Fernando Llorente aux côtés d’Aduriz en attaque, Muniain, transparent en première période, installant son mètre 65 sur le banc. Les Basques jouent un cran plus haut, mais laissent de gros espaces derrière, dans lesquels le trio CR7-KB9-Özil se régale. L’Allemand est à la conclusion d’un contre ultra-rapide mené par les trois hommes (56e), à la suite duquel il laisse sa place à Khedira, Modrić prenant la place de meneur de jeu. Les supporters locaux en profitent pour répondre aux Basques à coups de drapeaux espagnols et de « Viva España ». Le Real est facile. Bilbao dépassé. Benzema ovationné. Ronaldo, qui a déjà tiré dix fois au but, esquisse un sourire quand Iraizoz se troue sur la première frappe de Khedira (72e). Ça commence à faire lourd pour l’Athletic, qui ne s’aventure plus trop dans le camp madrilène et se contente comme il peut de boucher les trous derrière. Malgré de nombreuses opportunités, ni Modrić, ni Cristiano Ronaldo, ni Morata ne vont marquer ce soir, mais ce n’est pas le plus important. Les Merengues se sont dégourdis les jambes avant leur déplacement à Manchester.
Par Léo Ruiz
El Shaarawy sauve encore le Milan AC

















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Ce mec est peut être une racaille en dehors du terrain, mais sur le terrain, un gentleman. Pas de simulation, il tourne jamais autour de l'arbitre, jamais de faute.
Et ce toucher de balle ! Il a un petit truc en plus.
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La question est plutôt : le réal a t'il plus besoin du profil de la Benz ou de Higuain ? Ou des deux ?
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Le fait que oui, il est excellent, bosseur, collectif, fair-play et que toutes les fois où j'ai entendu parler de ses rapports à sa hiérarchie, il semble être un footballeur plutôt cool.
Quand on voit la passe à Özil qui s'était un peu pris la pression par Mou ces derniers temps alors qu'il partait pour le triplé, on a tout compris.
Et puis sa first touch est tout de même rien de moins que fantastique. Vivement qu'il soit en pleine possession de ses moyens et que Mourinho comprenne enfin qu'il apporte beaucoup plus à l'équipe que Higuain.
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Finalement, il avait tort, il est le plus bosseur ET le plus talentueux.
Faudrait juste qu'on arrête de le pourrir quand il joue avec l EDF... En Espagne Benzema est très respecté et apprécié aujourd'hui, même certains joueurs du barca ont reconnu son talent.
Et la comparaison avec Higuain n'a pas lieu d'être, Benzema est d'un autre monde comparé à pipita.
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Et benzema joue pas pareil en EDF et au real, en EDF il sait qu'il est un titulaire indiscutable du coup, il se prend pour le héros sans pour autant se fatiguer sur le terrain, alors qu'au real il est obligé de se bouger en permanence pour pas finir sur le banc...
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Y a du Zidane chez ce type même si Zidane c'était l'orgasme absolu. Je m'en tappe des stats de Messi ou C7, je préfère la grâce de Benzema.
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d'autant que je ne vois guère Deschamps se prendre une banane comme ça, je penche vers la thèse de la complicité du sélectionneur. j'imagine j'imagine...
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