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Mandanda, le meilleur numéro deux

C'est un problème de riches, mais la France possède dans ses rangs des gardiens jeunes, ambitieux et talentueux. Parmi eux, Steve Mandanda, 27 ans, ne compte pourtant que quinze petites sélections alors qu'il enquille sa sixième saison à l'OM. Dans l'ombre de Lloris depuis 2009, le portier formé au Havre est-il destiné à servir les plats ad vitam aeternam ?

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Steve Mandanda est un bon gardien. Pas encore un grand gardien. En substance, c'est ce qu'avait balancé Fabien Barthez avant l'Euro 2012, quand le divin chauve parlait de la doublette Lloris-Mandanda. Trop tendres, les deux moineaux. Il n'a pas entièrement raison, l'ancien gardien du temple de Manchester United. Ça sous-entend qu'il y a donc un peu de vrai dans ce qu'il dit. Oui, les gardiens français ne sont pas - encore - au niveau des Čech, Buffon ou Casillas. Mais l'équipe de France n'a pas à se plaindre avec ce binôme ô combien rassurant et expérimenté (sixième saison à l'OM pour Mandanda, quatre à Lyon pour Lloris qui vient de rejoindre Tottenham). Titulaire du poste en équipe de France - dont il est devenu le capitaine durant l'Euro 2012 - Hugo Lloris vient de franchir la Manche et s'apprête à se frotter aux attaquants de la Premier League, le championnat le plus médiatique du monde. Sauf que l'ancien Niçois n'arrive pas dans une tanière dorée. Au contraire. D'une, les Spurs ne disputeront pas la Ligue des champions cette année et, plus grave, son entraîneur (pour encore combien de temps ?) André Villas-Boas a fait savoir à la presse que le numéro un du poste restait Brad Friedel, un Amerloque de 41 ans. Forcément, un gardien qui serait amené à ne plus jouer en club ne pourrait plus, légitimement, prétendre à une place de titulaire en sélection. Un détail qui n'a pas échappé au subconscient de Steve Mandanda.

Pour le portier de l'OM, confiné au poste de numéro 2 depuis 2009, la concurrence n'a jamais semblé aussi ouverte. Pourtant, Didier Deschamps n'est pas encore prêt à redistribuer les cartes. À propos de la situation de Lloris, La Dèche a été très clair : « Quand je le vois évoluer dans le groupe, quand je vois sa performance de vendredi (contre la Finlande), il n'y a aucun problème. Après notre match de mardi, il aura une nouvelle situation à gérer à Tottenham, a affirmé l'entraîneur des Bleus dans l'émission Téléfoot, ce dimanche. Les propos de son coach, ce sont des choses désagréables sur le plan humain, mais il y a une relation entre l'entraîneur et le président qui est parfois difficile. Ils ne sont pas sur la même longueur d'onde, mais la qualité d'Hugo ne peut pas être remise en cause. Aujourd'hui, je ne me pose pas la question de sa place de numéro un chez les Bleus. On verra.... Je souhaite que cela se passe bien, qu'il joue et exprime bien son talent à Tottenham. » Wait and see, quoi.

Le Pepe Reina français

Finalement, la porte entrouverte pour Steve Mandanda n'a été que de courte durée. Mais rien ne semble définitif, d'autant plus si Lloris se met à squatter un peu trop souvent le banc des remplaçants. Il ne faut pas l'oublier, le portier marseillais était le titulaire du poste, au départ. En 2008, Mandanda s'invite dans les cages françaises. On le compare à Bernard Lama. La France découvre ce gardien formé à l'école du Havre, félin, sûr dans les airs, explosif et imperturbable mentalement. Sauf que son année 2008/2009 va lui être fatale. En club et en sélection, il se ratouille avec l'OM et ne rassure pas chez les Bleus. Hugo Lloris lui passe devant. Depuis, Steve regarde son pote porter les gants pendant que lui chauffe le banc avec ses 15 petites sélections dont huit matchs amicaux (Lloris en affiche 39, lui). Une concurrence saine tant Mandanda ne l'ouvre jamais publiquement.

Dans son entourage, on laisse penser que la rupture avec Nicolas Dehon - son formateur havrais et qui l'a ensuite rejoint, deux ans, à Marseille - l'a freiné dans son envolée. « Même si Hugo Lloris est irréprochable, il a perdu sa place en équipe de France, alors que j’étais loin de lui et impuissant… » , lâchait Dehon à la presse après la perte de vitesse de son protégé. Depuis, Il Fénoméno, comme il est surnommé au Vélodrome, n'a jamais remis en cause la hiérarchie des gardiens de but chez les Bleus. Et à la différence de Lloris, Steve Mandanda n'a pas bougé, cet été.

Le facteur Friedel


Pourtant, il avait un bon de sortie, mais le marché des gardiens de but est terriblement figé. Sa taille (1m85) l’empêche d’être crédible aux yeux des décideurs anglais, les deux clubs espagnols sont complets, le Bayern aussi, reste donc la Serie A. Enfin, surtout l'AC Milan où Abbiati n'est pas immortel. Mais personne n'est venu aux nouvelles durant l'été. Enfin si, Tottenham s'est bien renseigné avant de se figer sur Lloris. Un coup qui avait d'ailleurs fait parler. « Les gens croient que Lloris, qui a plus de visibilité (en équipe de France, Ndlr), est meilleur. Il existe un doute qui n’incite pas les clubs à investir beaucoup sur Mandanda. Cela va être encore plus difficile pour lui sans Ligue des champions. Même un magicien ne peut rien y faire » , déclarait un agent de joueur dans La Provence durant les grosses chaleurs estivales.

C'est con, Mandanda aurait pu prendre de l'avance sur son concurrent sur la scène européenne, puisque Tottenham ne dispute pas la prochaine Ligue des champions. Manque de bol, l'OM non plus. Tout le monde est à égalité. À moins que Friedel ne vienne départager les deux cadors français. Pour l'instant, Steve Mandanda suit les traces de José Manuel Reina. Le talentueux gardien espagnol de Liverpool qui ne compte que 25 sélections dans l'ombre du géant Iker Casillas. Ce soir, contre la Biélorussie, Mandanda posera ses fesses à sa place habituelle. Sur le banc. Jusqu'à quand ?

Par Mathieu Faure
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