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Manchester(s) laborieux, Chelsea facile

Encore une grosse journée en Angleterre qui confirme que, comme d’habitude, rien ne sera simple en Premier League. Au menu des festivités : une cuisse de cochonnaille saignante, des cadeaux et même, si, si, quelques bulles. Tout ce qu’il faut retenir.

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Manchester City intrigue…

Ça devait être une sorte de mano a mano, avec Manchester United et dix-huit autres équipes en guise de faire-valoir. Il n’est d’ailleurs pas interdit que, plus tard dans la saison, on arrive à ce constat. Mais pour l’heure, Manchester City doit réapprendre ses fondamentaux de la saison passée… Car soyons clairs, il n’a manqué qu’une barbe et un bonnet aux Rouges de Liverpool pour se faire passer pour le Père Noël. C’est simple, les hommes de Brendan Rodgers ont multiplié les cadeaux pour offrir le nul (2-2) aux Citizens qui étaient pourtant en train de se faire casser la gueule par la bande à Gerrard, plus compacte, plus affamée surtout. Ça, c'était avant les cagades signées Kelly et Škrtel : un rookie et une rocaille. Dur pour Liverpool, très dur… C’est que City n’a rien montré. Mais alors vraiment rien. Fragile derrière, inconsistant au milieu et fantomatique devant, voire pas concerné du tout, à l’image de Balotelli et Nasri, pour qui les semaines se suivent, mais ne se ressemblent pas. Reste que les bougres ont arraché un nul à Anfield et que ce n’est jamais anodin. Aujourd’hui, c’est de la chance. Demain, si les Citizens arrachent leur second titre de suite, on appellera ça la force du champion.

… United aussi !

Ce week-end, sir Alex Ferguson a dû se réjouir d’avoir misé sur son attaque cette saison. Car ce n’est pas son arrière-garde en carton-pâte qui assurera les beaux jours de Manchester United, difficile vainqueur de Fulham (3-2). Pas en l’état du moins. Car c’est vrai qu’il manquait à l’appel une ribambelle d’absents comme Ferdinand, Jones, Evans, Smalling. Inquiétant d’ailleurs, depuis deux saisons, les hécatombes dans ce secteur à MU... À se demander si les Red Devils partagent le même staff médical qu’Arsenal. Toujours est-il que samedi à Old Trafford, c’était visite guidée pour les invités de passage, qui étaient pourtant juste venus pour regarder. Mais non, en hôtes de qualité, Vidić & Co ont fléché le trajet jusqu’aux buts de De Gea, encore bien en jambes pour sauver la maison. Heureusement, devant, Van Persie a signé son arrivée d’une volée magistrale avant que Kagawa ne confirme les bonnes premières impressions (sans oublier un but de Rafael). Kiffant à plus d’un titre pour Fergie car, on l’a dit, cette armada a permis d’assurer le beefsteak du jour, mais en plus, c’est une manière de garantie en vue de l’absence de Rooney, la cuisse découpée comme une volaille à la rôtisserie et absent un bon mois. Enfin, l’Écossais n’aura pas trop de ces armes pour tenter de suivre le rythme infernal devant…

Chelsea à toute berzingue

Car en tête, il y a une manière de renaissance. C’est bizarre de parler en ces termes de Chelsea, juste champion d’Europe et vainqueur de la FA Cup (vous parlez d’un cadavre !). Mais cette saison s’annonçait davantage comme celle d’une transition, entre le Boring Chelsea et des Blues plus joueurs pour enfin faire frétiller le boss Abramovitch manifestement soulé de voir ses milieux offensifs passer plus de temps à coulisser vers les latéraux. Un projet de jeu ambitieux, mais qui devrait nécessiter un certains temps, un certain rodage. Mais non ! Dans les pas d’un Hazard pétaradant, les Londoniens allument sec et font le plein (3 matches, 3 victoires). Même Fernando Torres revit. Une surprise ? Pas vraiment, car on avait déjà entraperçu le réveil d’El Nino au printemps dernier avant que l’Euro ne vienne confirmer la tendance. Mais surtout, l’Espagnol a enfin des ballons « négociables » à se mettre sous la quenotte, quand auparavant ses partenaires le servaient comme on nourrit un Didier Drogba : des grands casse-croûtes saucisses-merguez vers l’avant et démerde-toi avec. Aujourd’hui, ça joue court, ça combine, bref le retour d’un sport pas mal déserté ces derniers temps à Stamford Bridge : le football. Mais gare quand même ! Car l’équilibre avec la défense reste précaire. Et si Ben Arfa, Ba et les Magpies avaient les pieds trop carrés pour en profiter, Reading (battu 2-4 en milieu de semaine après avoir mené 2-1) avait montré que l’affaire est encore naissante.


Matez donc Everton et Swansea !

En Angleterre, on s’y entend question mousse. Mais en ce début de saison, pour voir du football qui pétille, il y a deux bonnes adresses inattendues : Everton et Swansea. Pour être précis, ces derniers avaient déjà eu bonne presse l’an dernier quand Brendan Rodgers avait fait des Gallois, tout juste promus, de jolis animateurs de Premier League. Rodgers s’en est allé à Liverpool, mais les Cygnes continuent leur ballet : cinq pions collés à QPR la semaine dernière, trois dans les gencives de West Ham samedi. Bien évidemment, il faudra revoir ça face à vrais défenses avec de vrais gardiens (ah, Jääskeläinen...) mais, enfin, on peut compter pour ne pas renier leurs principes de jeu. Si ce spectacle n’est pas surprenant de la part de Swansea, franchement, Everton ne nous avait pas habitué à ça. Historiquement, les Toffees donnent dans le bleu de travail. Mais ce diable de David Moyes a décidément plus d’un tour dans sa besace. Car depuis que « l’autre » club de Liverpool a fait venir Jelavić l’hiver dernier, ce n’est plus la même bande-son. Peu avaient remarqué la fin de saison en boulet de canon d’Everton, mais désormais, forts d’un vrai attaquant et d’un milieu aussi complet et créatif que celui formé par les Fellaini et Pienaar (on n’en parle pas assez, mais le Sud-Af’ est un facilitateur de jeu rare, compte tenu du rythme et du style de la Premier League), ces Blues-là sont presque aussi enthousiasmants que ceux de Londres. Pour info, le rendez-vous entre ceux-là est prévu fin décembre. On y sera.

Dave Appadoo
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