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  3. // Liverpool/Manchester United (1-2)

Manchester United sans pitié

Malgré une prestation aboutie, et réduit à dix pendant une heure, Liverpool s’incline face à Manchester United (1-2) dont le réalisme fait froid dans le dos.

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Liverpool/Manchester United : 1-2Buts : Gerrard pour Liverpool. Rafael et Van Persie (sp) pour Man Utd.

Il y a des jours où rien ne va. À Liverpool, c’est le cas depuis le début de la saison. Des occasions à la pelle, deux blessures, un carton rouge, une boulette, un penalty… Rien n’a souri aux Reds cet après-midi à Anfield contre Manchester United. Malgré une envie énorme et une nette domination, la bande à Steven Gerrard s’est une nouvelle fois inclinée.

Le rouge de Shelvey

Le match démarre sous le signe de l’émotion suite aux révélations liées à la tragédie d’Hillsborough. Giggs et Gerrard lâchent 96 ballons dans le ciel et Anfield entonne le You'll never walk alone comme jamais, avec d’immenses tifos sur lesquels on peut lire les mots « Justice » , «  The truth » et « 96 » . Évra et Suárez se serrent même la pince ! Une émotion qui semble inhiber les deux équipes pendant cinq minutes. Une ouverture exceptionnelle de Gerrard et une frappe de Giggs lancent réellement les débats. Dans l’angle de la surface, Suárez oblige Lindegaard à une intervention décisive avant que Rafael ne sauve son équipe devant Shelvey. Sur un corner tiré à ras de terre, Gerrard voit sa frappe frôler le montant gauche du gardien danois, préféré à De Gea. Privée de Vidić, la défense mancunienne subit les assauts répétés des Reds, mais ces derniers manquent de précision dans le dernier geste, à l’image de Borini qui foire complètement son contrôle alors qu’il se présente seul face au but. Le trio Gerrard-Allen-Shelvey régale au milieu de terrain, tandis que Kagawa multiplie les mauvais choix, ce qui lui vaut d’être moqué par Anfield.

Très actif, parfois brouillon, Suárez décroche énormément, mais Sterling et surtout Borini ne prennent pas suffisamment la profondeur. Sur une nouvelle merveille de centre de Gerrard, Evans s’appuie sur Agger qui réclame le péno, sans succès. Même Ennjimi n’aurait pas sifflé. Le pressing des hommes de Brendan Rogers asphixie les Red Devils qui abandonnent totalement leurs attaquants Valencia, Nani et Van Persie. C’est ce moment que choisit Évra pour découper Sterling. Pas de carton. C’est la Premier League, bordel ! Alors que la pression se fait de plus en plus forte sur le but de United qui ne parvient plus à sortir de son camp (62% de possession pour Liverpool en première période), Shelvey tacle Evans les deux pieds décollés. L’arbitre sort le rouge. Une expulsion pas honteuse mais sévère, car Evans, qui aurait tout de même pu perdre sa cheville sur l’action, ne contrôle pas non plus son geste. À dix, Liverpool continue de pousser. Un très beau coup franc de Suárez, une accélération d’Allen, un centre dangereux de Borini font frissonner Anfield. Pas suffisant pour ouvrir le score.

Le froid réalisme de United


La partie reprend avec les stats de Van Persie en première période : dix ballons touchés, aucun dans les trente derniers mètres et quatre passes vers l’arrière. Dur. Encore plus dur, le mauvais renvoi de Scholes, entré à la pause à la place de Nani, qui permet à Gerrard d’ouvrir le score d’une belle reprise du gauche après seulement 50 secondes de jeu en seconde période (1-0, 46’). Il n’en fallait pas plus pour réveiller les hommes d’Alex Ferguson. Moins de cinq minutes plus tard, sur une remise de Kagawa, Rafael enveloppe une merveille de frappe du gauche qui termine sa course dans la lucarne de Reina avec l’aide du poteau (1-1, 51’). Depuis l’expulsion de Shelvey, les supporters des Reds ne cessent de réclamer des cartons et des penaltys, à tort la plupart du temps. Le match s’emballe, mais malgré leur supériorité numérique, les Mancuniens peinent à se montrer dangereux. Gerrard, mais surtout Suárez et Suso – entré à la place du décevant Borini - mettent à contribution Lindegaard, impérial sur sa ligne.

Manchester profite d’une baisse de régime logique de Liverpool pour enfin prendre le contrôle de la partie dans les vingt dernières minutes. Les occasions se font, quant à elles, toujours attendre. De plus en plus esseulé après la sortie de Sterling, remplacé par Henderson, Suárez fait danser Evans, mais son centre puissant devant le but ne trouve personne. Alors que le match tombe dans un faux rythme, Agger perd bêtement un ballon au milieu de terrain. Valencia part en contre, temporise dans la surface et se fait finalement faucher par Johnson au moment où il s’apprêtait à tirer. Penalty. Après plusieurs minutes d’attente, Agger étant contraint de sortir sur blessure, Van Persie transforme la sentence malgré le beau plongeon de Reina (1-2, 81’). Les coups durs s’enchaînent, mais Liverpool ne lâche rien. Kelly est même proche d’égaliser, mais sa tête frôle le cadre. La fatigue prend finalement le dessus sur la volonté des Scousers qui s’éteignent totalement dans les dernières minutes. Ils terminent même la rencontre à neuf après la blessure au genou de Kelly. Après sept minutes de temps additionnel, l’arbitre met fin au supplice de Liverpool qui reste ancré dans la zone rouge, tandis que Manchester United revient au contact de Chelsea.

Par Quentin Moynet
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