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Manchester United, les hommes de la remontée

D'abord annoncé largué par son voisin honni de City, United est en train de remporter sa bataille de Manchester. Pour ce faire, Sir Alex Ferguson s'est dégoté une manita d'hommes sûrs. C'est grace à eux que MU est redevenu favori pour remporter son troisième championnat d'affilée.

On aurait pu parler de la jeunesse éternelle de Ryan Giggs, de la révélation Phil Jones, de l'intermittence de Nani, du sens du but de Chicharito, des promesses de Welbeck et Cleverley, de l'escroquerie Anderson, des enroulés pied droit dans la lucarne de Young, de la saison moyenne de Patrice Evra ou de la placardisation de Berbatov. Mais ce Manchester United 2011-2012 a quelque chose d'autre. Certes, les tenants du titre sont clairement sur une année de transition. Le jeu n'est plus là. C'est poussif. Mais l'animal blessé a su relever la tête après la gilfe du derby reçue en octobre (1-6). Tels des braconniers, les Mancuniens se sont mis en chasse. A l'expérience. En quelques mois, ils ont grignoté leur retard sur City pour finalement les doubler. A sept journées de la fin, MU a cinq points d'avance. Huit s'ils battent QPR à la maison cet après-midi en attendant le périlleux déplacement des Citizens à Arsenal. Cette folle remontée a des explications. On en a trouvé cinq.

David De Gea

Il aura fallu que David en prenne trois dans le buffet pour enfin comprendre son rôle au sein de l'institution. Stamford Bridge, au coeur de l'hiver, le gardien espagnol vient de prendre trois buts dans la face. MU est mené 3-0 contre Chelsea. C'est la fin de la période d'essai de l'ancien madrilène. Il n'a pas le niveau. Le postulat est cinglant. Puis MU revient à 3 partout et De Gea sort une claquette d'anthologie sur un coup franc de Mata. C'est le déclic. Depuis, l'Ibère est sur un nuage. Il a relegué la concurrence de Lindegaard sur le banc et enchaîne - enfin - les prestations XXL. Sir Alex Ferguson avait misé gros sur le gamin (20 millions). Il aura fallu près de six mois à l'Espagnol pour comprendre ce que l'on attendait de lui. Depuis deux mois, il marche sur l'eau et enchaîne les arrêts réflexes. Van der Sar peut dormir tranquille, son successeur est dans la place. Il a 20 piges. Et un duvet au-dessus de la lèvre supérieure.



Jonny Evans

Longtemps, Jonny a été la cinquième roue du carrosse. Dans la hiérarchie des axiaux, il partait loin derrière les Ferdinand, Vidic, Smalling ou Jones, la révélation de l'année. Pourtant, le Nord-Irlandais est en train de réaliser sa meilleure saison à Old Trafford. 24 matches (23 titularisations), un premier but avec MU, et une assurance qui augmente de façon exponentielle chaque week-end. Certes, le gamin a profité de la grave blessure de Vidic pour s'installer en défense centrale avec Rio Ferdinand, mais il n'a pas raté le train. Son calme, son jeu aérien et son gabarit ont fait du bien dans les moments chauds. Oubliez ce derby raté et son carton rouge. Evans a muri. Il a grandi. Il s'est étoffé. Cette saison, le patron défensif, c'est lui. C'est fou et flippant à la fois.



Antonio Valencia

Un dragster. Blessé la moitié de la saison, l'Equatorien revient en forme au meilleur moment. Son jeu n'a ni la folie d'un Nani ni la pureté d'un Giggs. Mais le numéro 25 est véloce comme un fauve. Et cette puissance, bordel.
Le meilleur passeur de la Premier League (avec David Silva) est stratosphérique en ce moment. Seulement aligné 20 matches depuis le mois d'août, l'ancien de Wigan affiche une feuille de stats de psychopathe (4 buts, une grosse douzaine de passe décisives). Quand le mec prend la gonfle côté droit, il casse des reins. Il percute. Il s'engouffre dans les défenses adverses comme Roy Keane s'enfonçait dans les tibias : avec force et précision. Si MU est chirurgical, en ce moment, il le doit beaucoup à son milieu de terrain.



Paul Scholes

Six mois passés à regarder Cuisine TV, emmener ses mômes à l'école, appeler sa femme pour savoir quel genre de lait convenait mieux aux enfants. Six mois de trop, pour Paulo. Début 2012, le neo-retraité reprend du service. Il vient pour dépanner quand son club est à l'agonie. On ne va pas se mentir, on a peur que le rouquin ne fasse le semestre de trop, lui qui avait terminé l'exercice précédent complètement cramé. Mais sa science du jeu n'a pas bougé. La qualité de ses transversales non plus. Sa hargne encore mois. Onze matches et deux pions plus tard, MU a rattrapé, puis doublé City. Est-ce un hasard ? On ne croit pas. Sur ce coup là, Paul a été grand.

Wayne Rooney

On a tout entendu, tout dit, tout écrit sur Wayne Rooney. Pourtant, Shrek étonne encore. 21 buts au compteur, ça vous classe un bonhomme. Le numéro 10 a été le seul Mancunien a maintenir un niveau d'excellence depuis l'ouverture de la chasse. Qu'il soit seul en pointe, ou associer à Welbeck ou Chicharito, Wayne se dépouille. Il n'est pas rare de le voir jouer comme un numéro 10. Là, il distribue et oriente le game. Rooney est l'âme de cette équipe. Son leader. Son patron. Si le club n'a jamais flanché, c'est en partie grace à lui. Parce qu'un mec comme ça, ça vous fait gagner un championnat. Tout simplement.



Par Mathieu Faure
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