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Manchester United, le 5 à 7

À chaque période faste de Manchester United son joueur clef, sa star, son porte-drapeau. Et la constante veut que ce joueur ait souvent porté le numéro 7, devenu du coup mythique chez les Red Devils. Alors que Di María devrait l'endosser à son tour, retour sur les principaux prédécesseurs de l'Argentin.

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George Best


C'est surtout l'imaginaire collectif qui a fait de George Best un légendaire numéro 7 des Red Devils. À une époque où les flocages n'étaient pas fixes durant toute la saison et où les titulaires se répartissaient à chaque rencontre les onze premiers numéros, le cinquième Beatle portait relativement souvent le 11, voire le 10. Mais c'est avec le 7 qu'il a marqué son légendaire but en finale de Coupe d'Europe des clubs champions face au Benfica en 1968. Un slalom pour l'éternité. Le playboy nord-irlandais était une rock star, un soliste qui se lançait dans des numéros individuels, cheveux au vent. Il avait un côté Woodstock dans sa façon de jouer, qui a certainement aidé à l'idéaliser et à devenir le joueur préféré de papa et de tonton. Alors que tout le monde sait que le vrai grand joueur de l'époque, c'était Bobby Charlton.

Éric Cantona


Du charisme, des buts fous, des phrases à la Van Damme, mais surtout des titres. Même s'il peut être discutable d'en faire un génie ou même un très grand joueur, Éric Cantona est le numéro 7 qui a remis Manchester sur la carte du football anglais, brassard au bras gauche, après deux décennies très compliquées. Son col relevé et son buste droit ont fait le reste pour enfumer tout le monde et lui permettre de devenir « The King » . C'est effectivement à United, en soutien de Mark Hugues ou d'Andy Cole, qu'il a joué le meilleur football de sa carrière. Mais ce n'est pas sous son règne que MU a marché sur l'Europe, bien qu'il ait clairement montré la voie.

David Beckham


Voilà celui à qui on doit toute cette dimension marketing qui entoure le fameux numéro sept mancunien. Pas encore golden boy, le Becks hérite du numéro laissé vacant par Cantona à la retraite de celui-ci, en 1997. Grâce à ses coups francs sublimes, sa Spice Girl et sa belle gueule, il devient le symbole de ce MU sexy et bien meilleur que tout le monde, que ce soit sur le terrain ou sur le plan du merchandising. Ce n'est pas Beckham et son numéro 7 qui marquent les buts, mais c'est Beckham et son numéro 7 qu'on s'arrache pour faire des pubs. C'est donc à lui que les enfants veulent ressembler. Quatre titres, une C1, et une chaussure dans l'arcade plus tard, il se laisse séduire par Florentino Pérez. Un homme qui a toujours aimé les choses qui brillent.

Cristiano Ronaldo


Quoi de mieux qu'une starlette pour remplacer une diva ? Dès son arrivée dans le Nord de l'Angleterre en 2003, le Portugais optera pour le 7 – signe de sa confiance en lui. Une hérésie, à en croire les trois premières saisons du natif de Madère. Entre fulgurances sans lendemain et latineries inutiles, CR7 exaspère. Et puis Cantona lui mettra une ou deux bastos devant la presse, et il deviendra The best since Best. Et le premier Ballon d'or mancunien depuis le Nord-Irlandais. Le club lui cherche encore un successeur digne de son numéro.


Ángel Di María


Après un bref interlude Antonio Valencia (qui a choppé le number 7 une saison, en 2012-2013, avant de se raviser devant le poids de l'histoire), le numéro mythique des Red Devils était orphelin d'épaules à sa mesure. Il ne l'est plus. Et qui de mieux que le plus gros transfert de l'histoire de la Premier League pour l'endosser ? Si l'effet Van Gaal se fait attendre et que le club ne semble pas encore armé pour aller jouer le titre dès cette saison, nul doute que l'Argentin en semble digne, et que ce numéro lui convient mieux que l'infâme 22 qu'il se traînait à Madrid. Ses dribbles de funambule devraient lui permettre de se mettre Old Trafford, toujours friand d'ailiers virevoltants, dans la poche. On lui souhaite en tout cas de pouvoir le montrer plus souvent que Michael Owen.



Par Marc Hervez
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